M'a rapporté 'Alî ibn Hujr, nous a rapporté Ismâ'îl ibn Ja'far, nous a rapporté Muhammad ibn 'Amr ibn Halhala, d'après Muhammad ibn 'Amr ibn 'Atâ', d'après Ibn 'Abbâs, que le Messager d'Allah (ﷺ) a rassemblé ses vêtements sur lui, puis est sorti pour la prière. On lui apporta un présent de pain et de viande, il en mangea trois bouchées, puis pria avec les gens sans toucher à l'eau.
Nous a rapporté Abû Kurayb, qui nous a rapporté d’Abû Usâma, d’après Al-Walîd ibn Kathîr, qui nous a rapporté de Muhammad ibn ‘Amr ibn ‘Atâ’, qui a dit : « J’étais avec Ibn ‘Abbâs. » Il a ensuite rapporté le hadith selon le sens de celui d’Ibn Halhala, et il y est mentionné qu’Ibn ‘Abbâs a été témoin de cela auprès du Prophète (ﷺ). Il a dit : « Il pria » sans préciser « avec les gens ».
Nous a rapporté Abû Kâmil, Fuḍayl ibn Ḥusayn al-Jaḥdarî, qui nous a rapporté d’Abû ‘Awâna, d’après ‘Uthmân ibn ‘Abd Allâh ibn Mawhab, d’après Ja‘far ibn Abî Thawr, d’après Jâbir ibn Samura, qu’un homme demanda au Messager d’Allâh (ﷺ) : « Dois-je faire les ablutions après avoir mangé de la viande de mouton ? » Il répondit : « Si tu le souhaites, fais les ablutions, et si tu ne le souhaites pas, ne les fais pas. » L’homme demanda : « Dois-je faire les ablutions après avoir mangé de la viande de chameau ? » Il répondit : « Oui, fais les ablutions après avoir mangé de la viande de chameau. » Il demanda : « Puis-je prier dans les enclos à moutons ? » Il répondit : « Oui. » Il demanda : « Puis-je prier dans les enclos à chameaux ? » Il répondit : « Non. »
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, qui nous a rapporté de Mu‘âwiya ibn ‘Amr, qui nous a rapporté de Zâ’ida, d’après Simâk. Et nous a rapporté Al-Qâsim ibn Zakariyyâ, qui nous a rapporté de ‘Ubayd Allâh ibn Mûsâ, d’après Shaybân, d’après ‘Uthmân ibn ‘Abd Allâh ibn Mawhab et Ash‘ath ibn Abî al-Sha‘thâ’, tous deux d’après Ja‘far ibn Abî Thawr, d’après Jâbir ibn Samura, d’après le Prophète (ﷺ), selon le même hadith qu’Abû Kâmil a rapporté d’Abû ‘Awâna.
Nous a rapporté ‘Amr al-Nâqid et Zuhayr ibn Harb, ainsi que Abû Bakr ibn Abî Shayba, tous d’après Ibn ‘Uyayna. ‘Amr a dit : Nous a rapporté Sufyân ibn ‘Uyayna, d’après Al-Zuhrî, d’après Sa‘îd et ‘Abbâd ibn Tamîm, d’après son oncle, que l’on se plaignit au Prophète (ﷺ) d’un homme qui s’imaginait ressentir quelque chose pendant la prière. Il dit : « Qu’il ne se détourne pas jusqu’à ce qu’il entende un son ou qu’il sente une odeur. » Abû Bakr et Zuhayr ibn Harb ont précisé dans leur version qu’il s’agissait de ‘Abd Allâh ibn Zayd.
Nous a rapporté Zuhayr ibn Harb, qui nous a rapporté de Jarîr, d’après Suhayl, d’après son père, d’après Abû Hurayra, qui a dit : Le Messager d’Allâh (ﷺ) a dit : « Si l’un d’entre vous ressent quelque chose dans son ventre et doute s’il en est sorti quelque chose ou non, qu’il ne quitte pas la mosquée jusqu’à ce qu’il entende un son ou qu’il sente une odeur. »
Nous a rapporté Yaḥyâ ibn Yaḥyâ, Abû Bakr ibn Abî Shayba, ‘Amr al-Nâqid et Ibn Abî ‘Umar, tous d’après Ibn ‘Uyayna. Yaḥyâ a dit : Nous a informé Sufyân ibn ‘Uyayna, d’après Al-Zuhrî, d’après ‘Ubayd Allâh ibn ‘Abd Allâh, d’après Ibn ‘Abbâs, qui a dit : Une brebis fut donnée en aumône à une affranchie de Maymûna, puis elle mourut. Le Messager d’Allâh (ﷺ) passa près d’elle et dit : « Pourquoi n’avez-vous pas pris sa peau pour la tanner et en tirer profit ? » Ils dirent : « C’est une charogne. » Il dit : « Seule sa consommation est illicite. » Abû Bakr et Ibn Abî ‘Umar ont précisé dans leur version que cela concernait Maymûna (qu’Allâh l’agrée).
Hadiths 4575https://sunnah.com/muslim:363b
وَحَدَّثَنِي أَبُو الطَّاهِرِ، وَحَرْمَلَةُ، قَالاَ حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُتْبَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَجَدَ شَاةً مَيْتَةً أُعْطِيَتْهَا مَوْلاَةٌ لِمَيْمُونَةَ مِنَ الصَّدَقَةِ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " هَلاَّ انْتَفَعْتُمْ بِجِلْدِهَا " . قَالُوا إِنَّهَا مَيْتَةٌ . فَقَالَ " إِنَّمَا حَرُمَ أَكْلُهَا " .
Nous a rapporté Abû al-Ṭâhir et Ḥarmala, qui ont dit : Nous a rapporté Ibn Wahb, qui nous a informé de Yûnus, d’après Ibn Shihâb, d’après ‘Ubayd Allâh ibn ‘Abd Allâh ibn ‘Utba, d’après Ibn ‘Abbâs, que le Messager d’Allâh (ﷺ) trouva une brebis morte qui avait été donnée en aumône à une affranchie de Maymûna. Le Messager d’Allâh (ﷺ) dit : « Pourquoi ne vous êtes-vous pas servis de sa peau ? » Ils dirent : « C’est une charogne. » Il dit : « Seule sa consommation est illicite. »
Nous a rapporté Ḥasan al-Ḥulwânî et ‘Abd ibn Ḥumayd, tous deux d’après Ya‘qûb ibn Ibrâhîm ibn Sa‘d, qui nous a rapporté de son père, d’après Ṣâliḥ, d’après Ibn Shihâb, selon la même chaîne de transmission et un sens similaire à la version de Yûnus.
Hadiths 4616https://sunnah.com/muslim:363d
وَحَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي عُمَرَ، وَعَبْدُ اللَّهِ بْنُ مُحَمَّدٍ الزُّهْرِيُّ، - وَاللَّفْظُ لاِبْنِ أَبِي عُمَرَ - قَالاَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَمْرٍو، عَنْ عَطَاءٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مَرَّ بِشَاةٍ مَطْرُوحَةٍ أُعْطِيَتْهَا مَوْلاَةٌ لِمَيْمُونَةَ مِنَ الصَّدَقَةِ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " أَلاَّ أَخَذُوا إِهَابَهَا فَدَبَغُوهُ فَانْتَفَعُوا بِهِ " .
Nous a rapporté Ibn Abî ‘Umar et ‘Abd Allâh ibn Muḥammad al-Zuhrî – le texte appartient à Ibn Abî ‘Umar – qui ont dit : Nous a rapporté Sufyân, d’après ‘Amr, d’après ‘Aṭâ’, d’après Ibn ‘Abbâs, que le Messager d’Allâh (ﷺ) passa près d’une brebis jetée à terre, qui avait été donnée en aumône à une affranchie de Maymûna. Le Prophète (ﷺ) dit : « Pourquoi n’ont-ils pas pris sa peau pour la tanner et en tirer profit ? »
Hadiths 4637https://sunnah.com/muslim:364
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ عُثْمَانَ النَّوْفَلِيُّ، حَدَّثَنَا أَبُو عَاصِمٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، أَخْبَرَنِي عَمْرُو بْنُ دِينَارٍ، أَخْبَرَنِي عَطَاءٌ، مُنْذُ حِينٍ قَالَ أَخْبَرَنِي ابْنُ عَبَّاسٍ، أَنَّ مَيْمُونَةَ، أَخْبَرَتْهُ أَنَّ دَاجِنَةً كَانَتْ لِبَعْضِ نِسَاءِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَمَاتَتْ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَلاَّ أَخَذْتُمْ إِهَابَهَا فَاسْتَمْتَعْتُمْ بِهِ " .
Nous a rapporté Aḥmad ibn ‘Uthmân al-Nawfalî, qui nous a rapporté d’Abû ‘Âṣim, qui nous a rapporté d’Ibn Jurayj, qui nous a informé de ‘Amr ibn Dînâr, qui nous a informé d’‘Aṭâ’, depuis un certain temps, qui nous a informé d’Ibn ‘Abbâs, que Maymûna l’informa qu’une brebis appartenant à l’une des épouses du Messager d’Allâh (ﷺ) était morte. Le Messager d’Allâh (ﷺ) dit : « Pourquoi n’avez-vous pas pris sa peau pour en tirer profit ? »
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, qui nous a rapporté de ‘Abd al-Raḥîm ibn Sulaymân, d’après ‘Abd al-Malik ibn Abî Sulaymân, d’après ‘Aṭâ’, d’après Ibn ‘Abbâs, que le Prophète (ﷺ) passa près d’une brebis appartenant à une affranchie de Maymûna et dit : « Pourquoi ne vous êtes-vous pas servis de sa peau ? »
Nous a rapporté Yaḥyâ ibn Yaḥyâ, qui nous a informé de Sulaymân ibn Bilâl, d’après Zayd ibn Aslam, qu’‘Abd al-Raḥmân ibn Wa‘la l’informa, d’après ‘Abd Allâh ibn ‘Abbâs, qui a dit : J’ai entendu le Messager d’Allâh (ﷺ) dire : « Lorsque la peau est tannée, elle devient pure. »
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba et ‘Amr al-Nâqid, qui ont dit : Nous a rapporté Ibn ‘Uyayna. Et nous a rapporté Qutayba ibn Sa‘îd, qui nous a rapporté de ‘Abd al-‘Azîz (c’est-à-dire Ibn Muḥammad). Et nous a rapporté Abû Kurayb et Isḥâq ibn Ibrâhîm, tous deux d’après Wakî‘, d’après Sufyân, tous d’après Zayd ibn Aslam, d’après ‘Abd al-Raḥmân ibn Wa‘la, d’après Ibn ‘Abbâs, d’après le Prophète (ﷺ), selon le même sens que le hadith de Yaḥyâ ibn Yaḥyâ.
Nous a rapporté Isḥâq ibn Manṣûr et Abû Bakr ibn Isḥâq. Abû Bakr a dit : Nous a rapporté, et Ibn Manṣûr a dit : Nous a informé ‘Amr ibn al-Rabî‘, qui nous a informé de Yaḥyâ ibn Ayyûb, d’après Yazîd ibn Abî Ḥabîb, qu’Abû al-Khayr lui a rapporté : J’ai vu Ibn Wa‘la al-Saba’î porter une fourrure et je l’ai touchée. Il me dit : « Pourquoi la touches-tu ? J’ai interrogé ‘Abd Allâh ibn ‘Abbâs en disant : Nous sommes au Maghreb et nous côtoyons les Berbères et les Mages. On nous apporte un bélier qu’ils ont égorgé, mais nous ne mangeons pas leurs bêtes égorgées. Ils nous apportent aussi des outres dans lesquelles ils mettent de la graisse. » Ibn ‘Abbâs répondit : « Nous avons posé la question au Messager d’Allâh (ﷺ) à ce sujet, et il a dit : *Son tannage est sa purification.* »
Nous a rapporté Isḥâq ibn Manṣûr et Abû Bakr ibn Isḥâq, d’après ‘Amr ibn al-Rabî‘, qui nous a informé de Yaḥyâ ibn Ayyûb, d’après Ja‘far ibn Rabî‘a, d’après Abû al-Khayr, qui lui a rapporté qu’Ibn Wa‘la al-Saba’î lui a dit : J’ai interrogé ‘Abd Allâh ibn ‘Abbâs en disant : « Nous sommes au Maghreb et les Mages nous apportent des outres contenant de l’eau et de la graisse. » Il dit : « Bois. » Je dis : « Que penses-tu ? » Ibn ‘Abbâs répondit : « J’ai entendu le Messager d’Allâh (ﷺ) dire : *Son tannage est sa purification.* »
Hadiths 4762https://sunnah.com/muslim:367a
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَحْيَى، قَالَ قَرَأْتُ عَلَى مَالِكٍ عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْقَاسِمِ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّهَا قَالَتْ خَرَجْنَا مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي بَعْضِ أَسْفَارِهِ حَتَّى إِذَا كُنَّا بِالْبَيْدَاءِ - أَوْ بِذَاتِ الْجَيْشِ - انْقَطَعَ عِقْدٌ لِي فَأَقَامَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى الْتِمَاسِهِ وَأَقَامَ النَّاسُ مَعَهُ وَلَيْسُوا عَلَى مَاءٍ وَلَيْسَ مَعَهُمْ مَاءٌ فَأَتَى النَّاسُ إِلَى أَبِي بَكْرٍ فَقَالُوا أَلاَ تَرَى إِلَى مَا صَنَعَتْ عَائِشَةُ أَقَامَتْ بِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَبِالنَّاسِ مَعَهُ وَلَيْسُوا عَلَى مَاءٍ وَلَيْسَ مَعَهُمْ مَاءٌ . فَجَاءَ أَبُو بَكْرٍ وَرَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَاضِعٌ رَأْسَهُ عَلَى فَخِذِي قَدْ نَامَ فَقَالَ حَبَسْتِ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَالنَّاسَ وَلَيْسُوا عَلَى مَاءٍ وَلَيْسَ مَعَهُمْ مَاءٌ . قَالَتْ فَعَاتَبَنِي أَبُو بَكْرٍ وَقَالَ مَا شَاءَ اللَّهُ أَنْ يَقُولَ وَجَعَلَ يَطْعُنُ بِيَدِهِ فِي خَاصِرَتِي فَلاَ يَمْنَعُنِي مِنَ التَّحَرُّكِ إِلاَّ مَكَانُ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى فَخِذِي فَنَامَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم حَتَّى أَصْبَحَ عَلَى غَيْرِ مَاءٍ فَأَنْزَلَ اللَّهُ آيَةَ التَّيَمُّمِ فَتَيَمَّمُوا . فَقَالَ أُسَيْدُ بْنُ الْحُضَيْرِ - وَهُوَ أَحَدُ النُّقَبَاءِ - مَا هِيَ بِأَوَّلِ بَرَكَتِكُمْ يَا آلَ أَبِي بَكْرٍ . فَقَالَتْ عَائِشَةُ فَبَعَثْنَا الْبَعِيرَ الَّذِي كُنْتُ عَلَيْهِ فَوَجَدْنَا الْعِقْدَ تَحْتَهُ .
Nous a rapporté Yaḥyâ ibn Yaḥyâ, qui a dit : J’ai lu à Mâlik, d’après ‘Abd al-Raḥmân ibn al-Qâsim, d’après son père, d’après ‘Â’isha, qu’elle a dit : Nous sommes partis en voyage avec le Messager d’Allâh (ﷺ). Lorsque nous fûmes à al-Bayḍâ’ – ou Dhât al-Jaysh –, mon collier se rompit. Le Messager d’Allâh (ﷺ) s’arrêta pour le chercher, et les gens s’arrêtèrent avec lui. Ils n’avaient pas d’eau avec eux et n’étaient pas près d’une source. Les gens vinrent trouver Abû Bakr et dirent : « Ne vois-tu pas ce qu’a fait ‘Â’isha ? Elle a retenu le Messager d’Allâh (ﷺ) et les gens avec lui, alors qu’ils n’ont pas d’eau et qu’ils n’en ont pas avec eux. » Abû Bakr vint alors que le Messager d’Allâh (ﷺ) avait posé sa tête sur ma cuisse et dormait. Il dit : « Tu as retenu le Messager d’Allâh (ﷺ) et les gens, alors qu’ils n’ont pas d’eau et qu’ils n’en ont pas avec eux. » ‘Â’isha dit : Abû Bakr me réprimanda et dit ce qu’Allâh voulut qu’il dise, tout en me piquant le flanc avec sa main. Rien ne m’empêchait de bouger si ce n’est la place de la tête du Messager d’Allâh (ﷺ) sur ma cuisse. Le Messager d’Allâh (ﷺ) dormit jusqu’au matin sans avoir d’eau. Puis Allâh fit descendre le verset du tayammum, et ils firent le tayammum. Usayd ibn al-Ḥuḍayr, l’un des chefs, dit : « Ce n’est pas la première de vos bénédictions, ô famille d’Abû Bakr ! » ‘Â’isha dit : Nous fîmes lever le chameau sur lequel j’étais montée et nous trouvâmes le collier sous lui.
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, qui nous a rapporté d’Abû Usâma. Et nous a rapporté Abû Kurayb, qui nous a rapporté d’Abû Usâma et d’Ibn Bishr, d’après Hishâm, d’après son père, d’après ‘Â’isha, qu’elle emprunta un collier à Asmâ’ et le perdit. Le Messager d’Allâh (ﷺ) envoya quelques-uns de ses Compagnons à sa recherche. L’heure de la prière arriva, et ils prièrent sans ablutions. Lorsqu’ils revinrent auprès du Prophète (ﷺ), ils lui en firent part, et le verset du tayammum fut révélé. Usayd ibn al-Ḥuḍayr dit : « Qu’Allâh te rétribue en bien ! Par Allâh, il ne t’arrive jamais une chose sans qu’Allâh ne t’en donne une issue et n’y place une bénédiction pour les musulmans. »
Nous a rapporté Yaḥyâ ibn Yaḥyâ, Abû Bakr ibn Abî Shayba et Ibn Numayr, tous d’après Abû Mu‘âwiya. Abû Bakr a dit : Nous a rapporté Abû Mu‘âwiya, d’après Al-A‘mash, d’après Shaqîq, qui a dit : J’étais assis avec ‘Abd Allâh et Abû Mûsâ, lorsque Abû Mûsâ dit : « Ô Abû ‘Abd al-Raḥmân, que penses-tu si un homme se trouve en état de grande impureté et ne trouve pas d’eau pendant un mois, comment doit-il faire pour la prière ? » ‘Abd Allâh répondit : « Qu’il ne fasse pas le tayammum, même s’il ne trouve pas d’eau pendant un mois. » Abû Mûsâ dit : « Et que fais-tu de ce verset dans la sourate Al-Mâ’ida : *Si vous ne trouvez pas d’eau, alors faites le tayammum avec une terre pure* ? » ‘Abd Allâh répondit : « S’ils étaient autorisés à faire le tayammum selon ce verset, il suffirait que l’eau leur paraisse froide pour qu’ils fassent le tayammum avec la terre. » Abû Mûsâ dit à ‘Abd Allâh : « N’as-tu pas entendu le propos de ‘Ammâr ? Le Messager d’Allâh (ﷺ) m’a envoyé en mission, et je me suis trouvé en état de grande impureté sans trouver d’eau. Je me suis roulé dans la terre comme le fait une bête, puis je suis venu auprès du Prophète (ﷺ) et lui ai raconté cela. Il dit : *Il t’aurait suffi de faire ainsi* », puis il frappa la terre de ses mains une fois, puis il essuya sa main gauche avec sa droite, ainsi que le dos de ses mains et son visage. ‘Abd Allâh dit : « Ne vois-tu pas qu’‘Umar ne s’est pas contenté de la parole de ‘Ammâr ? »
Nous a rapporté Abû Kâmil al-Jaḥdarî, qui nous a rapporté de ‘Abd al-Wâḥid, qui nous a rapporté d’Al-A‘mash, d’après Shaqîq, qui a dit : Abû Mûsâ dit à ‘Abd Allâh, et il rapporta le hadith selon son récit, comme celui d’Abû Mu‘âwiya, sauf qu’il dit : Le Messager d’Allâh (ﷺ) dit : *« Il t’aurait suffi de faire ainsi »*, puis il frappa la terre de ses mains, les secoua, puis essuya son visage et ses mains.