Nous a rapporté Qutayba ibn Sa'îd, qui a dit : "Nous a raconté Hâtim – c’est-à-dire ibn Ismâ'îl – d'après Yazîd ibn Abî 'Ubayd, d'après Salama ibn al-Akwa', qui a dit : *'Il entra chez al-Hajjâj, qui lui dit : 'Ô Ibn al-Akwa’, tu as fait volte-face et tu es retourné à la vie bédouine !' Il répondit : 'Non, mais le Messager d’Allâh (ﷺ) m’a permis de vivre en bédouin.'*'"
Nous a rapporté Muhammad ibn al-Sabbâh Abû Ja'far, qui a dit : "Nous a raconté Ismâ'îl ibn Zakariyyâ, d'après 'Âsim al-Ahwal, d'après Abû 'Uthmân al-Nahdî, qui m'a rapporté d'après Mujâshi' ibn Mas'ûd al-Sulamî, qui a dit : *'Je suis venu auprès du Prophète (ﷺ) pour lui prêter serment d’allégeance sur l’hégire. Il me dit : *L’hégire a pris fin pour ses gens, mais [prête serment] sur l’islam, le jihâd et le bien.*'*"
Nous m'a rapporté Suwayd ibn Sa'îd, qui a dit : "Nous a raconté 'Alî ibn Mushir, d'après 'Âsim, d'après Abû 'Uthmân, qui a dit : *'M’a informé Mujâshi' ibn Mas'ûd al-Sulamî, qui dit : 'J’ai amené mon frère Abû Ma'bad auprès du Messager d’Allâh (ﷺ) après la Conquête, et j’ai dit : 'Ô Messager d’Allâh, fais-lui prêter serment sur l’hégire.' Il répondit : *L’hégire a pris fin avec ses gens.* Je demandai : 'Sur quoi donc lui feras-tu prêter serment ?' Il dit : *Sur l’islam, le jihâd et le bien.*' Abû 'Uthmân dit : 'J’ai rencontré Abû Ma'bad et je l’ai informé des paroles de Mujâshi', et il dit : 'Il a dit vrai.'*'"
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, qui a dit : "Nous a raconté Muhammad ibn Fudayl, d'après 'Âsim, avec cette même chaîne de transmission. Il dit : *'J’ai rencontré son frère, qui dit : 'Mujâshi’ a dit vrai.'*' Il ne mentionna pas Abû Ma'bad."
Nous ont rapporté Yahyâ ibn Yahyâ et Ishâq ibn Ibrâhîm, qui ont dit : "Nous a informé Jarîr, d'après Mansûr, d'après Mujâhid, d'après Tâwûs, d'après Ibn 'Abbâs, qui a dit : *'Le Messager d’Allâh (ﷺ) a dit le jour de la Conquête de La Mecque : *Il n’y a plus d’hégire, mais [il reste] le jihâd, l’intention, et si vous êtes appelés, alors partez.*'*"
Nous ont rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba et Abû Kurayb, qui ont dit : "Nous a raconté Wakî', d'après Sufyân", et nous ont rapporté Ishâq ibn Mansûr et Ibn Râfi', d'après Yahyâ ibn Âdam, qui a dit : "Nous a raconté Mufaddal – c’est-à-dire ibn Muhallhil", et nous a rapporté 'Abd ibn Humayd, qui a dit : "Nous a informé 'Ubayd Allâh ibn Mûsâ, d'après Isrâ'îl, tous d'après Mansûr, avec cette même chaîne de transmission, de la même manière."
Nous a rapporté Muhammad ibn 'Abd Allâh ibn Numayr, qui a dit : "Nous a raconté mon père, qui a dit : 'Nous a raconté 'Abd Allâh ibn Habîb ibn Abî Thâbit, d'après 'Abd Allâh ibn 'Abd al-Rahmân ibn Abî Husayn, d'après 'Atâ', d'après 'Â'isha, qui a dit : *'On interrogea le Messager d’Allâh (ﷺ) au sujet de l’hégire, et il répondit : *Il n’y a plus d’hégire après la Conquête, mais [il reste] le jihâd, l’intention, et si vous êtes appelés, alors partez.*'*"
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Khallâd al-Bâhilî, nous a rapporté al-Walîd ibn Muslim, nous a rapporté 'Abd al-Rahmân ibn 'Amr al-Awzâ'î, m'a rapporté Ibn Shihâb az-Zuhrî, m'a rapporté 'Atâ' ibn Yazîd al-Laythî, qu'il leur a rapporté, d'après Abû Sa'îd al-Khudrî, qu'un bédouin interrogea le Messager d'Allâh (ﷺ) au sujet de l'hégire. Il (ﷺ) lui dit : "Malheur à toi ! Certes, l'affaire de l'hégire est bien difficile. As-tu des chameaux ?" Il répondit : "Oui." Il (ﷺ) dit : "Donnes-tu leur aumône (zakât) ?" Il répondit : "Oui." Il (ﷺ) dit : "Alors œuvre au-delà des mers, car certes Allâh ne laissera rien perdre de tes œuvres."
Nous l'a rapporté 'Abd Allâh ibn 'Abd ar-Rahmân ad-Dârimî, nous a rapporté Muhammad ibn Yûsuf, d'après al-Awzâ'î, avec cette chaîne de transmission. Similaire, sauf qu'il dit : "Certes Allâh ne laissera rien perdre de tes œuvres." Et il ajouta dans le hadith : "Les trais-tu le jour où tu les abreuves ?" Il répondit : "Oui."
Hadiths 4608https://sunnah.com/muslim:1866a
حَدَّثَنِي أَبُو الطَّاهِرِ، أَحْمَدُ بْنُ عَمْرِو بْنِ سَرْحٍ أَخْبَرَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي يُونُسُ، بْنُ يَزِيدَ قَالَ قَالَ ابْنُ شِهَابٍ أَخْبَرَنِي عُرْوَةُ بْنُ الزُّبَيْرِ، أَنَّ عَائِشَةَ، زَوْجَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَتْ كَانَتِ الْمُؤْمِنَاتُ إِذَا هَاجَرْنَ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يُمْتَحَنَّ بِقَوْلِ اللَّهِ عَزَّ وَجَلَّ { يَا أَيُّهَا النَّبِيُّ إِذَا جَاءَكَ الْمُؤْمِنَاتُ يُبَايِعْنَكَ عَلَى أَنْ لاَ يُشْرِكْنَ بِاللَّهِ شَيْئًا وَلاَ يَسْرِقْنَ وَلاَ يَزْنِينَ} إِلَى آخِرِ الآيَةِ . قَالَتْ عَائِشَةُ فَمَنْ أَقَرَّ بِهَذَا مِنَ الْمُؤْمِنَاتِ فَقَدْ أَقَرَّ بِالْمِحْنَةِ وَكَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِذَا أَقْرَرْنَ بِذَلِكَ مِنْ قَوْلِهِنَّ قَالَ لَهُنَّ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " انْطَلِقْنَ فَقَدْ بَايَعْتُكُنَّ " . وَلاَ وَاللَّهِ مَا مَسَّتْ يَدُ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَدَ امْرَأَةٍ قَطُّ . غَيْرَ أَنَّهُ يُبَايِعُهُنَّ بِالْكَلاَمِ - قَالَتْ عَائِشَةُ - وَاللَّهِ مَا أَخَذَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى النِّسَاءِ قَطُّ إِلاَّ بِمَا أَمَرَهُ اللَّهُ تَعَالَى وَمَا مَسَّتْ كَفُّ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَفَّ امْرَأَةٍ قَطُّ وَكَانَ يَقُولُ لَهُنَّ إِذَا أَخَذَ عَلَيْهِنَّ " قَدْ بَايَعْتُكُنَّ " . كَلاَمًا .
M'a rapporté Abû at-Tâhir Ahmad ibn 'Amr ibn Sarh, nous a informé Ibn Wahb, nous a informé Yûnus ibn Yazîd, qui dit : Ibn Shihâb dit : m'a informé 'Urwa ibn az-Zubayr, que 'Âisha, épouse du Prophète (ﷺ), a dit : Les croyantes, lorsqu'elles émigraient vers le Messager d'Allâh (ﷺ), étaient éprouvées par la parole d'Allâh le Tout-Puissant : {Ô Prophète ! Quand les croyantes viennent à toi pour te prêter serment d'allégeance, [acceptant] de n'associer rien à Allâh, de ne pas voler, de ne pas commettre de fornication...} jusqu'à la fin du verset. 'Âisha dit : Quiconque parmi les croyantes reconnaissait cela avait reconnu l'épreuve. Et lorsque le Messager d'Allâh (ﷺ) les voyait reconnaître cela de leurs paroles, il leur disait : "Allez, je vous ai prises en allégeance." Et par Allâh, jamais la main du Messager d'Allâh (ﷺ) ne toucha la main d'une femme, si ce n'est qu'il prenait leur allégeance par la parole. 'Âisha dit : Par Allâh, le Messager d'Allâh (ﷺ) n'a jamais pris d'engagement sur les femmes que selon ce qu'Allâh le Très-Haut lui avait ordonné, et jamais la paume du Messager d'Allâh (ﷺ) ne toucha la paume d'une femme. Et il leur disait, lorsqu'il prenait leur engagement : "Je vous ai prises en allégeance", par des paroles.
M'a rapporté Hârûn ibn Sa'îd al-Aylî et Abû at-Tâhir. Abû at-Tâhir dit : nous a informé, et Hârûn dit : nous a rapporté Ibn Wahb, nous a rapporté Mâlik, d'après Ibn Shihâb, d'après 'Urwa, que 'Âisha l'informa au sujet de l'allégeance des femmes. Elle dit : Jamais le Messager d'Allâh (ﷺ) ne toucha de sa main une femme, sauf pour prendre son engagement. Lorsqu'il le prenait et qu'elle le lui donnait, il disait : "Va, je t'ai prise en allégeance."
Nous a rapporté Yahyâ ibn Ayyûb, Qutayba et Ibn Hujr – la formulation est de Ibn Ayyûb – ils dirent : nous a rapporté Ismâ'îl – c'est-à-dire Ibn Ja'far – m'a informé 'Abd Allâh ibn Dînâr, qu'il entendit 'Abd Allâh ibn 'Umar dire : Nous prêtions allégeance au Messager d'Allâh (ﷺ) pour l'écoute et l'obéissance. Il nous disait : "Dans la mesure de vos capacités."
Nous a rapporté Muhammad ibn 'Abd Allâh ibn Numayr, nous a rapporté mon père, nous a rapporté 'Ubayd Allâh, d'après Nâfi', d'après Ibn 'Umar, qui dit : Le Messager d'Allâh (ﷺ) me présenta pour le combat le jour de Uhud alors que j'avais quatorze ans, et il ne m'agréa pas. Puis il me présenta le jour du Fossé alors que j'avais quinze ans, et il m'agréa. Nâfi' dit : Je me rendis auprès de 'Umar ibn 'Abd al-'Azîz alors qu'il était calife ce jour-là et je lui rapportai ce hadith. Il dit : "Ceci est certes une limite entre le petit et le grand." Il écrivit alors à ses gouverneurs d'accorder une solde à ceux qui avaient quinze ans, et de considérer ceux qui avaient moins comme étant à charge.
Nous l'a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, nous a rapporté 'Abd Allâh ibn Idrîs et 'Abd ar-Rahîm ibn Sulaymân. Et nous l'a rapporté Muhammad ibn al-Muthannâ, nous a rapporté 'Abd al-Wahhâb – c'est-à-dire ath-Thaqafî – tous d'après 'Ubayd Allâh, avec cette chaîne de transmission, sauf que dans leur hadith il est dit : "J'avais quatorze ans, et il me considéra comme trop jeune."
Hadiths 4712https://sunnah.com/muslim:1869a
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَحْيَى، قَالَ قَرَأْتُ عَلَى مَالِكٍ عَنْ نَافِعٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ،
قَالَ نَهَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنْ يُسَافَرَ بِالْقُرْآنِ إِلَى أَرْضِ الْعَدُوِّ .
Nous a rapporté Yahyâ ibn Yahyâ, qui dit : J'ai lu sur Mâlik, d'après Nâfi', d'après 'Abd Allâh ibn 'Umar, que le Messager d'Allâh (ﷺ) a interdit de voyager avec le Coran en terre ennemie.
Hadiths 4733https://sunnah.com/muslim:1869b
وَحَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ، حَدَّثَنَا لَيْثٌ، ح وَحَدَّثَنَا ابْنُ رُمْحٍ، أَخْبَرَنَا اللَّيْثُ، عَنْ نَافِعٍ، عَنْ عَبْدِ،
اللَّهِ بْنِ عُمَرَ عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنَّهُ كَانَ يَنْهَى أَنْ يُسَافَرَ بِالْقُرْآنِ إِلَى
أَرْضِ الْعَدُوِّ مَخَافَةَ أَنْ يَنَالَهُ الْعَدُوُّ .
Nous a rapporté Qutayba, nous a rapporté al-Layth. Et nous a rapporté Ibn Rumh, nous a informé al-Layth, d'après Nâfi', d'après 'Abd Allâh ibn 'Umar, que le Messager d'Allâh (ﷺ) interdisait de voyager avec le Coran en terre ennemie, de crainte que l'ennemi ne s'en empare.
Nous a rapporté Abû ar-Rabî' al-'Atakî et Abû Kâmil, qui dirent : nous a rapporté Hammâd, d'après Ayyûb, d'après Nâfi', d'après Ibn 'Umar, que le Messager d'Allâh (ﷺ) a dit : "Ne voyagez pas avec le Coran, car je ne suis pas à l'abri que l'ennemi ne s'en empare." Ayyûb dit : "L'ennemi s'en est certes emparé et ils vous le disputent avec."
M'a rapporté Zuhayr ibn Harb, nous a rapporté Ismâ'îl – c'est-à-dire Ibn 'Ulayya. Et m'a rapporté Ibn Abî 'Umar, nous a rapporté Sufyân et ath-Thaqafî, tous d'après Ayyûb. Et m'a rapporté Ibn Râfi', nous a rapporté Ibn Abî Fudayk, nous a informé ad-Dahhâk – c'est-à-dire Ibn 'Uthmân – tous d'après Nâfi', d'après Ibn 'Umar, d'après le Prophète (ﷺ). Dans le hadith de Ibn 'Ulayya et ath-Thaqafî : "Car je crains...". Et dans le hadith de Sufyân et le hadith de ad-Dahhâk ibn 'Uthmân : "De crainte que l'ennemi ne s'en empare."
Nous a rapporté Yahyâ ibn Yahyâ at-Tamîmî, qui dit : J'ai lu sur Mâlik, d'après Nâfi', d'après Ibn 'Umar, que le Messager d'Allâh (ﷺ) faisait courir les chevaux qui avaient été préparés (pour la course) depuis al-Hafyâ', et leur terme était Thaniyyat al-Wadâ'. Il faisait aussi courir les chevaux qui n'avaient pas été préparés depuis Thaniyya jusqu'à la mosquée de Banû Zurayq. Ibn 'Umar faisait partie de ceux qui y participaient.
Nous a rapporté Yahyâ ibn Yahyâ, Muhammad ibn Rumh et Qutayba ibn Sa'îd, d'après al-Layth ibn Sa'd. Et nous a rapporté Khalaf ibn Hishâm, Abû ar-Rabî' et Abû Kâmil, qui dirent : nous a rapporté Hammâd – c'est-à-dire Ibn Zayd – d'après Ayyûb. Et nous a rapporté Zuhayr ibn Harb, nous a rapporté Ismâ'îl, d'après Ayyûb. Et nous a rapporté Ibn Numayr, nous a rapporté mon père. Et nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, nous a rapporté Abû Usâma. Et nous a rapporté Muhammad ibn al-Muthannâ et 'Ubayd Allâh ibn Sa'îd, qui dirent : nous a rapporté Yahyâ – c'est-à-dire al-Qattân – tous d'après 'Ubayd Allâh. Et m'a rapporté 'Alî ibn Hujr, Ahmad ibn 'Abda et Ibn Abî 'Umar, qui dirent : nous a rapporté Sufyân, d'après Ismâ'îl ibn Umayya. Et m'a rapporté Muhammad ibn Râfi', nous a rapporté 'Abd ar-Razzâq, nous a informé Ibn Jurayj, m'a informé Mûsâ ibn 'Uqba. Et nous a rapporté Hârûn ibn Sa'îd al-Aylî, nous a rapporté Ibn Wahb, nous a informé Usâma – c'est-à-dire Ibn Zayd – tous ceux-là d'après Nâfi', d'après Ibn 'Umar, selon le sens du hadith de Mâlik d'après Nâfi'. Dans le hadith de Ayyûb, selon la version de Hammâd et Ibn 'Ulayya, 'Abd Allâh dit : "Je vins en tête, et le cheval me dépassa jusqu'à la mosquée."