Nous a rapporté Abū Bakr ibn Abī Shayba, nous a rapporté ‘Abd al-A‘lā, d’après Ma‘mar, d’après al-Zuhrī, d’après Sālim, d’après Ibn ‘Umar, que le Prophète (ﷺ) a dit : *« Qu’aucun d’entre vous ne fasse lever son frère de sa place pour s’y asseoir ensuite. »* Ibn ‘Umar, lorsqu’un homme se levait pour lui de sa place, ne s’y asseyait pas.
Nous a rapporté Salama ibn Shabīb, nous a rapporté al-Ḥasan ibn A‘yan, nous a rapporté Ma‘qil – c’est-à-dire Ibn ‘Ubayd Allāh –, d’après Abū al-Zubayr, d’après Jābir, que le Prophète (ﷺ) a dit : *« Qu’aucun d’entre vous ne fasse lever son frère le jour du vendredi, puis ne prenne sa place pour s’y asseoir, mais qu’il dise plutôt : "Faites de la place." »*
Nous a rapporté Qutayba ibn Sa‘īd, nous a informé Abū ‘Awāna, et Qutayba a aussi dit : nous a rapporté ‘Abd al-‘Azīz – c’est-à-dire Ibn Muḥammad –, tous deux d’après Suhayl, d’après son père, d’après Abū Hurayra, que le Messager d’Allāh (ﷺ) a dit : *« Lorsqu’un d’entre vous se lève… »* Dans le hadith d’Abū ‘Awāna : *« Celui qui quitte sa place puis y revient y a plus de droit. »*
Nous a rapporté Abū Bakr ibn Abī Shayba et Abū Kurayb, qui ont dit : nous a rapporté Wakī‘, et nous a rapporté Isḥāq ibn Ibrāhīm, nous a informé Jarīr, et nous a rapporté Abū Kurayb, nous a rapporté Abū Mu‘āwiya, tous d’après Hishām, et nous a rapporté Abū Kurayb – et c’est cette formulation – nous a rapporté Ibn Numayr, nous a rapporté Hishām, d’après son père, d’après Zaynab bint Umm Salama, d’après Umm Salama, qu’un *mukhannath* (efféminé) était chez elle alors que le Messager d’Allāh (ﷺ) était dans la maison. Il dit au frère d’Umm Salama : *« Ô ‘Abd Allāh ibn Abī Umayya, si Allāh vous accorde la conquête de Ṭā’if demain, je te montrerai la fille de Ghaylān : elle avance avec quatre [plis] et s’éloigne avec huit. »* Le Messager d’Allāh (ﷺ) l’entendit et dit : *« Que ceux-là n’entrent plus chez vous. »*
Hadiths 2476https://sunnah.com/muslim:2181
وَحَدَّثَنَا عَبْدُ بْنُ حُمَيْدٍ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، عَنْ مَعْمَرٍ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُرْوَةَ،
عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ كَانَ يَدْخُلُ عَلَى أَزْوَاجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم مُخَنَّثٌ فَكَانُوا يَعُدُّونَهُ
مِنْ غَيْرِ أُولِي الإِرْبَةِ - قَالَ - فَدَخَلَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم يَوْمًا وَهُوَ عِنْدَ بَعْضِ
نِسَائِهِ وَهُوَ يَنْعَتُ امْرَأَةً قَالَ إِذَا أَقْبَلَتْ أَقْبَلَتْ بِأَرْبَعٍ وَإِذَا أَدْبَرَتْ أَدْبَرَتْ بِثَمَانٍ . فَقَالَ
النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " أَلاَ أَرَى هَذَا يَعْرِفُ مَا هَا هُنَا لاَ يَدْخُلَنَّ عَلَيْكُنَّ " . قَالَتْ
فَحَجَبُوهُ .
Nous a rapporté ‘Abd ibn Ḥumayd, nous a informé ‘Abd al-Razzāq, d’après Ma‘mar, d’après al-Zuhrī, d’après ‘Urwa, d’après ‘Ā’isha, qui a dit : *« Un *mukhannath* entrait chez les épouses du Prophète (ﷺ), et ils le considéraient comme n’étant pas des gens de désir. »* Elle dit : *« Un jour, le Prophète (ﷺ) entra alors qu’il était chez l’une de ses épouses et décrivait une femme : "Quand elle avance, elle avance avec quatre [plis], et quand elle s’éloigne, elle s’éloigne avec huit." Le Prophète (ﷺ) dit : "Je vois que celui-ci connaît ce qui est ici. Qu’il n’entre plus chez vous." »* Elle dit : *« Ils le tinrent alors à l’écart. »*
Nous a rapporté Muḥammad ibn al-‘Alā’ Abū Kurayb al-Hamdānī, nous a rapporté Abū Usāma, d’après Hishām, qui m’a informé de la part de mon père, d’après Asmā’ bint Abī Bakr, qui a dit : *« Al-Zubayr m’épousa alors qu’il ne possédait sur terre ni bien, ni esclave, ni rien d’autre qu’un cheval. »* Elle dit : *« Je nourrissais son cheval, je m’occupais de ses besoins, je le soignais, je pilais les noyaux pour sa bête de somme, je le nourrissais, je puisais l’eau, je réparais son seau et je pétrissais, bien que je ne sache pas bien faire le pain. Des voisines parmi les Anṣār, des femmes de confiance, me le préparaient. Je transportais les noyaux depuis la terre d’Al-Zubayr que le Messager d’Allāh (ﷺ) lui avait attribuée, sur ma tête, alors qu’elle était à deux tiers de parasange. »* Elle dit : *« Un jour, je vins avec les noyaux sur ma tête et rencontrai le Messager d’Allāh (ﷺ) accompagné d’un groupe de ses Compagnons. Il m’appela puis dit : "Ikh, ikh" pour me faire monter derrière lui. »* Elle dit : *« J’eus honte et connaissais sa jalousie. Il dit : "Par Allāh, porter les noyaux sur ta tête est plus dur que de monter avec lui." »* Elle dit : *« Plus tard, Abū Bakr m’envoya une servante qui me déchargea du soin du cheval, comme si elle m’avait affranchie. »*
Nous a rapporté Muḥammad ibn ‘Ubayd al-Ghubarī, nous a rapporté Ḥammād ibn Zayd, d’après Ayyūb, d’après Ibn Abī Mulayka, qu’Asmā’ a dit : *« Je servais Al-Zubayr dans les tâches domestiques. Il avait un cheval, et je m’en occupais. Il n’y avait pas de tâche plus pénible pour moi que de m’occuper du cheval : je coupais l’herbe pour lui, je m’en occupais et le soignais. »* Elle dit : *« Puis elle reçut une servante, car le Prophète (ﷺ) avait reçu des captifs et lui en donna une. »* Elle dit : *« Elle me déchargea du soin du cheval, me libérant de son fardeau. Un homme vint me voir et dit : "Ô Umm ‘Abd Allāh, je suis un homme pauvre et je voudrais vendre à l’ombre de ta maison." »* Elle dit : *« Si je te le permets, Al-Zubayr s’y opposera. Viens donc me le demander en présence d’Al-Zubayr. »* L’homme vint et dit : *« Ô Umm ‘Abd Allāh, je suis un homme pauvre et je voudrais vendre à l’ombre de ta maison. »* Elle dit : *« Tu n’as à Médine que ma maison. »* Al-Zubayr lui dit : *« Pourquoi empêcherais-tu un homme pauvre de vendre ? »* Il vendit donc jusqu’à gagner de l’argent. Elle lui vendit la servante, et Al-Zubayr entra chez elle alors que son prix était dans son giron. Il dit : *« Donne-la-moi. »* Elle dit : *« Je l’ai déjà donnée en aumône. »*
Hadiths 2530https://sunnah.com/muslim:2183a
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَحْيَى، قَالَ قَرَأْتُ عَلَى مَالِكٍ عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّ رَسُولَ
اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِذَا كَانَ ثَلاَثَةٌ فَلاَ يَتَنَاجَى اثْنَانِ دُونَ وَاحِدٍ " .
Nous a rapporté Yaḥyā ibn Yaḥyā, qui a dit : *« J’ai lu à Mālik, d’après Nāfi‘, d’après Ibn ‘Umar, que le Messager d’Allāh (ﷺ) a dit : "Lorsque vous êtes trois, que deux ne chuchotent pas en excluant le troisième." »*
Nous a rapporté Abū Bakr ibn Abī Shayba, nous a rapporté Muḥammad ibn Bishr et Ibn Numayr, et nous a rapporté Ibn Numayr, nous a rapporté mon père, et nous a rapporté Muḥammad ibn al-Muthannā et ‘Ubayd Allāh ibn Sa‘īd, qui ont dit : nous a rapporté Yaḥyā – c’est-à-dire Ibn Sa‘īd –, tous d’après ‘Ubayd Allāh, et nous a rapporté Qutayba et Ibn Rumḥ, d’après Al-Layth ibn Sa‘d, et nous a rapporté Abū al-Rabī‘ et Abū Kāmil, qui ont dit : nous a rapporté Ḥammād, d’après Ayyūb, et nous a rapporté Ibn al-Muthannā, nous a rapporté Muḥammad ibn Ja‘far, nous a rapporté Shu‘ba, qui a dit : *« J’ai entendu Ayyūb ibn Mūsā »*, tous d’après Nāfi‘, d’après Ibn ‘Umar, d’après le Prophète (ﷺ), selon le sens du hadith de Mālik.
Nous a rapporté Abū Bakr ibn Abī Shayba et Hannād ibn al-Sarī, qui ont dit : nous a rapporté Abū al-Aḥwaṣ, d’après Manṣūr, et nous a rapporté Zuhayr ibn Ḥarb, ‘Uthmān ibn Abī Shayba et Isḥāq ibn Ibrāhīm – et la formulation est à Zuhayr –, Isḥāq a dit : nous a informé, et les autres ont dit : nous a rapporté Jarīr, d’après Manṣūr, d’après Abū Wā’il, d’après ‘Abd Allāh, qui a dit : *« Le Messager d’Allāh (ﷺ) a dit : "Lorsque vous êtes trois, que deux ne chuchotent pas en excluant l’autre, jusqu’à ce que vous vous mélangiez aux gens, afin de ne pas l’attrister." »*
Nous a rapporté Yaḥyā ibn Yaḥyā, Abū Bakr ibn Abī Shayba, Ibn Numayr et Abū Kurayb – et la formulation est à Yaḥyā –, Yaḥyā a dit : nous a informé, et les autres ont dit : nous a rapporté Abū Mu‘āwiya, d’après al-A‘mash, d’après Shaqīq, d’après ‘Abd Allāh, qui a dit : *« Le Messager d’Allāh (ﷺ) a dit : "Lorsque vous êtes trois, que deux ne chuchotent pas en excluant leur compagnon, car cela l’attristerait." »*
Nous a rapporté Isḥāq ibn Ibrāhīm, nous a informé ‘Īsā ibn Yūnus, et nous a rapporté Ibn Abī ‘Umar, nous a rapporté Sufyān, tous deux d’après al-A‘mash, avec cette chaîne de transmission.
Hadiths 3125https://sunnah.com/muslim:2185
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ أَبِي عُمَرَ الْمَكِّيُّ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ الدَّرَاوَرْدِيُّ، عَنْ يَزِيدَ، - وَهُوَ
ابْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أُسَامَةَ بْنِ الْهَادِ - عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ،
عَنْ عَائِشَةَ، زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّهَا قَالَتْ كَانَ إِذَا اشْتَكَى رَسُولُ اللَّهِ صلى
الله عليه وسلم رَقَاهُ جِبْرِيلُ قَالَ بِاسْمِ اللَّهِ يُبْرِيكَ وَمِنْ كُلِّ دَاءٍ يَشْفِيكَ وَمِنْ شَرِّ حَاسِدٍ
إِذَا حَسَدَ وَشَرِّ كُلِّ ذِي عَيْنٍ .
Nous a rapporté Muḥammad ibn Abī ‘Umar al-Makkī, nous a rapporté ‘Abd al-‘Azīz al-Darāwardī, d’après Yazīd – c’est-à-dire Ibn ‘Abd Allāh ibn Usāma ibn al-Hād –, d’après Muḥammad ibn Ibrāhīm, d’après Abū Salama ibn ‘Abd al-Raḥmān, d’après ‘Ā’isha, épouse du Prophète (ﷺ), qu’elle a dit : *« Lorsque le Messager d’Allāh (ﷺ) était souffrant, Jibrīl le soignait par des invocations. Il disait : "Au nom d’Allāh, qu’Il te guérisse, de tout mal qu’Il te préserve, du mal de tout envieux quand il envie, et du mal de tout porteur de mauvais œil." »*
Nous a rapporté Bishr ibn Hilāl al-Ṣawwāf, nous a rapporté ‘Abd al-Wārith, nous a rapporté ‘Abd al-‘Azīz ibn Ṣuhayb, d’après Abū Naḍra, d’après Abū Sa‘īd, que Jibrīl vint au Prophète (ﷺ) et dit : *« Ô Muḥammad, es-tu souffrant ? »* Il répondit : *« Oui. »* Il dit : *« Au nom d’Allāh, je te soigne de tout ce qui t’afflige, du mal de toute âme ou de l’œil d’un envieux. Qu’Allāh te guérisse. Au nom d’Allāh, je te soigne. »*
Hadiths 3171https://sunnah.com/muslim:2187
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ رَافِعٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، حَدَّثَنَا مَعْمَرٌ، عَنْ هَمَّامِ بْنِ مُنَبِّهٍ، قَالَ
هَذَا مَا حَدَّثَنَا أَبُو هُرَيْرَةَ، عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَذَكَرَ أَحَادِيثَ مِنْهَا وَقَالَ
رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " الْعَيْنُ حَقٌّ " .
Nous a rapporté Muḥammad ibn Rāfi‘, nous a rapporté ‘Abd al-Razzāq, nous a rapporté Ma‘mar, d’après Hammām ibn Munabbih, qui a dit : *« Voici ce que nous a rapporté Abū Hurayra, d’après le Messager d’Allāh (ﷺ), parmi plusieurs hadiths. Il a dit : "Le mauvais œil est une réalité." »*
Nous a rapporté ‘Abd Allāh ibn ‘Abd al-Raḥmān al-Dārimī, Ḥajjāj ibn al-Shā‘ir et Aḥmad ibn Khirāsh. ‘Abd Allāh a dit : nous a informé, et les autres ont dit : nous a rapporté Muslim ibn Ibrāhīm, qui a dit : nous a rapporté Wuhayb, d’après Ibn Ṭāwūs, d’après son père, d’après Ibn ‘Abbās, que le Prophète (ﷺ) a dit : *« Le mauvais œil est une réalité. Si quelque chose devait devancer le destin, ce serait le mauvais œil. Et si on vous demande de vous laver [pour le contrer], alors lavez-vous. »*
Nous a rapporté Abû Kurayb, nous a rapporté Ibn Numayr, d'après Hichâm, d'après son père, d'après 'Â'icha (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Un juif des Banû Zurayq, nommé Labîd ibn al-A'sam, a ensorcelé le Messager d'Allah (ﷺ). Elle dit : Au point que le Messager d'Allah (ﷺ) s'imaginait avoir fait une chose alors qu'il ne l'avait pas faite. Un jour ou une nuit, le Messager d'Allah (ﷺ) invoqua Allah, puis invoqua encore, puis dit : « Ô 'Â'icha, as-tu remarqué qu'Allah m'a éclairé sur ce que je L'ai consulté ? Deux hommes sont venus à moi : l'un s'est assis près de ma tête et l'autre près de mes pieds. Celui qui était près de ma tête dit à celui qui était près de mes pieds (ou l'inverse) : "Quel est le mal de cet homme ?" Il répondit : "Il est ensorcelé." Il demanda : "Qui l'a ensorcelé ?" Il répondit : "Labîd ibn al-A'sam." Il demanda : "Dans quoi ?" Il répondit : "Dans un peigne, des cheveux et une spathe de palmier mâle." Il demanda : "Où est-ce ?" Il répondit : "Dans le puits de Dhi Arwân." » Elle dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) s'y rendit avec quelques-uns de ses compagnons (qu'Allah les agrée) et dit : « Ô 'Â'icha, par Allah, son eau est comme une infusion de henné et ses palmiers semblent être les têtes des démons. » Elle dit : Je dis : « Ô Messager d'Allah, ne l'as-tu pas brûlé ? » Il répondit : « Non, quant à moi, Allah m'a guéri et j'ai détesté provoquer un mal parmi les gens. J'ai donc ordonné qu'on l'enterre. »
Hadiths 3243https://sunnah.com/muslim:2189b
حَدَّثَنَا أَبُو كُرَيْبٍ، حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ سُحِرَ
رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم . وَسَاقَ أَبُو كُرَيْبٍ الْحَدِيثَ بِقِصَّتِهِ نَحْوَ حَدِيثِ ابْنِ نُمَيْرٍ
وَقَالَ فِيهِ فَذَهَبَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِلَى الْبِئْرِ فَنَظَرَ إِلَيْهَا وَعَلَيْهَا نَخْلٌ .
وَقَالَتْ قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ فَأَخْرِجْهُ . وَلَمْ يَقُلْ أَفَلاَ أَحْرَقْتَهُ وَلَمْ يَذْكُرْ " فَأَمَرْتُ بِهَا فَدُفِنَتْ
" .
Nous a rapporté Abû Kurayb, nous a rapporté Abû Usâma, d'après Hichâm, d'après son père, d'après 'Â'icha (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a été ensorcelé. Abû Kurayb a rapporté le hadith avec son récit, semblable à celui d'Ibn Numayr, et il a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) se rendit au puits et le regarda, il y avait des palmiers autour. Elle dit : Je dis : « Ô Messager d'Allah, sors-le. » Il n'a pas mentionné : « Ne l'as-tu pas brûlé ? » et il n'a pas dit : « J'ai ordonné qu'on l'enterre. »
Hadiths 3267https://sunnah.com/muslim:2190a
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ حَبِيبٍ الْحَارِثِيُّ، حَدَّثَنَا خَالِدُ بْنُ الْحَارِثِ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ هِشَامِ،
بْنِ زَيْدٍ عَنْ أَنَسٍ، أَنَّ امْرَأَةً، يَهُودِيَّةً أَتَتْ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِشَاةٍ مَسْمُومَةٍ
فَأَكَلَ مِنْهَا فَجِيءَ بِهَا إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَسَأَلَهَا عَنْ ذَلِكَ فَقَالَتْ أَرَدْتُ
لأَقْتُلَكَ . قَالَ " مَا كَانَ اللَّهُ لِيُسَلِّطَكِ عَلَى ذَاكِ " . قَالَ أَوْ قَالَ " عَلَىَّ " . قَالَ قَالُوا
أَلاَ نَقْتُلُهَا قَالَ " لاَ " . قَالَ فَمَا زِلْتُ أَعْرِفُهَا فِي لَهَوَاتِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم
.
Nous a rapporté Yahyâ ibn Habîb al-Hârithî, nous a rapporté Khâlid ibn al-Hârith, nous a rapporté Chu'ba, d'après Hichâm ibn Zayd, d'après Anas (qu'Allah l'agrée) qu'une femme juive vint au Messager d'Allah (ﷺ) avec une brebis empoisonnée et il en mangea. On la fit venir devant le Messager d'Allah (ﷺ) qui l'interrogea à ce sujet. Elle répondit : « Je voulais te tuer. » Il dit : « Allah ne t'aurait pas donné pouvoir sur cela. » Ou il dit : « Sur moi. » Ils dirent : « Ne la tuons-nous pas ? » Il répondit : « Non. » Il dit : Je continuais à reconnaître les effets de ce poison dans la gorge du Messager d'Allah (ﷺ).