Nous a rapporté Abû Bakr ibn Ishâq : Nous a rapporté Ibn Abî Maryam : Nous a informé Sulaymân ibn Bilâl : Nous a rapporté ‘Utba ibn Muslim, d’après Hamza ibn ‘Abd Allâh ibn ‘Umar, d’après son père, que le Messager d’Allâh (ﷺ) a dit : *« Si le mauvais augure se trouve dans quelque chose, c’est dans le cheval, la demeure et la femme. »*
Hadiths 5236https://sunnah.com/muslim:2226a
وَحَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ مَسْلَمَةَ بْنِ قَعْنَبٍ، حَدَّثَنَا مَالِكٌ، عَنْ أَبِي حَازِمٍ، عَنْ سَهْلِ بْنِ،
سَعْدٍ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِنْ كَانَ فَفِي الْمَرْأَةِ وَالْفَرَسِ وَالْمَسْكَنِ
" . يَعْنِي الشُّؤْمَ .
Nous a rapporté ‘Abd Allâh ibn Maslama ibn Qa‘nab : Nous a rapporté Mâlik, d’après Abî Hâzim, d’après Sahl ibn Sa‘d, que le Messager d’Allâh (ﷺ) a dit : *« S’il existe, c’est dans la femme, le cheval et la demeure »*, c’est-à-dire le mauvais augure.
Hadiths 5253https://sunnah.com/muslim:2226b
وَحَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا الْفَضْلُ بْنُ دُكَيْنٍ، حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ سَعْدٍ، عَنْ
أَبِي حَازِمٍ، عَنْ سَهْلِ بْنِ سَعْدٍ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم بِمِثْلِهِ .
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba : Nous a rapporté al-Fadl ibn Dukayn : Nous a rapporté Hishâm ibn Sa‘d, d’après Abî Hâzim, d’après Sahl ibn Sa‘d, d’après le Prophète (ﷺ), avec le même sens.
Nous a rapporté Ishâq ibn Ibrâhîm al-Hanzalî : Nous a informé ‘Abd Allâh ibn al-Hârith, d’après Ibn Jurayj : M’a informé Abû al-Zubayr, qu’il a entendu Jâbir rapporter que le Messager d’Allâh (ﷺ) a dit : *« S’il existe dans quelque chose, c’est dans la propriété [al-rab‘], le serviteur et le cheval. »*
M’a rapporté Abû al-Tâhir et Harmala ibn Yahyâ, ils ont dit : Nous a informé Ibn Wahb : M’a informé Yûnus, d’après Ibn Shihâb, d’après Abû Salama ibn ‘Abd al-Rahmân ibn ‘Awf, d’après Mu‘âwiya ibn al-Hakam al-Sulamî, qui a dit : J’ai dit : *« Ô Messager d’Allâh, nous avions des pratiques à l’époque de la Jâhiliyya : nous allions consulter les devins. »* Il (ﷺ) dit : *« N’allez pas consulter les devins. »* J’ai dit : *« Nous prenions des présages. »* Il dit : *« C’est une chose que l’un de vous ressent en lui-même, mais qu’elle ne vous détourne pas. »*
[Plusieurs chaînes de transmission] Tous rapportent d’après al-Zuhrî, avec le même sens que le hadith de Yûnus, sauf que Mâlik mentionne la *tîyara* (mauvais présage) sans évoquer les devins.
Nous a rapporté Muhammad ibn al-Sabbâh et Abû Bakr ibn Abî Shayba, ils ont dit : Nous a rapporté Ismâ‘îl (Ibn ‘Ulayya), d’après Hajjâj al-Sawwâf, et nous a rapporté Ishâq ibn Ibrâhîm : Nous a informé ‘Îsâ ibn Yûnus : Nous a rapporté al-Awzâ‘î, tous deux d’après Yahyâ ibn Abî Kathîr, d’après Hilâl ibn Abî Maymûna, d’après ‘Atâ’ ibn Yasâr, d’après Mu‘âwiya ibn al-Hakam al-Sulamî, d’après le Prophète (ﷺ), avec le sens du hadith d’al-Zuhrî. Dans le hadith de Yahyâ ibn Abî Kathîr, il ajoute : *« J’ai dit : Parmi nous, il y a des hommes qui tracent des lignes [pour la divination]. »* Il dit : *« Il y avait un prophète parmi les prophètes qui traçait des lignes ; celui dont le tracé correspond, c’est cela. »*
Nous a rapporté ‘Abd ibn Humayd : Nous a informé ‘Abd al-Razzâq : Nous a informé Ma‘mar, d’après al-Zuhrî, d’après Yahyâ ibn ‘Urwa ibn al-Zubayr, d’après son père, d’après ‘Â’isha, qui a dit : J’ai dit : *« Ô Messager d’Allâh, les devins nous disaient parfois des choses qui se révélaient vraies. »* Il dit : *« C’est une parole vraie que le djinn ravit et qu’il jette dans l’oreille de son allié, en y ajoutant cent mensonges. »*
Hadiths 5356https://sunnah.com/muslim:2228b
حَدَّثَنِي سَلَمَةُ بْنُ شَبِيبٍ، حَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ أَعْيَنَ، حَدَّثَنَا مَعْقِلٌ، - وَهْوَ ابْنُ عُبَيْدِ
اللَّهِ - عَنِ الزُّهْرِيِّ، أَخْبَرَنِي يَحْيَى بْنُ عُرْوَةَ، أَنَّهُ سَمِعَ عُرْوَةَ، يَقُولُ قَالَتْ عَائِشَةُ سَأَلَ
أُنَاسٌ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَنِ الْكُهَّانِ فَقَالَ لَهُمْ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه
وسلم " لَيْسُوا بِشَىْءٍ " . قَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ فَإِنَّهُمْ يُحَدِّثُونَ أَحْيَانًا الشَّىْءَ يَكُونُ حَقًّا
. قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " تِلْكَ الْكَلِمَةُ مِنَ الْجِنِّ يَخْطَفُهَا الْجِنِّيُّ فَيَقُرُّهَا فِي
أُذُنِ وَلِيِّهِ قَرَّ الدَّجَاجَةِ فَيَخْلِطُونَ فِيهَا أَكْثَرَ مِنْ مِائَةِ كَذْبَةٍ " .
M’a rapporté Salama ibn Shabîb : Nous a rapporté al-Hasan ibn A‘yan : Nous a rapporté Ma‘qil (Ibn ‘Ubayd Allâh), d’après al-Zuhrî : M’a informé Yahyâ ibn ‘Urwa, qu’il a entendu ‘Urwa dire : ‘Â’isha a dit : *« Des gens ont interrogé le Messager d’Allâh (ﷺ) au sujet des devins. Le Messager d’Allâh (ﷺ) leur dit : ‘Ils ne sont rien.’ Ils dirent : ‘Ô Messager d’Allâh, ils nous disent parfois des choses qui se révèlent vraies.’ Le Messager d’Allâh (ﷺ) dit : ‘C’est une parole des djinns que le djinn ravit et qu’il murmure à l’oreille de son allié comme le gloussement de la poule, en y mêlant plus de cent mensonges.’ »*
M’a rapporté Abû al-Tâhir : Nous a informé ‘Abd Allâh ibn Wahb : M’a informé Muhammad ibn ‘Amr, d’après Ibn Jurayj, d’après Ibn Shihâb, avec la même chaîne de transmission, semblable au récit de Ma‘qil d’après al-Zuhrî.
Nous a rapporté Hasan ibn ‘Alî al-Hulwânî et ‘Abd ibn Humayd, [chaînes de transmission] d’après un homme des Ansâr parmi les Compagnons du Prophète (ﷺ) : *« Alors qu’ils étaient assis une nuit avec le Messager d’Allâh (ﷺ), une étoile filante fut lancée et s’illumina. Le Messager d’Allâh (ﷺ) leur dit : ‘Que disiez-vous à l’époque de la Jâhiliyya lorsqu’une telle chose se produisait ?’ Ils dirent : ‘Allâh et Son Messager savent mieux. Nous disions : Cette nuit, un grand homme est né, ou un grand homme est mort.’ Le Messager d’Allâh (ﷺ) dit : ‘Elle n’est pas lancée pour la mort ou la vie de quelqu’un, mais lorsque notre Seigneur, béni et exalté soit-Il, décrète un ordre, les porteurs du Trône Le glorifient, puis les habitants des cieux qui leur succèdent, jusqu’à ce que cette glorification atteigne les habitants de ce bas monde. Puis ceux qui sont près des porteurs du Trône disent aux porteurs du Trône : ‘Que dit votre Seigneur ?’ Ils les informent de ce qu’Il a dit. Les habitants des cieux s’interrogent les uns les autres jusqu’à ce que la nouvelle parvienne à ce bas monde. Les djinns interceptent alors l’écoute et la jettent à leurs alliés, et on leur lance [des étoiles]. Ce qu’ils rapportent tel quel est vrai, mais ils y ajoutent et en rajoutent.’ »*
[Plusieurs chaînes de transmission] Tous d’après al-Zuhrî, avec le même sens, sauf que Yûnus dit : *« Des hommes parmi les Compagnons du Messager d’Allâh (ﷺ) des Ansâr m’ont informé »*. Dans le hadith d’al-Awzâ‘î : *« mais ils y ajoutent et en rajoutent »*, et dans celui de Yûnus : *« mais ils y mêlent et en rajoutent »*. Yûnus ajoute : *« Et Allâh dit : ‘Jusqu’à ce que la frayeur soit ôtée de leurs cœurs, ils diront : Qu’a dit votre Seigneur ? Ils diront : La vérité.’ »*
Hadiths 5417https://sunnah.com/muslim:2230
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى الْعَنَزِيُّ، حَدَّثَنَا يَحْيَى، - يَعْنِي ابْنَ سَعِيدٍ - عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ،
عَنْ نَافِعٍ، عَنْ صَفِيَّةَ، عَنْ بَعْضِ، أَزْوَاجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم عَنِ النَّبِيِّ صلى الله
عليه وسلم قَالَ " مَنْ أَتَى عَرَّافًا فَسَأَلَهُ عَنْ شَىْءٍ لَمْ تُقْبَلْ لَهُ صَلاَةٌ أَرْبَعِينَ لَيْلَةً " .
Nous a rapporté Muhammad ibn al-Muthannâ al-‘Anazî : Nous a rapporté Yahyâ (Ibn Sa‘îd), d’après ‘Ubayd Allâh, d’après Nâfi‘, d’après Safiyya, d’après l’une des épouses du Prophète (ﷺ), d’après le Prophète (ﷺ) qu’il a dit : *« Celui qui se rend chez un devin et l’interroge sur quelque chose, sa prière ne sera pas acceptée pendant quarante nuits. »*
Nous a rapporté Yahyâ ibn Yahyâ : Nous a informé Hushaym, et nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba : Nous a rapporté Sharîk ibn ‘Abd Allâh et Hushaym ibn Bashîr, d’après Ya‘lâ ibn ‘Atâ’, d’après ‘Amr ibn al-Sharîd, d’après son père, qui a dit : *« Il y avait dans la délégation de Thaqîf un homme lépreux. Le Prophète (ﷺ) lui envoya [ce message] : ‘Nous t’avons déjà pris l’allégeance, retourne.’ »*
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba : Nous a rapporté ‘Abda ibn Sulaymân et Ibn Numayr, d’après Hishâm, et nous a rapporté Abû Kurayb : Nous a rapporté ‘Abda : Nous a rapporté Hishâm, d’après son père, d’après ‘Â’isha, qui a dit : *« Le Messager d’Allâh (ﷺ) a ordonné de tuer le serpent à deux taches [dhû al-tufyatayn], car il cherche à aveugler et à nuire à la grossesse. »*
Nous a rapporté Ishâq ibn Ibrâhîm : Nous a informé Abû Mu‘âwiya : Nous a informé Hishâm, avec la même chaîne de transmission, en disant : *« al-Abtar et dhû al-tufyatayn »*.
Il m'a été rapporté par 'Amr ibn Muhammad al-Nâqid, que Sufyân ibn 'Uyayna rapporta d'après al-Zuhrî, d'après Sâlim, d'après son père, que le Prophète (ﷺ) a dit : *« Tuez les serpents, ainsi que celui à deux raies et l'Abtar, car ils provoquent les fausses couches et cherchent à aveugler. »* Ibn 'Umar tuait alors tout serpent qu'il trouvait, jusqu'à ce qu'Abu Lubâba ibn 'Abd al-Mundhir – ou Zayd ibn al-Khattâb – le vît en train de poursuivre un serpent et lui dit : *« Il a été interdit de tuer les serpents des maisons. »*
Hâjib ibn al-Walîd nous a rapporté que Muhammad ibn Harb rapporta d'après al-Zubaydî, d'après al-Zuhrî, que Sâlim ibn 'Abd Allah m'informa, d'après Ibn 'Umar, qu'il entendit le Messager d'Allah (ﷺ) ordonner de tuer les chiens en disant : *« Tuez les serpents et les chiens, et tuez celui à deux raies et l'Abtar, car ils cherchent à aveugler et provoquent les fausses couches des femmes enceintes. »* Al-Zuhrî dit : *« Nous pensons que cela est dû à leur venin, et Allah est le plus Savant. »* Sâlim dit : Ibn 'Umar disait : *« Je ne laissais aucun serpent sans le tuer, jusqu'au jour où, alors que je poursuivais un serpent des maisons, Zayd ibn al-Khattâb – ou Abu Lubâba – passa près de moi et me dit : "Doucement, ô 'Abd Allah !" Je répondis : "Le Messager d'Allah (ﷺ) a ordonné de les tuer." Il dit : "Le Messager d'Allah (ﷺ) a interdit de tuer les serpents des maisons." »*
Muhammad ibn Rumh m'a rapporté que al-Layth nous informa, et Qutayba ibn Sa'îd nous a rapporté – avec les mêmes termes – que al-Layth rapporta d'après Nâfi', qu'Abu Lubâba parla à Ibn 'Umar pour qu'il lui ouvre une porte dans sa maison afin de raccourcir son chemin vers la mosquée. Les serviteurs trouvèrent alors la peau d'un jann (serpent des djinns), et 'Abd Allah dit : *« Cherchez-le et tuez-le. »* Abu Lubâba dit : *« Ne le tuez pas, car le Messager d'Allah (ﷺ) a interdit de tuer les jinnân (serpents) qui se trouvent dans les maisons. »*
Hadiths 5525https://sunnah.com/muslim:2233e
وَحَدَّثَنَا شَيْبَانُ بْنُ فَرُّوخَ، حَدَّثَنَا جَرِيرُ بْنُ حَازِمٍ، حَدَّثَنَا نَافِعٌ، قَالَ كَانَ ابْنُ عُمَرَ
يَقْتُلُ الْحَيَّاتِ كُلَّهُنَّ حَتَّى حَدَّثَنَا أَبُو لُبَابَةَ بْنُ عَبْدِ الْمُنْذِرِ الْبَدْرِيُّ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله
عليه وسلم نَهَى عَنْ قَتْلِ جِنَّانِ الْبُيُوتِ فَأَمْسَكَ .
Shaybân ibn Farrûkh nous a rapporté que Jarîr ibn Hâzim rapporta d'après Nâfi', qui dit : *« Ibn 'Umar tuait tous les serpents jusqu'à ce qu'Abu Lubâba ibn 'Abd al-Mundhir al-Badrî nous rapportât que le Messager d'Allah (ﷺ) avait interdit de tuer les jinnân des maisons. Il cessa alors de les tuer. »*