J’ai été informé par al-Walîd ibn Shujâ’ ibn al-Walîd al-Sakûnî, qui a dit : « Mon père – qu’Allâh lui fasse miséricorde – m’a rapporté, qui a dit : « Ziyâd ibn Khaythama m’a rapporté, d’après Simâk ibn Harb, d’après Jâbir ibn Samura (qu’Allâh l’agrée), d’après le Messager d’Allâh (ﷺ) qui a dit : “Sachez que je serai votre précurseur auprès du bassin. La distance entre ses deux extrémités est comme celle entre San’â’ et Aylah, et ses coupes ressemblent aux étoiles.” » »
Nous a rapporté Qutayba ibn Sa’îd et Abû Bakr ibn Abî Shayba, qui ont dit : « Hâtim ibn Ismâ’îl nous a rapporté, d’après al-Muhâjir ibn Mismâr, d’après ‘Âmir ibn Sa’d ibn Abî Waqqâs, qui a dit : « J’ai écrit à Jâbir ibn Samura avec mon serviteur Nâfi’ : “Informe-moi de quelque chose que tu as entendu du Messager d’Allâh (ﷺ).” Il m’a écrit : “Je l’ai entendu dire : ‘Je serai le précurseur auprès du bassin.’” » »
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, qui a dit : « Muhammad ibn Bishr et Abû Usâma nous ont rapporté, d’après Mis’ar, d’après Sa’d ibn Ibrâhîm, d’après son père, d’après Sa’d (qu’Allâh l’agrée), qui a dit : « J’ai vu à la droite du Messager d’Allâh (ﷺ) et à sa gauche, le jour d’Uhud, deux hommes vêtus de blanc que je n’avais jamais vus ni avant ni après » – il s’agit de Jibrîl et Mîkâ’îl (que la paix soit sur eux). »
J’ai été informé par Ishâq ibn Mansûr, qui a dit : « ‘Abd al-Samad ibn ‘Abd al-Wârith nous a informés, qui a dit : « Ibrâhîm ibn Sa’d nous a rapporté, qui a dit : « Sa’d nous a rapporté, d’après son père, d’après Sa’d ibn Abî Waqqâs (qu’Allâh l’agrée), qui a dit : « J’ai certes vu le jour d’Uhud, à la droite du Messager d’Allâh (ﷺ) et à sa gauche, deux hommes vêtus de blanc qui combattaient pour lui avec la plus grande ardeur, que je n’avais jamais vus ni avant ni après. » »
Nous a rapporté Yahyâ ibn Yahyâ al-Tamîmî, Sa’îd ibn Mansûr, Abû al-Rabî’ al-‘Atakî et Abû Kâmil – et la formulation est celle de Yahyâ – qui a dit : « Yahyâ nous a informés » tandis que les autres ont dit : « Nous a rapporté Hammâd ibn Zayd, d’après Thâbit, d’après Anas ibn Mâlik (qu’Allâh l’agrée), qui a dit : « Le Messager d’Allâh (ﷺ) était le plus beau des hommes, le plus généreux des hommes et le plus courageux des hommes. Les habitants de Médine furent effrayés une nuit, et des gens partirent en direction du bruit. Le Messager d’Allâh (ﷺ) les rencontra en revenant, les ayant devancés vers le bruit. Il était sur un cheval d’Abû Talha, sans selle, une épée suspendue à son cou, et il disait : “Ne craignez rien, ne craignez rien !” Il dit : “Nous l’avons trouvé comme une mer” ou “Il est certes comme une mer.” » Il dit : « C’était un cheval lent. »
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, qui a dit : « Wakî’ nous a rapporté, d’après Shu’ba, d’après Qatâda, d’après Anas (qu’Allâh l’agrée), qui a dit : « Il y eut une frayeur à Médine, et le Prophète (ﷺ) emprunta un cheval d’Abû Talha appelé Mandûb. Il le monta et dit : “Nous n’avons rien vu d’effrayant, et nous l’avons trouvé comme une mer.” » »
Ce hadith nous a été rapporté par Muhammad ibn al-Muthannâ et Ibn Bassâr, qui ont dit : « Muhammad ibn Ja’far nous a rapporté. » Yahyâ ibn Habîb m’en a aussi rapporté, qui a dit : « Khâlid – c’est-à-dire Ibn al-Hârith – nous a rapporté, tous deux d’après Shu’ba, avec la même chaîne de transmission. Dans le hadith de Ibn Ja’far, il est dit : « Un cheval à nous » sans préciser « d’Abû Talha ». Dans le hadith de Khâlid, d’après Qatâda : « J’ai entendu Anas. »
Hadiths 3468https://sunnah.com/muslim:2308a
حَدَّثَنَا مَنْصُورُ بْنُ أَبِي مُزَاحِمٍ، حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ، - يَعْنِي ابْنَ سَعْدٍ - عَنِ الزُّهْرِيِّ،
ح وَحَدَّثَنِي أَبُو عِمْرَانَ، مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرِ بْنِ زِيَادٍ - وَاللَّفْظُ لَهُ - أَخْبَرَنَا إِبْرَاهِيمُ، عَنِ ابْنِ،
شِهَابٍ عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُتْبَةَ بْنِ مَسْعُودٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ كَانَ رَسُولُ
اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَجْوَدَ النَّاسِ بِالْخَيْرِ وَكَانَ أَجْوَدَ مَا يَكُونُ فِي شَهْرِ رَمَضَانَ
إِنَّ جِبْرِيلَ عَلَيْهِ السَّلاَمُ كَانَ يَلْقَاهُ فِي كُلِّ سَنَةٍ فِي رَمَضَانَ حَتَّى يَنْسَلِخَ فَيَعْرِضُ عَلَيْهِ
رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الْقُرْآنَ فَإِذَا لَقِيَهُ جِبْرِيلُ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه
وسلم أَجْوَدَ بِالْخَيْرِ مِنَ الرِّيحِ الْمُرْسَلَةِ .
Nous a rapporté Mansûr ibn Abî Muzâhim, qui a dit : « Ibrâhîm – c’est-à-dire Ibn Sa’d – nous a rapporté, d’après al-Zuhrî. » Abû ‘Imrân, Muhammad ibn Ja’far ibn Ziyâd – et la formulation est la sienne – m’a aussi rapporté, qui a dit : « Ibrâhîm nous a informés, d’après Ibn Shihâb, d’après ‘Ubayd Allâh ibn ‘Abd Allâh ibn ‘Utba ibn Mas’ûd, d’après Ibn ‘Abbâs (qu’Allâh les agrée), qui a dit : « Le Messager d’Allâh (ﷺ) était le plus généreux des hommes en bien, et il était encore plus généreux durant le mois de Ramadan. En effet, Jibrîl (que la paix soit sur lui) le rencontrait chaque année durant Ramadan jusqu’à la fin du mois, et le Messager d’Allâh (ﷺ) lui récitait le Coran. Lorsque Jibrîl le rencontrait, le Messager d’Allâh (ﷺ) était plus généreux en bien que le vent envoyé (par Allâh). » »
Ce hadith nous a été rapporté par Abû Kurayb, qui a dit : « Ibn al-Mubârak nous a rapporté, d’après Yûnus. » ‘Abd ibn Humayd nous a aussi rapporté, qui a dit : « ‘Abd al-Razzâq nous a informés, qui a dit : « Ma’mar nous a informés, tous deux d’après al-Zuhrî, avec cette même chaîne de transmission, de manière similaire. » »
Nous a rapporté Sa'îd ibn Mansûr et Abû Ar-Rabî', ils ont dit : Nous a rapporté Hammâd ibn Zayd, d'après Thâbit Al-Bunânî, d'après Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) qui a dit : "J'ai servi le Messager d'Allah (ﷺ) pendant dix ans, et par Allah, il ne m'a jamais dit 'Ouf !' une seule fois, et il ne m'a jamais dit pour une chose : 'Pourquoi as-tu fait cela ?' ou 'Pourquoi n'as-tu pas fait cela ?'". Abû Ar-Rabî' a ajouté : "Il ne s'agissait pas de ce que fait habituellement un serviteur." Il n'a pas mentionné les mots "par Allah".
Et nous l'a rapporté Ahmad ibn Hanbal et Zuhayr ibn Harb, tous deux d'après Ismâ'îl – et la formulation est celle d'Ahmad – ils ont dit : Nous a rapporté Ismâ'îl ibn Ibrâhîm, nous a rapporté 'Abd Al-'Azîz, d'après Anas (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Lorsque le Messager d'Allah (ﷺ) arriva à Médine, Abû Talha me prit par la main et m'emmena vers le Messager d'Allah (ﷺ) et dit : "Ô Messager d'Allah, Anas est un jeune garçon intelligent, qu'il te serve." Il dit : "Je l'ai donc servi en voyage et en résidence, et par Allah, il ne m'a jamais dit pour une chose que j'avais faite : 'Pourquoi as-tu fait cela ainsi ?' ni pour une chose que je n'avais pas faite : 'Pourquoi n'as-tu pas fait cela ainsi ?'"
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba et Ibn Numayr, ils ont dit : Nous a rapporté Muhammad ibn Bishr, nous a rapporté Zakariyyâ, nous a rapporté Sa'îd – qui est Ibn Abî Burda – d'après Anas (qu'Allah l'agrée) qui a dit : "J'ai servi le Messager d'Allah (ﷺ) pendant neuf ans, et je ne sais pas qu'il m'ait jamais dit : 'Pourquoi as-tu fait cela et cela ?' et il ne m'a jamais reproché quoi que ce soit."
M'a rapporté Abû Ma'n Ar-Raqâshî, Zayd ibn Yazîd nous a informés, 'Umar ibn Yûnus nous a rapporté, 'Ikrimah – qui est Ibn 'Ammâr – a dit : Is'hâq a dit : Anas a dit : "Le Messager d'Allah (ﷺ) était parmi les gens au meilleur caractère. Un jour, il m'envoya pour une affaire, et je dis : 'Par Allah, je n'irai pas.' Mais dans mon cœur, j'avais l'intention d'aller accomplir ce que le Prophète d'Allah (ﷺ) m'avait ordonné. Je sortis donc jusqu'à passer près d'enfants qui jouaient au marché, quand soudain le Messager d'Allah (ﷺ) me saisit par la nuque par derrière." Il dit : "Je me retournai vers lui alors qu'il riait et dit : 'Ô Unays, es-tu allé là où je t'avais ordonné ?' Je dis : 'Oui, j'y vais, ô Messager d'Allah.'" Anas dit : "Par Allah, je l'ai servi pendant neuf ans, et je ne sais pas qu'il m'ait dit pour une chose que j'avais faite : 'Pourquoi as-tu fait cela et cela ?' ou pour une chose que j'avais laissée : 'Pourquoi n'as-tu pas fait cela et cela ?'"
Hadiths 3604https://sunnah.com/muslim:2310b
وَحَدَّثَنَا شَيْبَانُ بْنُ فَرُّوخَ، وَأَبُو الرَّبِيعِ، قَالاَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَارِثِ، عَنْ أَبِي التَّيَّاحِ،
عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، قَالَ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَحْسَنَ النَّاسِ خُلُقًا .
Et nous l'a rapporté Shaybân ibn Farrûkh et Abû Ar-Rabî', ils ont dit : Nous a rapporté 'Abd Al-Wârith, d'après Abû At-Tayyâh, d'après Anas ibn Mâlik (qu'Allah l'agrée) qui a dit : "Le Messager d'Allah (ﷺ) était le meilleur des hommes en caractère."
Hadiths 3623https://sunnah.com/muslim:2311a
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، وَعَمْرٌو النَّاقِدُ، قَالاَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ، عَنِ
ابْنِ الْمُنْكَدِرِ، سَمِعَ جَابِرَ بْنَ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ مَا سُئِلَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم شَيْئًا
قَطُّ فَقَالَ لاَ .
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba et 'Amr An-Nâqid, ils ont dit : Nous a rapporté Sufyân ibn 'Uyayna, d'après Ibn Al-Munkadir, qui a entendu Jâbir ibn 'Abd Allah (qu'Allah les agrée) dire : "Le Messager d'Allah (ﷺ) n'a jamais été sollicité pour une chose sans qu'il ait répondu : 'Oui.'"
Et nous l'a rapporté Abû Kurayb, nous a rapporté Al-Ashja'î, et m'a rapporté Muhammad ibn Al-Muthannâ, nous a rapporté 'Abd Ar-Rahmân – c'est-à-dire Ibn Mahdî – tous deux d'après Sufyân, d'après Muhammad ibn Al-Munkadir, qui a dit : J'ai entendu Jâbir ibn 'Abd Allah (qu'Allah les agrée) dire la même chose, mot pour mot.
Nous a rapporté 'Âsim ibn An-Nadr At-Taymî, nous a rapporté Khâlid – c'est-à-dire Ibn Al-Hârith – nous a rapporté Humayd, d'après Mûsâ ibn Anas, d'après son père (qu'Allah l'agrée) qui a dit : "Le Messager d'Allah (ﷺ) n'a jamais été sollicité pour une chose concernant l'Islam sans qu'il ne l'ait accordée." Il dit : "Un homme vint à lui, et il lui donna un troupeau de moutons entre deux montagnes. L'homme retourna vers son peuple et dit : 'Ô mon peuple, embrassez l'Islam, car Muhammad donne sans craindre la pauvreté.'"
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, nous a rapporté Yazîd ibn Hârûn, d'après Hammâd ibn Salama, d'après Thâbit, d'après Anas (qu'Allah l'agrée) qu'un homme demanda au Prophète (ﷺ) un troupeau de moutons entre deux montagnes, et il le lui donna. L'homme vint alors vers son peuple et dit : "Ô mon peuple, embrassez l'Islam, car par Allah, Muhammad donne sans craindre la pauvreté." Anas dit : "Il arrivait qu'un homme embrasse l'Islam sans autre intention que les biens de ce monde, mais il n'embrassait l'Islam que lorsque celui-ci lui devenait plus cher que ce monde et tout ce qu'il contient."
Hadiths 3701https://sunnah.com/muslim:2313
وَحَدَّثَنِي أَبُو الطَّاهِرِ، أَحْمَدُ بْنُ عَمْرِو بْنِ سَرْحٍ أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي
يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، قَالَ غَزَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم غَزْوَةَ الْفَتْحِ فَتْحِ مَكَّةَ
ثُمَّ خَرَجَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِمَنْ مَعَهُ مِنَ الْمُسْلِمِينَ فَاقْتَتَلُوا بِحُنَيْنٍ فَنَصَرَ
اللَّهُ دِينَهُ وَالْمُسْلِمِينَ وَأَعْطَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَوْمَئِذٍ صَفْوَانَ بْنَ أُمَيَّةَ مِائَةً
مِنَ النَّعَمِ ثُمَّ مِائَةً ثُمَّ مِائَةً . قَالَ ابْنُ شِهَابٍ حَدَّثَنِي سَعِيدُ بْنُ الْمُسَيَّبِ أَنَّ صَفْوَانَ قَالَ وَاللَّهِ
لَقَدْ أَعْطَانِي رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مَا أَعْطَانِي وَإِنَّهُ لأَبْغَضُ النَّاسِ إِلَىَّ فَمَا
بَرِحَ يُعْطِينِي حَتَّى إِنَّهُ لأَحَبُّ النَّاسِ إِلَىَّ .
Et m'a rapporté Abû At-Tâhir, Ahmad ibn 'Amr ibn Sarh nous a informés, 'Abd Allah ibn Wahb nous a informés, Yûnus nous a informé, d'après Ibn Shihâb qui a dit : "Le Messager d'Allah (ﷺ) fit l'expédition de la conquête (de La Mecque), puis il sortit avec les musulmans qui l'accompagnaient et ils combattirent à Hunayn. Allah donna la victoire à Sa religion et aux musulmans, et le Messager d'Allah (ﷺ) donna ce jour-là à Safwân ibn Umayya cent chameaux, puis cent autres, puis encore cent." Ibn Shihâb dit : "Sa'îd ibn Al-Musayyab m'a rapporté que Safwân a dit : 'Par Allah, le Messager d'Allah (ﷺ) m'a donné ce qu'il m'a donné alors qu'il était l'homme que je haïssais le plus. Mais il ne cessa de me donner jusqu'à ce qu'il devînt l'homme que j'aimais le plus.'"