Me l'a rapporté Muhammad ibn 'Abdillah ibn Quhzadh, 'Abdullah ibn 'Uthman me l'a rapporté d'après 'Abdullah ibn al-Mubarak, d'après Yunus, d'après al-Zuhri, avec cette chaîne de transmission, de manière similaire quant au sens, sauf qu'il a dit : "Lorsque je lui répondis, je ne la laissai pas avant de l'avoir complètement vaincue."
Nous a rapporté Abu Bakr ibn Abi Shayba, qui dit : "J'ai trouvé dans mon livre d'après Abu Usama, d'après Hisham, d'après son père, d'après 'Aïcha, qui a dit : "Le Messager d'Allah (ﷺ) demandait souvent : 'Où suis-je aujourd'hui ? Où serai-je demain ?' cherchant ainsi à connaître le jour de 'Aïcha." Elle dit : "Le jour qui était le mien, Allah le rappela à Lui, entre mon cou et ma poitrine."
Nous a rapporté Qutayba ibn Sa'id, d'après Malik ibn Anas, selon ce qui lui a été lu, d'après Hisham ibn 'Urwa, d'après 'Abbad ibn 'Abdillah ibn al-Zubayr, d'après 'Aïcha, qui l'a informé qu'elle avait entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire, peu avant sa mort, alors qu'il s'appuyait contre sa poitrine et qu'elle l'écoutait attentivement : "Ô Allah, pardonne-moi, fais-moi miséricorde et fais-moi rejoindre le Compagnon suprême."
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba et Abû Kurayb, ils ont dit : Nous a rapporté Abû Usâma. Et dans une autre version, Ibn Numayr nous a rapporté, il a dit : Mon père nous a rapporté. Et dans une autre version, Ishâq ibn Ibrâhîm nous a informé, il a dit : 'Abdah ibn Sulaymân nous a rapporté, tous d'après Hishâm, avec cette même chaîne de transmission, de la même manière.
Nous a rapporté Muhammad ibn Al-Muthannā et Ibn Basshār – et la formulation est celle d'Ibn Al-Muthannā – qu'ils ont dit : Nous a rapporté Muhammad ibn Ja'far, nous a rapporté Shu'ba, d'après Sa'd ibn Ibrāhīm, d'après 'Urwa, d'après 'Ā'isha (qu'Allah l'agrée) qui a dit : J'avais entendu dire qu'aucun prophète ne meurt avant qu'on ne lui donne le choix entre ce monde et l'au-delà. Elle dit : J'entendis alors le Prophète (ﷺ), lors de la maladie dont il mourut, et sa voix était enrouée, dire : *« Avec ceux que Allah a comblés de Ses bienfaits : les prophètes, les véridiques, les martyrs et les vertueux. Qu'ils sont une belle compagnie ! »* (Coran 4:69). Elle dit : Je compris alors qu'il avait été mis devant ce choix à ce moment-là.
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, il a dit : Wakî' nous a rapporté. Et dans une autre version, 'Ubayd Allâh ibn Mu'âdh nous a rapporté, il a dit : Mon père nous a rapporté, ils ont dit : Shu'bah nous a rapporté, d'après Sa'd, avec cette même chaîne de transmission, de la même manière.
Hadiths 4549https://sunnah.com/muslim:2444e
حَدَّثَنِي عَبْدُ الْمَلِكِ بْنُ شُعَيْبِ بْنِ اللَّيْثِ بْنِ سَعْدٍ، حَدَّثَنِي أَبِي، عَنْ جَدِّي، حَدَّثَنِي
عُقَيْلُ بْنُ خَالِدٍ، قَالَ قَالَ ابْنُ شِهَابٍ أَخْبَرَنِي سَعِيدُ بْنُ الْمُسَيَّبِ، وَعُرْوَةُ بْنُ الزُّبَيْرِ، فِي رِجَالٍ
مِنْ أَهْلِ الْعِلْمِ أَنَّ عَائِشَةَ زَوْجَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَتْ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى
الله عليه وسلم يَقُولُ وَهُوَ صَحِيحٌ " إِنَّهُ لَمْ يُقْبَضْ نَبِيٌّ قَطُّ حَتَّى يَرَى مَقْعَدَهُ فِي الْجَنَّةِ
ثُمَّ يُخَيَّرُ " . قَالَتْ عَائِشَةُ فَلَمَّا نَزَلَ بِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَرَأْسُهُ عَلَى فَخِذِي
غُشِيَ عَلَيْهِ سَاعَةً ثُمَّ أَفَاقَ فَأَشْخَصَ بَصَرَهُ إِلَى السَّقْفِ ثُمَّ قَالَ " اللَّهُمَّ الرَّفِيقَ الأَعْلَى
" . قَالَتْ عَائِشَةُ قُلْتُ إِذًا لاَ يَخْتَارُنَا . قَالَتْ عَائِشَةُ وَعَرَفْتُ الْحَدِيثَ الَّذِي كَانَ يُحَدِّثُنَا
بِهِ وَهُوَ صَحِيحٌ فِي قَوْلِهِ " إِنَّهُ لَمْ يُقْبَضْ نَبِيٌّ قَطُّ حَتَّى يَرَى مَقْعَدَهُ مِنَ الْجَنَّةِ ثُمَّ يُخَيَّرُ
" . قَالَتْ عَائِشَةُ فَكَانَتْ تِلْكَ آخِرُ كَلِمَةٍ تَكَلَّمَ بِهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَوْلَهُ
" اللَّهُمَّ الرَّفِيقَ الأَعْلَى " .
M'a rapporté 'Abd Al-Malik ibn Shu'ayb ibn Al-Layth ibn Sa'd, m'a rapporté mon père, d'après mon grand-père, m'a rapporté 'Uqayl ibn Khālid, qui a dit : Ibn Shihāb a dit : M'ont informé Sa'īd ibn Al-Musayyab et 'Urwa ibn Az-Zubayr, parmi des hommes savants, qu'‘Ā’isha, épouse du Prophète (ﷺ), a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ), alors qu'il était en bonne santé, disait : *« Aucun prophète n'est rappelé à Allah sans avoir vu sa place au Paradis, puis on lui donne le choix. »* Elle dit : Lorsque la maladie s'aggrava pour le Messager d'Allah (ﷺ), sa tête reposant sur ma cuisse, il perdit connaissance un instant, puis revint à lui et leva les yeux vers le plafond, puis dit : *« Ô Allah, le Compagnon suprême ! »* Elle dit : Je me dis alors : Il ne nous choisira donc pas. Elle ajouta : Je reconnus le hadith qu'il nous avait rapporté alors qu'il était en bonne santé, lorsqu'il disait : *« Aucun prophète n'est rappelé à Allah sans avoir vu sa place au Paradis, puis on lui donne le choix. »* Elle dit : Ce furent là les dernières paroles prononcées par le Messager d'Allah (ﷺ) : *« Ô Allah, le Compagnon suprême ! »*
Nous a rapporté Ishāq ibn Ibrāhīm Al-Hanẓalī et nous a rapporté 'Abd ibn Humayd, tous deux d'après Abū Nu'aym, qui a dit : 'Abd (ibn Humayd) nous a rapporté : Nous a rapporté Abū Nu'aym, nous a rapporté 'Abd Al-Wāḥid ibn Ayman, m'a rapporté Ibn Abī Mulayka, d'après Al-Qāsim ibn Muḥammad, d'après 'Ā’isha (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Lorsque le Messager d'Allah (ﷺ) voulait sortir en voyage, il tirait au sort entre ses épouses, et le sort tomba sur 'Ā’isha et Ḥafṣa, qui partirent toutes deux avec lui. Lorsque venait la nuit, le Messager d'Allah (ﷺ) voyageait avec 'Ā’isha et conversait avec elle. Ḥafṣa dit alors à 'Ā’isha : *« Ne monterais-tu pas cette nuit sur ma chamelle, et moi sur la tienne, afin que nous puissions voir (le paysage) et être vues ? »* Elle répondit : *« Bien sûr. »* 'Ā’isha monta donc sur la chamelle de Ḥafṣa, et Ḥafṣa sur celle de 'Ā’isha. Le Messager d'Allah (ﷺ) vint alors vers la chamelle de 'Ā’isha, sur laquelle se trouvait Ḥafṣa, la salua, puis voyagea avec elle jusqu'à ce qu'ils fassent halte. 'Ā’isha, ne le voyant plus, en conçut de la jalousie. Lorsqu'ils descendirent, elle se mit à enfoncer son pied entre les herbes aromatiques en disant : *« Ô Seigneur, envoie contre moi un scorpion ou un serpent pour qu'il me morde, Ton messager, et je ne pourrai rien lui dire. »*
Nous a rapporté 'Abd Allāh ibn Maslama ibn Qa'nab, nous a rapporté Sulaymān – c'est-à-dire Ibn Bilāl – d'après 'Abd Allāh ibn 'Abd Ar-Raḥmān, d'après Anas ibn Mālik (qu'Allah l'agrée) qui a dit : J'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire : *« La supériorité de 'Ā’isha sur les autres femmes est comme la supériorité du tharīd (pain trempé dans la sauce) sur les autres mets. »*
Hadiths 4613https://sunnah.com/muslim:2446b
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَحْيَى، وَقُتَيْبَةُ، وَابْنُ، حُجْرٍ قَالُوا حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، يَعْنُونَ ابْنَ
جَعْفَرٍ ح وَحَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ، - يَعْنِي ابْنَ مُحَمَّدٍ - كِلاَهُمَا عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ،
عَبْدِ الرَّحْمَنِ عَنْ أَنَسٍ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم . بِمِثْلِهِ وَلَيْسَ فِي حَدِيثِهِمَا سَمِعْتُ
رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم . وَفِي حَدِيثِ إِسْمَاعِيلَ أَنَّهُ سَمِعَ أَنَسَ بْنَ مَالِكٍ .
Nous a rapporté Yahyâ ibn Yahyâ, Qutayba et Ibn Hujr, ils ont dit : Ismâ'îl – c’est-à-dire Ibn Ja'far – nous a rapporté. Et dans une autre version, Qutayba nous a rapporté, il a dit : 'Abd al-'Azîz – c’est-à-dire Ibn Muhammad – nous a rapporté, tous deux d'après 'Abd Allâh ibn 'Abd al-Rahmân, d'après Anas, d'après le Prophète (ﷺ), de la même manière. Dans leurs deux hadiths, il n'est pas mentionné : « J’ai entendu le Messager d’Allâh (ﷺ) ». Dans le hadith d'Ismâ'îl, il est mentionné qu'il a entendu Anas ibn Mâlik.
Nous a rapporté Abū Bakr ibn Abī Shayba, nous a rapporté 'Abd Ar-Raḥīm ibn Sulaymān et Ya'lā ibn 'Ubayd, d'après Zakariyyā', d'après Ash-Sha'bī, d'après Abū Salama, d'après 'Ā’isha (qu'Allah l'agrée) qui lui a rapporté que le Prophète (ﷺ) lui a dit : *« Jibrīl te transmet le salām. »* Elle dit : Je répondis : *« Et sur lui le salām ainsi que la miséricorde d'Allah. »*
Hadiths 4654https://sunnah.com/muslim:2447b
حَدَّثَنَاهُ إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، أَخْبَرَنَا الْمُلاَئِيُّ، حَدَّثَنَا زَكَرِيَّاءُ بْنُ أَبِي زَائِدَةَ، قَالَ
سَمِعْتُ عَامِرًا، يَقُولُ حَدَّثَنِي أَبُو سَلَمَةَ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، أَنَّ عَائِشَةَ، حَدَّثَتْهُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ
صلى الله عليه وسلم قَالَ لَهَا . بِمِثْلِ حَدِيثِهِمَا .
Nous a rapporté Ishâq ibn Ibrâhîm, il a dit : Al-Mulâ'î nous a informé, il a dit : Zakariyyâ ibn Abî Zâ'ida nous a rapporté, il a dit : J'ai entendu 'Âmir dire : Abû Salama ibn 'Abd al-Rahmân m'a rapporté qu’'Â'isha lui a raconté que le Messager d’Allâh (ﷺ) lui a dit, comme dans leurs deux hadiths.
Et nous a rapporté Ishâq ibn Ibrâhîm, il a dit : Asbât ibn Muhammad nous a informé, d'après Zakariyyâ, avec cette même chaîne de transmission, de la même manière.
Hadiths 4696https://sunnah.com/muslim:2447d
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ الدَّارِمِيُّ، أَخْبَرَنَا أَبُو الْيَمَانِ، أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ
الزُّهْرِيِّ، حَدَّثَنِي أَبُو سَلَمَةَ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، أَنَّ عَائِشَةَ، زَوْجَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم
قَالَتْ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " يَا عَائِشُ هَذَا جِبْرِيلُ يَقْرَأُ عَلَيْكِ السَّلاَمَ
" . قَالَتْ فَقُلْتُ وَعَلَيْهِ السَّلاَمُ وَرَحْمَةُ اللَّهِ . قَالَتْ وَهُوَ يَرَى مَا لاَ أَرَى .
Nous a rapporté 'Abd Allāh ibn 'Abd Ar-Raḥmān Ad-Dārimī, nous a informé Abū Al-Yamān, nous a informé Shu'ayb, d'après Az-Zuhrī, m'a rapporté Abū Salama ibn 'Abd Ar-Raḥmān que 'Ā’isha, épouse du Prophète (ﷺ), a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Ô 'Ā’isha, voici Jibrīl qui te transmet le salām. »* Elle dit : Je répondis : *« Et sur lui le salām ainsi que la miséricorde d'Allah. »* Elle ajouta : *« Et lui voit ce que je ne vois pas. »*
M'a rapporté Al-Ḥasan ibn 'Alī Al-Ḥulwānī, nous a rapporté Mūsā ibn Ismā'īl, nous a rapporté Sa'īd ibn Salama, d'après Hishām ibn 'Urwa, selon ce même isnād, que 'Ā’isha (qu'Allah l'agrée) a dit : Onze femmes s'assirent et s'engagèrent à ne rien cacher de ce qui concerne leurs époux. La première dit : *« Mon époux est comme la viande d'un chameau maigre au sommet d'une montagne escarpée, ni facile à gravir, ni assez gras pour être déplacé. »* La deuxième dit : *« Mon époux, je ne divulguerai pas son secret, car j'ai peur de ne pouvoir m'en détacher. Si j'en parle, je mentionnerai ses défauts et ses vices. »* La troisième dit : *« Mon époux est comme un long cou (al-'ashnaq) : si je parle, je serai répudiée, et si je me tais, je serai suspendue (sans statut clair). »* La quatrième dit : *« Mon époux est comme la nuit de Tihāma : ni trop chaude, ni trop froide, sans crainte ni lassitude. »* La cinquième dit : *« Mon époux, quand il entre, il s'effondre (comme un lion), et quand il sort, il est un lion. Il ne demande pas ce qu'il a confié. »* La sixième dit : *« Mon époux, s'il mange, il engloutit, s'il boit, il avale d'un trait, s'il se couche, il s'enroule, et il ne met pas la main pour connaître mon chagrin. »* La septième dit : *« Mon époux est un homme malade ou impotent, tous les maux l'accablent : il te blesse, te brise ou te rassemble tout pour toi. »* La huitième dit : *« Mon époux a le parfum du zarnab (plante aromatique) et le toucher d'un lapin. »* La neuvième dit : *« Mon époux est de haute stature, long en ceintures, grand en cendres (généreux), proche de la maison et du conseil. »* La dixième dit : *« Mon époux est Mālik, et quel Mālik ! Il est bien mieux que cela : il possède de nombreux chameaux aux pattes souvent entravées, peu envoyés aux pâturages. Quand ils entendent le son du tambourin, ils savent qu'ils vont périr. »* La onzième dit : *« Mon époux est Abū Zar' et quel Abū Zar' ! Il a empli mes oreilles de bijoux et mes bras de graisse. Il m'a rendue heureuse, et je me suis épanouie. Il m'a trouvée parmi les gens d'une petite tribu pauvre et m'a placée parmi les gens de hennissements, de grincements, de foulage et de criblage. Avec lui, je parle sans être blâmée, je dors et me réveille, je bois et me désaltère. La mère d'Abū Zar' ! Quelle mère d'Abū Zar' ! Ses outres sont lourdes, et sa maison est spacieuse. Le fils d'Abū Zar' ! Quel fils d'Abū Zar' ! Son lit est comme le tranchant d'une épée, et le bras d'une jeune chamelle le rassasie. La fille d'Abū Zar' ! Quelle fille d'Abū Zar' ! Elle obéit à son père et à sa mère, remplit son vêtement et suscite la jalousie de sa voisine. La servante d'Abū Zar' ! Quelle servante d'Abū Zar' ! Elle ne divulgue pas nos conversations, ne gaspille pas nos provisions, et ne remplit pas notre maison de désordre. »* Elle dit : Abū Zar' partit alors que les outres étaient en train d'être barattées. Il rencontra une femme avec deux enfants comme deux jeunes fauves, jouant sous sa taille avec deux grenades. Il me répudia et l'épousa. Quant à moi, j'épousai après lui un homme noble qui montait un coursier, prit une lance, fit paître sur moi un troupeau abondant et me donna de chaque bête un couple. Il me dit : *« Mange, Umm Zar', et nourris ta famille. »* Si je rassemblais tout ce qu'il m'a donné, cela n'atteindrait pas le plus petit récipient d'Abū Zar'. »* 'Ā’isha (qu'Allah l'agrée) dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) me dit : *« J'ai été pour toi comme Abū Zar' pour Umm Zar'. »*
Et ce hadith m'a été rapporté par Al-Hasan ibn 'Alî al-Hulwânî, il a dit : Mûsâ ibn Ismâ'îl nous a rapporté, il a dit : Sa'îd ibn Salama nous a rapporté, d'après Hishâm ibn 'Urwa, avec cette même chaîne de transmission, sauf qu'il a dit : « 'Ayâyâ' Tabâqâ' » sans hésitation, et il a dit : « peu de pâturages ». Il a dit aussi : « le bord jaune de son vêtement, la meilleure de ses femmes et la stérilité de sa voisine ». Il a dit : « et elle ne gâche pas nos provisions en les gâchant ». Et il a dit : « et il m’a donné de chaque bête sacrifiée un couple ».
Nous a rapporté Aḥmad ibn 'Abd Allāh ibn Yūnus et Qutayba ibn Sa'īd, tous deux d'après Al-Layth ibn Sa'd. Ibn Yūnus a dit : Nous a rapporté Al-Layth, nous a rapporté 'Abd Allāh ibn 'Ubayd Allāh ibn Abī Mulayka Al-Qurashī At-Taymī, qu'il lui a rapporté qu'il a entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire sur le minbar : *« Les fils de Hishām ibn Al-Mughīra m'ont demandé la permission d'épouser leur fille à 'Alī ibn Abī Ṭālib. Je ne leur donne pas la permission, puis je ne la leur donne pas, puis je ne la leur donne pas, à moins que 'Alī ibn Abī Ṭālib ne veuille répudier ma fille et épouser la leur. Ma fille n'est qu'une partie de moi : ce qui l'inquiète m'inquiète, et ce qui la blesse me blesse. »*
Hadiths 4779https://sunnah.com/muslim:2449b
حَدَّثَنِي أَبُو مَعْمَرٍ، إِسْمَاعِيلُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ الْهُذَلِيُّ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ عَمْرٍو، عَنِ
ابْنِ أَبِي مُلَيْكَةَ، عَنِ الْمِسْوَرِ بْنِ مَخْرَمَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِنَّمَا
فَاطِمَةُ بَضْعَةٌ مِنِّي يُؤْذِينِي مَا آذَاهَا " .
M'a rapporté Abū Ma'mar Ismā'īl ibn Ibrāhīm Al-Hudhalī, nous a rapporté Sufyān, d'après 'Amr, d'après Ibn Abī Mulayka, d'après Al-Miswar ibn Makhrama (qu'Allah l'agrée) qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Fāṭima est une partie de moi : ce qui la blesse me blesse. »*
M'a rapporté Aḥmad ibn Ḥanbal, nous a informé Ya'qūb ibn Ibrāhīm, nous a rapporté mon père, d'après Al-Walīd ibn Kathīr, m'a rapporté Muḥammad ibn 'Amr ibn Ḥalḥala Ad-Du'alī que Ibn Shihāb lui a rapporté qu'Alī ibn Al-Ḥusayn lui a rapporté : Lorsqu'ils arrivèrent à Médine après avoir quitté Yazīd ibn Mu'āwiya, à la suite du martyre d'Al-Ḥusayn ibn 'Alī (qu'Allah les agrée), Al-Miswar ibn Makhrama le rencontra et lui dit : *« As-tu une demande à me confier ? »* Je lui répondis : *« Non. »* Il lui dit : *« Ne me donnerais-tu pas l'épée du Messager d'Allah (ﷺ) ? Car je crains que les gens ne te la prennent. Par Allah, si tu me la donnes, elle ne leur parviendra jamais tant que je serai en vie. »* Puis il ajouta : *« 'Alī ibn Abī Ṭālib avait demandé la main de la fille d'Abū Jahl alors que Fāṭima était son épouse. J'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) en parler sur ce minbar, alors que j'étais pubère, dire : 'Fāṭima fait partie de moi, et je crains qu'elle ne soit éprouvée dans sa religion.' Puis il mentionna un gendre de Banū 'Abd Shams et fit son éloge pour son alliance avec lui, disant : 'Il m'a parlé et m'a dit la vérité, il m'a promis et a tenu sa promesse. Je ne déclare pas illicite ce qui est licite, ni licite ce qui est illicite. Mais par Allah, la fille du Messager d'Allah et la fille de l'ennemi d'Allah ne se réuniront jamais auprès d'un même homme.' »*
Nous a rapporté 'Abd Allāh ibn 'Abd Ar-Raḥmān Ad-Dārimī, nous a informé Abū Al-Yamān, nous a informé Shu'ayb, d'après Az-Zuhrī, m'a informé 'Alī ibn Ḥusayn que Al-Miswar ibn Makhrama lui a rapporté qu'Alī ibn Abī Ṭālib avait demandé la main de la fille d'Abū Jahl alors qu'il avait déjà Fāṭima, fille du Messager d'Allah (ﷺ). Lorsque Fāṭima l'apprit, elle se rendit auprès du Prophète (ﷺ) et lui dit : *« Ton peuple prétend que tu ne te mets pas en colère pour tes filles, et voici qu'Alī va épouser la fille d'Abū Jahl. »* Al-Miswar dit : Le Prophète (ﷺ) se leva, et je l'entendis dire après son témoignage : *« Amma ba'du. J'ai marié Abū Al-'Āṣ ibn Ar-Rabī', et il m'a parlé et m'a dit la vérité. Fāṭima, fille de Muḥammad, est une partie de moi, et je n'aime pas qu'on l'éprouve. Par Allah, la fille du Messager d'Allah et la fille de l'ennemi d'Allah ne se réuniront jamais auprès d'un même homme. »* 'Alī renonça alors à ce mariage.