M’a rapporté Abû al-Tâhir, Ahmad ibn ‘Amr ibn Sarh, nous a rapporté Ibn Wahb, d’après Usâma (c’est-à-dire Ibn Zayd), qu’il a entendu Abû Sa‘îd, mawlâ de ‘Abd Allâh ibn ‘Âmir ibn Kurayz, dire : J’ai entendu Abû Hurayra dire que le Messager d’Allah (ﷺ) a mentionné un hadith semblable à celui de Dâwûd, avec des ajouts et des omissions. Parmi ce qu’il a ajouté : *« Certes, Allah ne regarde pas vos corps ni vos apparences, mais Il regarde vos cœurs »* – et il indiqua avec ses doigts sa poitrine.
Nous a rapporté ‘Amr al-Nâqid, nous a rapporté Kathîr ibn Hishâm, nous a rapporté Ja‘far ibn Burqân, d’après Yazîd ibn al-Asamm, d’après Abû Hurayra, que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : *« Certes, Allah ne regarde pas vos apparences ni vos richesses, mais Il regarde vos cœurs et vos œuvres. »*
Nous a rapporté Qutayba ibn Sa‘îd, d’après Mâlik ibn Anas, selon ce qui lui a été lu, d’après Suhayl, d’après son père, d’après Abû Hurayra, que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : *« Les portes du Paradis s’ouvrent le lundi et le jeudi. Tout serviteur qui n’associe rien à Allah est pardonné, sauf un homme entre qui et son frère il y a une inimitié. On dit alors : Attendez ces deux-là jusqu’à ce qu’ils se réconcilient, attendez ces deux-là jusqu’à ce qu’ils se réconcilient. »* Ce hadith m’a été rapporté par Zuhayr ibn Harb, nous a rapporté Jarîr. Et nous a rapporté Qutayba ibn Sa‘îd et Ahmad ibn ‘Abda al-Dabbî, d’après ‘Abd al-‘Azîz al-Darâwardî, tous deux d’après Suhayl, avec la chaîne de Mâlik, semblable à son hadith, sauf que dans le hadith d’al-Darâwardî, il est dit : *« Sauf les deux qui se boudent »* (al-mutahâjirayn), selon la version d’Ibn ‘Abda. Qutayba a dit : *« Sauf les deux qui se sont séparés »* (al-muhtajirayn).
Nous a rapporté Ibn Abî ‘Umar, nous a rapporté Sufyân, d’après Muslim ibn Abî Maryam, d’après Abû Sâlih, qui a entendu Abû Hurayra le rapporter une fois du Prophète (ﷺ) : *« Les œuvres sont présentées chaque jeudi et lundi, et Allah pardonne en ce jour à tout homme qui n’associe rien à Allah, sauf un homme entre qui et son frère il y a une inimitié. On dit alors : Retardez ces deux-là jusqu’à ce qu’ils se réconcilient. »*
Nous a rapporté Abû al-Tâhir et ‘Amr ibn Sawwâd, qui ont dit : Nous a informé Ibn Wahb, nous a informé Mâlik ibn Anas, d’après Muslim ibn Abî Maryam, d’après Abû Sâlih, d’après Abû Hurayra, que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : *« Les œuvres des gens sont présentées chaque semaine deux fois : le lundi et le jeudi. Tout serviteur croyant est pardonné, sauf un serviteur entre qui et son frère il y a une inimitié. On dit alors : Laissez – ou retardez – ces deux-là jusqu’à ce qu’ils reviennent [à la réconciliation]. »*
Nous a rapporté Qutayba ibn Sa‘îd, d’après Mâlik ibn Anas, selon ce qui lui a été lu, d’après ‘Abd Allâh ibn ‘Abd al-Rahmân ibn Ma‘mar, d’après Abû al-Hubâb Sa‘îd ibn Yasâr, d’après Abû Hurayra, que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : *« Allah dit le Jour de la Résurrection : Où sont ceux qui s’aimaient pour Ma grandeur ? Aujourd’hui, Je les abrite sous Mon ombre, un jour où il n’y a d’ombre que la Mienne. »*
M’a rapporté ‘Abd al-A‘lâ ibn Hammâd, nous a rapporté Hammâd ibn Salama, d’après Thâbit, d’après Abû Râfi‘, d’après Abû Hurayra, que le Prophète (ﷺ) a dit : *« Un homme rendit visite à son frère dans un autre village. Allah posta sur son chemin un ange. Lorsqu’il arriva près de lui, l’ange lui demanda : Où vas-tu ? Il répondit : Je vais rendre visite à un frère que j’ai dans ce village. L’ange demanda : As-tu un bienfait envers lui que tu désires entretenir ? Il répondit : Non, si ce n’est que je l’aime en Allah, Puissant et Majestueux. L’ange dit : Je suis le messager d’Allah vers toi [pour t’annoncer] qu’Allah t’aime comme tu L’as aimé en Lui. »*
Le cheikh Abû Ahmad a dit : M’a informé Abû Bakr Muhammad ibn Zanjûyah al-Qushayrî, nous a rapporté ‘Abd al-A‘lâ ibn Hammâd, nous a rapporté Hammâd ibn Salama, avec cette chaîne, semblable à ce hadith.
Hadiths 2600https://sunnah.com/muslim:2568a
حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ مَنْصُورٍ، وَأَبُو الرَّبِيعِ الزَّهْرَانِيُّ، قَالاَ حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، - يَعْنِيَانِ ابْنَ
زَيْدٍ - عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ أَبِي قِلاَبَةَ، عَنْ أَبِي أَسْمَاءَ، عَنْ ثَوْبَانَ، قَالَ أَبُو الرَّبِيعِ رَفَعَهُ إِلَى
النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَفِي حَدِيثِ سَعِيدٍ قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم
" عَائِدُ الْمَرِيضِ فِي مَخْرَفَةِ الْجَنَّةِ حَتَّى يَرْجِعَ " .
Nous a rapporté Sa'îd ibn Mansûr et Abû Ar-Rabî' Az-Zahrânî, ils ont dit : Nous a rapporté Hammâd – c'est-à-dire Ibn Zayd – d'après Ayyûb, d'après Abû Qilâba, d'après Abû Asmâ', d'après Thawbân. Abû Ar-Rabî' a dit qu'il l'a élevé jusqu'au Prophète (ﷺ), et dans le hadith de Sa'îd, il a dit : Le Messager d'Allâh (ﷺ) a dit : *« Celui qui rend visite à un malade se trouve dans les vergers du Paradis jusqu'à son retour. »*
Hadiths 2619https://sunnah.com/muslim:2568b
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَحْيَى التَّمِيمِيُّ، أَخْبَرَنَا هُشَيْمٌ، عَنْ خَالِدٍ، عَنْ أَبِي قِلاَبَةَ، عَنْ أَبِي،
أَسْمَاءَ عَنْ ثَوْبَانَ، مَوْلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله
عليه وسلم " مَنْ عَادَ مَرِيضًا لَمْ يَزَلْ فِي خُرْفَةِ الْجَنَّةِ حَتَّى يَرْجِعَ " .
Nous a rapporté Yahyâ ibn Yahyâ At-Tamîmî : Nous a informé Hushaym, d'après Khâlid, d'après Abû Qilâba, d'après Abû Asmâ', d'après Thawbân, le client (mawlâ) du Messager d'Allâh (ﷺ), qui a dit : Le Messager d'Allâh (ﷺ) a dit : *« Quiconque rend visite à un malade ne cesse de se trouver dans les vergers du Paradis jusqu'à son retour. »*
Nous a rapporté Yahyâ ibn Habîb Al-Hârithî : Nous a rapporté Yazîd ibn Zuray', nous a rapporté Khâlid, d'après Abû Qilâba, d'après Abû Asmâ' Ar-Rahabî, d'après Thawbân, d'après le Prophète (ﷺ) qui a dit : *« Lorsque le musulman rend visite à son frère musulman, il ne cesse de se trouver dans les vergers du Paradis jusqu'à son retour. »*
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba et Zuhayr ibn Harb, tous deux d'après Yazîd – et la formulation est celle de Zuhayr – : Nous a rapporté Yazîd ibn Hârûn : Nous a informé 'Âsim Al-Ahwal, d'après 'Abd Allâh ibn Zayd – qui est Abû Qilâba –, d'après Abû Al-Ash'ath As-San'ânî, d'après Abû Asmâ' Ar-Rahabî, d'après Thawbân, le client du Messager d'Allâh (ﷺ), d'après le Messager d'Allâh (ﷺ) qui a dit : *« Quiconque rend visite à un malade ne cesse de se trouver dans les vergers du Paradis. »* On demanda : « Ô Messager d'Allâh, qu'est-ce que les vergers du Paradis ? » Il répondit : *« Ses fruits. »*
M'a rapporté Muhammad ibn Hâtim ibn Maymûn : Nous a rapporté Bahz : Nous a rapporté Hammâd ibn Salama, d'après Thâbit, d'après Abû Râfi', d'après Abû Hurayra, qui a dit : Le Messager d'Allâh (ﷺ) a dit : *« Certes, Allâh 'Azza wa Jalla dira au Jour de la Résurrection : "Ô fils d'Âdam, j'ai été malade et tu ne M'as pas rendu visite." Il dira : "Ô Seigneur, comment Te rendre visite alors que Tu es le Seigneur des mondes ?" Il dira : "Ne savais-tu pas que Mon serviteur untel était malade et que tu ne l'as pas visité ? Ne savais-tu pas que si tu l'avais visité, tu M'aurais trouvé auprès de lui ? Ô fils d'Âdam, J'ai eu faim et tu ne M'as pas nourri." Il dira : "Ô Seigneur, comment Te nourrir alors que Tu es le Seigneur des mondes ?" Il dira : "Ne savais-tu pas que Mon serviteur untel t'a demandé à manger et que tu ne l'as pas nourri ? Ne savais-tu pas que si tu l'avais nourri, tu aurais trouvé cela auprès de Moi ? Ô fils d'Âdam, J'ai eu soif et tu ne M'as pas abreuvé." Il dira : "Ô Seigneur, comment T'abreuver alors que Tu es le Seigneur des mondes ?" Il dira : "Mon serviteur untel t'a demandé à boire et tu ne l'as pas abreuvé. Certes, si tu l'avais abreuvé, tu aurais trouvé cela auprès de Moi." »*
Nous a rapporté 'Uthmân ibn Abî Shayba et Ishâq ibn Ibrâhîm. Ishâq a dit : Nous a informé, et 'Uthmân a dit : Nous a rapporté Jarîr, d'après Al-A'mash, d'après Abû Wâ'il, d'après Masrûq, qui a dit : 'Âisha a dit : « Je n'ai jamais vu un homme souffrir autant de la douleur que le Messager d'Allâh (ﷺ). » Dans la version de 'Uthmân, au lieu de « douleur » (al-waja'), il est dit « souffrance » (waja'an).
Nous a rapporté 'Ubayd Allâh ibn Mu'âdh : M'a informé mon père. Et nous a rapporté Ibn Al-Muthannâ et Ibn Bassâr, qui ont dit : Nous a rapporté Ibn Abî 'Adiyy. Et m'a rapporté Bishr ibn Khâlid : Nous a informé Muhammad – c'est-à-dire Ibn Ja'far – tous d'après Shu'ba, d'après Al-A'mash. Et m'a rapporté Abû Bakr ibn Nâfi' : Nous a rapporté 'Abd Ar-Rahmân. Et nous a rapporté Ibn Numayr : Nous a rapporté Mus'ab ibn Al-Miqdâm, tous deux d'après Sufyân, d'après Al-A'mash, avec la chaîne de transmission de Jarîr, semblable à son hadith.
Hadiths 3222https://sunnah.com/muslim:2571a
حَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، وَزُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، وَإِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ إِسْحَاقُ
أَخْبَرَنَا وَقَالَ الآخَرَانِ، حَدَّثَنَا جَرِيرٌ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ التَّيْمِيِّ، عَنِ الْحَارِثِ بْنِ سُوَيْدٍ،
عَنْ عَبْدِ اللَّهِ، قَالَ دَخَلْتُ عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَهُوَ يُوعَكُ فَمَسِسْتُهُ بِيَدِي
فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّكَ لَتُوعَكُ وَعْكًا شَدِيدًا . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم "
أَجَلْ إِنِّي أُوعَكُ كَمَا يُوعَكُ رَجُلاَنِ مِنْكُمْ " . قَالَ فَقُلْتُ ذَلِكَ أَنَّ لَكَ أَجْرَيْنِ فَقَالَ رَسُولُ
اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَجَلْ " . ثُمَّ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَا مِنْ
مُسْلِمٍ يُصِيبُهُ أَذًى مِنْ مَرَضٍ فَمَا سِوَاهُ إِلاَّ حَطَّ اللَّهُ بِهِ سَيِّئَاتِهِ كَمَا تَحُطُّ الشَّجَرَةُ وَرَقَهَا
" . وَلَيْسَ فِي حَدِيثِ زُهَيْرٍ فَمَسِسْتُهُ بِيَدِي .
Nous a rapporté 'Uthmân ibn Abî Shayba, Zuhayr ibn Harb et Ishâq ibn Ibrâhîm. Ishâq a dit : Nous a informé, et les deux autres ont dit : Nous a rapporté Jarîr, d'après Al-A'mash, d'après Ibrâhîm At-Taymî, d'après Al-Hârith ibn Suwayd, d'après 'Abd Allâh, qui a dit : Je suis entré auprès du Messager d'Allâh (ﷺ) alors qu'il avait une forte fièvre. Je l'ai touché de ma main et j'ai dit : « Ô Messager d'Allâh, tu as une fièvre très intense. » Le Messager d'Allâh (ﷺ) a dit : *« Oui, je suis atteint d'une fièvre comme celle de deux hommes parmi vous. »* J'ai dit : « Est-ce parce que tu auras deux récompenses ? » Le Messager d'Allâh (ﷺ) a dit : *« Oui. »* Puis le Messager d'Allâh (ﷺ) a dit : *« Il n'est pas de musulman qui soit atteint d'un mal, d'une maladie ou autre, sans qu'Allâh ne lui efface ses péchés comme l'arbre se dépouille de ses feuilles. »* Dans le hadith de Zuhayr, il n'est pas mentionné : *« Je l'ai touché de ma main. »*
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba et Abû Kurayb, qui ont dit : Nous a rapporté Abû Mu'âwiya. Et m'a rapporté Muhammad ibn Râfi' : Nous a rapporté 'Abd Ar-Razzâq : Nous a rapporté Sufyân. Et nous a rapporté Ishâq ibn Ibrâhîm : Nous a informé 'Îsâ ibn Yûnus et Yahyâ ibn 'Abd Al-Malik ibn Abî Ghaniya, tous d'après Al-A'mash, avec la chaîne de transmission de Jarîr, semblable à son hadith. Dans le hadith d'Abû Mu'âwiya, il est ajouté : *« Oui, par Celui qui détient mon âme en Sa main, il n'y a pas sur terre de musulman... »*
Nous a rapporté Zuhayr ibn Harb et Ishâq ibn Ibrâhîm, tous deux d'après Jarîr. Zuhayr a dit : Nous a rapporté Jarîr, d'après Mansûr, d'après Ibrâhîm, d'après Al-Aswad, qui a dit : Des jeunes de Quraysh sont entrés chez 'Âisha alors qu'elle était à Minâ, et ils riaient. Elle leur demanda : « Qu'est-ce qui vous fait rire ? » Ils dirent : « Untel est tombé sur la corde d'une tente et a failli se briser le cou ou perdre un œil. » Elle dit : « Ne riez pas, car j'ai entendu le Messager d'Allâh (ﷺ) dire : *« Il n'est pas de musulman qui soit piqué par une épine ou plus, sans qu'Allâh ne lui écrive un degré et n'efface un péché à cause de cela. »*
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba et Abû Kurayb – et la formulation est la leur – ainsi que Ishâq Al-Hanzalî. Ishâq a dit : Nous a informé, et les deux autres ont dit : Nous a rapporté Abû Mu'âwiya, d'après Al-A'mash, d'après Ibrâhîm, d'après Al-Aswad, d'après 'Âisha, qui a dit : Le Messager d'Allâh (ﷺ) a dit : *« Il n'est pas de mal qui atteigne le croyant, fût-ce une épine ou plus, sans qu'Allâh ne l'élève d'un degré ou n'efface un péché à cause de cela. »*