حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا ابْنُ نُمَيْرٍ، وَحَفْصٌ، وَوَكِيعٌ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم . بِمِثْلِ حَدِيثِ ابْنِ عُيَيْنَةَ عَنِ الزُّهْرِيِّ عَنْ أَنَسٍ .
Voici la traduction savante et religieuse de ce hadith en français, en conservant la terminologie islamique :
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**Hadith rapporté par 'Â'icha (qu'Allah l'agrée), d'après le Prophète (ﷺ) :**
*« Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, nous a rapporté Ibn Numayr, Hafs et Wakî', d'après Hishâm, d'après son père [‘Urwa ibn al-Zubayr], d'après 'Â'icha, d'après le Prophète (ﷺ) »* **[un hadith similaire à celui rapporté par Ibn 'Uyayna, d'après al-Zuhrî, d'après Anas]**.
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### Explications terminologiques et notes savantes :
1. **« حَدَّثَنَا » (hadathanâ)** : Formule classique de transmission orale en sciences du hadith, signifiant *« nous a rapporté »* (chaîne de transmission).
2. **« أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ » (Abû Bakr ibn Abî Shayba)** : Un éminent traditionniste (muhaddith) et compilateur de hadiths, connu pour son recueil *Musannaf Ibn Abî Shayba*.
3. **« ابْنُ نُمَيْرٍ، وَحَفْصٌ، وَوَكِيعٌ » (Ibn Numayr, Hafs et Wakî')** : Trois transmetteurs fiables (thiqât) de la chaîne (*isnâd*).
4. **« هِشَامٍ، عَنْ أَبِيهِ » (Hishâm, d'après son père)** : Hishâm ibn 'Urwa, fils du célèbre tabi'î 'Urwa ibn al-Zubayr (qu'Allah les agrée).
5. **« عَائِشَةَ » ('Â'icha)** : L'épouse bien-aimée du Prophète (ﷺ), Mère des Croyants (qu'Allah l'agrée).
6. **« بِمِثْلِ حَدِيثِ ابْنِ عُيَيْنَةَ عَنِ الزُّهْرِيِّ عَنْ أَنَسٍ »** : Ce hadith est similaire (*mithl*) à celui rapporté par **Sufyân ibn 'Uyayna**, d'après **al-Zuhrî**, d'après **Anas ibn Mâlik** (qu'Allah l'agrée). Cela indique une corroboration (*mutâba'a*) entre deux chaînes de transmission.
### Remarque :
Le contenu précis du hadith n'est pas cité ici, mais la mention *« بِمِثْلِ حَدِيثِ... »* renvoie à un hadith déjà rapporté dans la même source (comme *Sahîh Muslim* ou *Musnad Ahmad*), où le texte (*matn*) serait identique ou très proche. Pour une traduction complète, il faudrait consulter le *matn* original.
Si vous souhaitez la traduction du *matn* (texte du hadith) en question, précisez-le, et je vous le fournirai avec les explications nécessaires, *in shâ' Allah*.
Voici la traduction savante et religieuse de ce hadith en français, en conservant la terminologie islamique :
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**Rapporté par Ibn Numayr** – mon père m’a rapporté – et aussi **Abû Bakr ibn Abî Shayba** (c’est sa formulation) – **Abû Usâma** nous a rapporté – tous deux ont dit : **‘Ubayd Allâh** nous a rapporté, d’après **Nâfi‘**, d’après **Ibn ‘Umar** (qu’Allâh les agrée) qui a dit :
Le **Messager d’Allâh** (ﷺ) a dit :
*« Lorsque le dîner de l’un d’entre vous est servi et que l’**iqâma** de la prière est prononcée, commencez par le dîner et ne vous empressez pas [de vous rendre à la prière] jusqu’à ce que vous ayez terminé. »*
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**Explications terminologiques et notes savantes :**
1. **« حَدَّثَنَا » (hadathanâ)** : Formule classique de transmission du hadith, signifiant *« Untel nous a rapporté »*.
2. **« اللَّفْظُ لَهُ » (al-lafzu lahu)** : Indique que la formulation retenue est celle du deuxième rapporteur (Abû Bakr ibn Abî Shayba).
3. **« أُقِيمَتِ الصَّلاَةُ » (uqimati-s-salâh)** : L’**iqâma**, c’est-à-dire l’appel immédiat précédant la prière en commun, distinct de l’**adhân** (appel initial).
4. **« لاَ يَعْجَلَنَّ » (lâ ya‘jalan-na)** : Forme emphatique du verbe *« se hâter »*, avec une nuance d’interdiction forte.
5. **« صلى الله عليه وسلم » (salla Llâhu ‘alayhi wa sallam)** : Formule de bénédiction et de salut sur le Prophète (ﷺ), systématiquement prononcée après son nom.
Ce hadith, rapporté par **Al-Bukhârî (673)** et **Muslim (557)**, souligne la primauté de la sérénité dans l’accomplissement des actes d’adoration, conformément au principe de *« facilité »* (*yusr*) en islam. L’imam **An-Nawawî** (qu’Allâh lui fasse miséricorde) explique dans son *Sharh Sahîh Muslim* que cela évite la distraction pendant la prière due à la faim ou à la précipitation.
Nous a rapporté Muhammad ibn Ishâq al-Musayyibî : m’a rapporté Anas (c’est-à-dire Ibn ‘Iyâd), d’après Mûsâ ibn ‘Uqba. Et nous a rapporté Hârûn ibn ‘Abd Allâh : nous a rapporté Hammâd ibn Mas‘ada, d’après Ibn Jurayj. Et a dit : nous a rapporté al-Salt ibn Mas‘ûd : nous a rapporté Sufyân ibn Mûsâ, d’après Ayyûb, tous d’après Nâfi‘, d’après Ibn ‘Umar, d’après le Prophète (ﷺ), de manière similaire.
Voici la traduction savante et religieuse de ce hadith en français, tout en conservant la terminologie islamique :
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**Rapporté par Muhammad ibn ‘Abbâd** qui dit : **Nous a rapporté Hâtim** – c’est-à-dire Ibn Ismâ‘îl – **d’après Ya‘qûb ibn Mujâhid**, d’après **Ibn Abî ‘Atîq** qui a dit :
*« J’étais en train de converser, moi et Al-Qâsim, en présence de ‘Â’ishah (qu’Allah l’agrée), lorsqu’elle nous raconta un hadith. Or, Al-Qâsim était un homme qui avait un défaut d’élocution (lahhânah) et il était affranchi d’une femme esclave (umm walad). ‘Â’ishah lui dit alors :*
*« Pourquoi ne parles-tu pas comme le fait ce fils de mon frère ? Certes, je sais bien d’où vient ton problème : celle-ci (en parlant de sa mère) l’a bien éduqué, tandis que ta mère t’a éduqué, toi. »*
*Al-Qâsim se mit en colère et se montra irrité contre elle. Puis, lorsqu’il vit qu’on apportait la table de ‘Â’ishah (le repas), il se leva. Elle lui dit : « Où vas-tu ? » Il répondit : « Je vais accomplir la prière. » Elle dit : « Assieds-toi ! » Il répondit : « Je vais accomplir la prière. » Elle lui dit alors : « Assieds-toi, traître ! J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire :*
*« Il n’y a pas de prière valable en présence de la nourriture, ni lorsqu’on est pressé par les deux souillures (al-akhasatân). » »*
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### **Explications terminologiques et notes savantes :**
1. **« Lahhânah » (لَحَّانَةً)** : Défaut d’élocution, trouble de la parole.
2. **« Umm walad » (أُمِّ وَلَدٍ)** : Esclave qui a donné un enfant à son maître, et qui devient libre après la mort de ce dernier.
3. **« Ghudar » (غُدَرُ)** : Terme fort signifiant "traître" ou "perfide", utilisé ici pour marquer l’insistance.
4. **« Al-akhasatân » (الأَخْبَثَانِ)** : Littéralement "les deux impuretés", désignant ici l’urine et les selles, dont la pression rend la prière invalide.
5. **Hadith authentique** : Rapporté par Muslim (n° 560) et d’autres, ce hadith souligne l’importance de ne pas prier en état de distraction (présence de nourriture ou besoin naturel pressant).
Cette traduction respecte le style prophétique et les nuances juridiques du texte original. Qu’Allah nous guide vers la compréhension correcte de Sa religion.
Nous ont rapporté Yahyâ ibn Ayyûb, Qutayba ibn Sa‘îd et Ibn Hujr : ils ont dit, nous a rapporté Ismâ‘îl (c’est-à-dire Ibn Ja‘far) : m’a informé Abû Hazra al-Qâss, d’après ‘Abd Allâh ibn Abî ‘Atîq, d’après ‘Â’isha, d’après le Prophète (ﷺ), de la même manière, sans mentionner dans le hadith l’histoire de al-Qâsim.
Voici la traduction religieuse et savante de ce hadith en français, en conservant la terminologie islamique :
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**Hadith rapporté par Muhammad ibn al-Muthannā et Zuhayr ibn Harb, qui ont dit :**
Nous a rapporté Yaḥyā – et il s’agit d’al-Qaṭṭān – d’après ‘Ubayd Allāh, qui a dit :
M’a informé Nāfi‘, d’après Ibn ‘Umar (qu’Allāh soit satisfait de lui), que le Messager d’Allāh (ﷺ) a dit lors de la conquête (ghazwa) de Khaybar :
*« Que celui qui a mangé de cet arbre – c’est-à-dire l’ail (al-thūm) – ne s’approche point des mosquées. »*
Zuhayr a dit : *« lors d’une conquête (ghazwa) »*, sans préciser Khaybar.
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**Remarques terminologiques et exégétiques :**
1. **« غَزْوَةِ خَيْبَرَ » (ghazwat Khaybar)** : Il s’agit de l’expédition militaire menée par le Prophète (ﷺ) contre les Juifs de Khaybar en l’an 7 de l’Hégire.
2. **« الثُّومَ » (al-thūm)** : L’ail, mentionné ici pour son odeur forte, qui pourrait incommoder les fidèles dans la mosquée.
3. **« الْمَسَاجِدَ » (al-masājid)** : Les mosquées, lieux de prière et de rassemblement communautaire.
4. **La divergence dans la chaîne de transmission (isnād)** : Zuhayr ibn Harb rapporte le hadith en mentionnant simplement *« une conquête »* sans préciser Khaybar, ce qui est une variante mineure (ikhtilāf al-riwāya).
Ce hadith souligne l’importance de préserver la propreté et le respect des lieux de culte, y compris en évitant les odeurs fortes qui pourraient déranger les autres fidèles. Qu’Allāh nous guide vers les bonnes manières (adab) islamiques.
Voici la traduction religieuse et savante de ce hadith en français, tout en conservant la terminologie islamique :
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**Rapporté par Abû Bakr ibn Abî Shayba** – qu’Allah lui fasse miséricorde – qui a dit : **Ibn Numayr** nous a rapporté, et il a dit également : **Muhammad ibn ‘Abdillâh ibn Numayr** – et c’est sa formulation (lafz) – nous a rapporté, en disant : **Mon père** nous a rapporté, en disant : **‘Ubaydullâh** nous a rapporté, d’après **Nâfi‘**, d’après **Ibn ‘Umar** – qu’Allah les agrée tous deux – que le **Messager d’Allah** (ﷺ) a dit :
*« Que celui qui mange de cette plante herbacée ne s’approche point de nos mosquées jusqu’à ce que son odeur disparaisse. »*
Il s’agit de **l’ail** (ath-thûm).
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**Remarques terminologiques et exégétiques :**
1. **« حَدَّثَنَا » (ḥaddathanā)** : Formule classique de transmission du hadith, signifiant *« nous a rapporté »* (avec chaîne de transmission).
2. **« صلى الله عليه وسلم » (ṣallā Allāhu ‘alayhi wa sallam)** : Formule de bénédiction et de salut sur le Prophète (ﷺ), traduite ici par *« le Messager d’Allah (ﷺ) »*.
3. **« مَسَاجِدَنَا » (masājidanā)** : *« Nos mosquées »*, avec le possessif pluriel marquant le respect et l’appartenance à la communauté musulmane.
4. **« الثُّومَ » (ath-thūm)** : *« L’ail »*, mentionné explicitement en fin de hadith pour lever toute ambiguïté.
5. **« رِيحُهَا » (rīḥuhā)** : *« Son odeur »*, terme utilisé pour désigner l’haleine ou l’effluve persistante après consommation.
Ce hadith, rapporté par **l’imam Muslim** dans son *Ṣaḥīḥ* (Kitāb al-Masājid, n°564), souligne l’importance de préserver la sacralité des lieux de prière en évitant les odeurs fortes qui pourraient incommoder les fidèles. Qu’Allah nous permette de suivre l’étiquette prophétique (adab) en toute circonstance.
Et m’a rapporté Zuhayr ibn Harb : nous a rapporté Ismâ‘îl (c’est-à-dire Ibn ‘Ulayya), d’après ‘Abd al-‘Azîz (c’est-à-dire Ibn Suhayb) : on interrogea Anas au sujet de l’ail, il dit : le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : *« Celui qui mange de cet arbre, qu’il ne s’approche pas de nous et ne prie pas avec nous. »*
Et m’ont rapporté Muhammad ibn Râfi‘ et ‘Abd ibn Humayd : ‘Abd a dit, m’a informé, et Ibn Râfi‘ a dit, nous a rapporté ‘Abd al-Razzâq : nous a informé Ma‘mar, d’après al-Zuhrî, d’après Ibn al-Musayyib, d’après Abû Hurayra (qu’Allah l’agrée) : le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : *« Celui qui mange de cet arbre, qu’il ne s’approche pas de notre mosquée et ne nous incommode pas avec l’odeur de l’ail. »*
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba : nous a rapporté Kathîr ibn Hishâm, d’après Hishâm al-Dastawâ’î, d’après Abû al-Zubayr, d’après Jâbir (qu’Allah l’agrée) : le Messager d’Allah (ﷺ) a interdit de manger l’oignon et le poireau. Le besoin nous a cependant submergés, et nous en avons mangé. Il dit alors : *« Celui qui mange de cet arbre nauséabond, qu’il ne s’approche pas de notre mosquée, car les anges sont incommodés par ce qui incommode les humains. »*
Voici la traduction religieuse et savante de ce hadith en français, en conservant la terminologie islamique :
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**Hadith rapporté par Abû At-Tâhir et Harmala** (qu'Allah leur fasse miséricorde), qui ont dit :
Nous avons été informés par **Ibn Wahb** (qu'Allah lui fasse miséricorde), qui a dit :
J’ai été informé par **Yûnus**, d’après **Ibn Shihâb** (Az-Zuhrî), qui a dit :
**‘Atâ ibn Abî Rabâh** (qu'Allah lui fasse miséricorde) m’a rapporté que **Jâbir ibn ‘Abdillâh** (qu'Allah les agrée tous deux) a dit – et dans la version de Harmala, il a affirmé que le **Messager d’Allah** (ﷺ) a dit :
*« Celui qui mange de l’ail ou de l’oignon, qu’il s’éloigne de nous (ou qu’il s’éloigne de notre mosquée) et qu’il reste chez lui. »*
Et il a été apporté un chaudron contenant des légumes verts parmi les herbes potagères. Le Prophète (ﷺ) en sentit l’odeur, alors il demanda ce qu’il contenait. On l’informa des légumes qui s’y trouvaient, et il dit :
*« Approchez-le »* (le chaudron) de l’un de ses Compagnons.
Lorsque ce dernier le vit, il répugna à en manger. Le Prophète (ﷺ) lui dit alors :
*« Mange, car moi, je converse intimement (unâjî) avec Celui avec qui tu ne converses pas. »*
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### **Explications terminologiques et notes savantes** :
1. **« فَلْيَعْتَزِلْنَا » (qu’il s’éloigne de nous)** : Cela signifie qu’il doit éviter de se rendre à la mosquée ou de se mêler aux fidèles en raison de l’odeur forte qui pourrait incommoder les anges ou les autres croyants.
2. **« أُنَاجِي مَنْ لاَ تُنَاجِي » (je converse intimement avec Celui avec qui tu ne converses pas)** : Le Prophète (ﷺ) fait référence à son dialogue particulier avec Allah (ﷻ) lors de ses actes d’adoration, notamment pendant la prière, où il est en état de proximité divine (*munâjât*).
3. **Légumes mentionnés (بُقُول)** : Il s’agit probablement d’ail, d’oignon ou d’autres plantes à odeur forte, dont la consommation est déconseillée avant de se rendre à la mosquée, sauf en cas de nécessité (comme dans ce hadith où le Prophète (ﷺ) ordonne à son Compagnon de manger malgré tout).
Ce hadith met en lumière l’importance de préserver la sacralité des lieux de culte et le respect dû aux anges et aux fidèles. Qu’Allah nous permette de suivre l’exemple du Prophète (ﷺ) dans tous nos actes. Âmîn.
Et m’a rapporté Muhammad ibn Hâtim : nous a rapporté Yahyâ ibn Sa‘îd, d’après Ibn Jurayj : m’a informé ‘Atâ’, d’après Jâbir ibn ‘Abd Allâh, d’après le Prophète (ﷺ) : il a dit : *« Celui qui mange de cette plante, l’ail »* – et il dit une autre fois : *« Celui qui mange l’oignon, l’ail et le poireau »* – *« qu’il ne s’approche pas de notre mosquée, car les anges sont incommodés par ce qui incommode les fils d’Adam. »*
Et nous a rapporté Ishâq ibn Ibrâhîm : nous a informé Muhammad ibn Bakr. Et m’a rapporté Muhammad ibn Râfi‘ : nous a rapporté ‘Abd al-Razzâq, tous deux nous ont informé Ibn Jurayj, avec cette chaîne de transmission : *« Celui qui mange de cet arbre »* – voulant dire l’ail – *« qu’il ne nous fréquente pas dans notre mosquée. »* Il n’a pas mentionné l’oignon ni le poireau.
Hadiths 624https://sunnah.com/muslim:565
وَحَدَّثَنِي عَمْرٌو النَّاقِدُ، حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ ابْنُ عُلَيَّةَ، عَنِ الْجُرَيْرِيِّ، عَنْ أَبِي نَضْرَةَ، عَنْ أَبِي سَعِيدٍ، قَالَ لَمْ نَعْدُ أَنْ فُتِحَتْ، خَيْبَرُ فَوَقَعْنَا أَصْحَابَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي تِلْكَ الْبَقْلَةِ الثُّومِ وَالنَّاسُ جِيَاعٌ فَأَكَلْنَا مِنْهَا أَكْلاً شَدِيدًا ثُمَّ رُحْنَا إِلَى الْمَسْجِدِ فَوَجَدَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم الرِّيحَ فَقَالَ " مَنْ أَكَلَ مِنْ هَذِهِ الشَّجَرَةِ الْخَبِيثَةِ شَيْئًا فَلاَ يَقْرَبَنَّا فِي الْمَسْجِدِ " . فَقَالَ النَّاسُ حُرِّمَتْ حُرِّمَتْ . فَبَلَغَ ذَاكَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " أَيُّهَا النَّاسُ إِنَّهُ لَيْسَ بِي تَحْرِيمُ مَا أَحَلَّ اللَّهُ لِي وَلَكِنَّهَا شَجَرَةٌ أَكْرَهُ رِيحَهَا " .
Voici la traduction savante et religieuse de ce hadith en français, en conservant la terminologie islamique :
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**Rapporté par ‘Amr an-Nâqid** – qu’Allah l’agrée – qui a dit : **Ismâ‘îl ibn ‘Ulayyah** nous a rapporté, d’après **al-Jurayrî**, d’après **Abû Nadrah**, d’après **Abû Sa‘îd al-Khudrî** – qu’Allah l’agrée – qui a dit :
*« Nous n’avions pas encore quitté Khaybar après sa conquête que nous, les Compagnons du Messager d’Allah ﷺ, nous jetâmes sur ces légumes (al-baqlah) – l’ail – alors que les gens souffraient de la faim. Nous en mangeâmes abondamment, puis nous nous rendîmes à la mosquée. Le Messager d’Allah ﷺ sentit l’odeur et dit : **« Que celui qui a mangé de cet arbre impur (ash-shajaratu-l-khabîthah) ne s’approche plus de nous dans la mosquée. »** Les gens dirent alors : *« Cela est interdit ! Cela est interdit ! »* (hurrimat, hurrimat).
Cette parole parvint au Prophète ﷺ, qui dit : **« Ô gens ! Ce n’est pas à moi d’interdire ce qu’Allah a rendu licite. Mais c’est un arbre dont je déteste l’odeur. »** »*
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### **Explications terminologiques et contextuelles :**
1. **« Al-baqlah » (البقلة)** : Désigne ici l’ail, bien que le terme puisse aussi évoquer d’autres légumes verts en arabe.
2. **« Ash-shajaratu-l-khabîthah » (الشجرة الخبيثة)** : Littéralement *« l’arbre mauvais/impur »*, une expression prophétique pour désigner l’ail (et parfois l’oignon) en raison de son odeur forte, jugée incommodante dans les lieux de prière.
3. **« Hurrimat » (حرمت)** : *« Cela est interdit »* – Les Compagnons crurent à une interdiction religieuse, alors qu’il s’agissait d’une simple recommandation liée à l’étiquette de la mosquée.
4. **« Lisâ bi tahrîmu mâ ahalla Llâhu » (ليس بي تحريم ما أحل الله)** : *« Ce n’est pas à moi d’interdire ce qu’Allah a rendu licite »* – Un principe fondamental en islam : le Prophète ﷺ rappelle que sa parole ne saurait contredire la loi divine.
Ce hadith illustre la **sagesse prophétique** dans la gestion des affaires communautaires, tout en distinguant entre **législation divine (tahrîm)** et **recommandations circonstancielles (karâhah)**.
Qu’Allah nous permette de suivre l’exemple du Prophète ﷺ dans la science et la miséricorde. Âmîn.
Voici la traduction religieuse et savante de ce hadith en français, en conservant la terminologie islamique :
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**Rapporté par Hâroun ibn Sa‘îd al-Aylî et Ahmad ibn ‘Îsâ, qui ont dit :**
Nous a rapporté Ibn Wahb, qui a dit : ‘Amr m’a informé, d’après Boukaïr ibn al-Achajj, d’après Ibn Khabbâb, d’après Abou Sa‘îd al-Khoudrî (qu’Allah l’agrée), que le Messager d’Allah (ﷺ) passa près d’un champ où l’on cultivait de l’oignon, lui et ses Compagnons. Certains d’entre eux descendirent et en mangèrent, tandis que d’autres n’en mangèrent pas. Puis, ils se rendirent auprès de lui (ﷺ). Il appela alors ceux qui n’avaient pas mangé d’oignon et retarda les autres jusqu’à ce que l’odeur en disparaisse.
*(Rapporté par al-Boukhârî et Mouslim dans leurs Sahîh respectifs.)*
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**Remarques terminologiques et exégétiques :**
1. **« حَدَّثَنَا » (hadathanâ)** : Formule classique de transmission du hadith, signifiant *« Nous a rapporté »*.
2. **« رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم » (Rasûl Allâh ﷺ)** : Formule de bénédiction (*salawât*) après le nom du Prophète (ﷺ).
3. **« أَصْحَابُهُ » (aṣḥâbuhu)** : Les Compagnons (*Sahâba*), qu’Allah les agrée.
4. **« ذَهَبَ رِيحُهَا » (dhahaba rîḥuhâ)** : Littéralement *« son odeur disparut »*, en référence à l’odeur de l’oignon, considérée comme désagréable pour la prière ou la proximité du Prophète (ﷺ).
Ce hadith illustre le souci du Prophète (ﷺ) pour le respect des règles de bienséance (*adab*) dans l’adoration, notamment en évitant les odeurs fortes en sa présence ou lors de la prière en commun. Qu’Allah nous permette de suivre son exemple.
Voici la traduction religieuse et savante de ce hadith en français, en conservant la terminologie islamique :
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**Rapporté par Muhammad ibn al-Muthannā** :
Nous a rapporté **Yaḥyā ibn Saʿīd**, qui a rapporté de **Hishām**, qui a rapporté de **Qatāda**, qui a rapporté de **Sālim ibn Abī al-Jaʿd**, qui a rapporté de **Maʿdan ibn Abī Ṭalḥa** que **ʿUmar ibn al-Khaṭṭāb** (qu'Allah l'agrée) prononça un sermon un jour de **Jumuʿa** (vendredi). Il évoqua le **Prophète d'Allah** (ﷺ) et mentionna **Abū Bakr** (qu'Allah l'agrée), puis dit :
*« J’ai vu en rêve comme si un coq me picorait trois fois. Je ne vois en cela que l’approche de mon terme (ajal). Certains me pressent de désigner un successeur (istikhlaf), mais Allah ne laissera pas Son **Dīn** (religion) se perdre, ni Sa **Khilāfa** (califat), ni ce avec quoi Il a envoyé Son Prophète (ﷺ). Si la mort me surprend, alors la succession sera une **shūrā** (consultation) entre ces six [Compagnons] avec lesquels le Messager d’Allah (ﷺ) était satisfait au moment de sa mort. Je sais que certains critiqueront cette décision, alors que c’est de ma propre main que je les ai combattus pour l’Islam. S’ils agissent ainsi, ceux-là seront les ennemis d’Allah, les **kāfirūn** (mécréants) et les **ḍāllūn** (égarés).*
*Ensuite, je ne laisse après moi aucune question plus préoccupante pour moi que celle de la **kalāla** (héritage sans parents directs ni descendants). Je n’ai jamais autant interrogé le Messager d’Allah (ﷺ) sur un sujet que je l’ai fait pour la kalāla, et il ne m’a jamais autant réprimandé que sur ce point, au point de me pousser la poitrine du doigt en disant :*
*« Ô ʿUmar, ne te suffit-il pas le verset de l’été (āyat al-ṣayf) qui se trouve à la fin de la sourate **al-Nisāʾ** ? »*
*Si je vis encore, je trancherai cette question par un jugement que suivront aussi bien celui qui lit le **Qurʾān** que celui qui ne le lit pas. »*
Puis il dit :
*« Ô Allah, je Te prends à témoin concernant les gouverneurs des provinces (umarāʾ al-amṣār). Je ne les ai envoyés que pour qu’ils établissent la justice parmi les gens, qu’ils enseignent aux gens leur religion et la **sunna** de leur Prophète (ﷺ), qu’ils répartissent entre eux le **fayʾ** (butin de guerre) et qu’ils me soumettent ce qui leur pose problème dans leurs affaires. »*
Enfin, il dit :
*« Ô vous les gens ! Vous consommez deux plantes que je considère comme mauvaises : l’oignon et l’ail. J’ai vu le Messager d’Allah (ﷺ) lorsqu’il sentait leur odeur chez un homme dans la mosquée, ordonner qu’on le fasse sortir vers al-Baqīʿ. Que celui qui en mange les cuise jusqu’à en faire disparaître l’odeur. »*
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**Remarques terminologiques :**
- **Jumuʿa** : prière du vendredi.
- **Ajal** : terme fixé par Allah pour la mort.
- **Shūrā** : consultation, principe islamique de prise de décision collective.
- **Kalāla** : cas d’héritage où le défunt n’a ni parents directs ni descendants.
- **Āyat al-ṣayf** : verset 176 de la sourate **al-Nisāʾ**, révélé en été et traitant de la kalāla.
- **Fayʾ** : butin de guerre acquis sans combat.
- **Al-Baqīʿ** : cimetière de Médine.
Cette traduction respecte le style solennel et les concepts islamiques du hadith. Qu'Allah nous guide par la science et la sagesse.
Voici la traduction savante et religieuse de ce hadith en français, en conservant la terminologie islamique :
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**Hadith rapporté par Abû Bakr ibn Abî Shaybah** :
Nous a rapporté Ismâ'îl ibn 'Ulayyah, d'après Sa'îd ibn Abî 'Arûbah.
**Et il a dit également** : Nous a rapporté Zuhayr ibn Harb et Ishâq ibn Ibrâhîm, tous deux d'après Shabâbah ibn Swwâr, qui a dit : Nous a rapporté Shu'bah, tous deux (Ismâ'îl et Shu'bah) d'après Qatâdah, avec cette même chaîne de transmission (*isnâd*), un hadith similaire.
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### Explications terminologiques :
- **« حَدَّثَنَا »** (*haddathanâ*) : "Nous a rapporté" (formule classique de transmission du hadith).
- **« الإِسْنَادِ »** (*al-isnâd*) : La chaîne de transmission, essentielle pour authentifier le hadith.
- **« مِثْلَهُ »** (*mithlahu*) : "Un hadith similaire" (confirmation de la même narration par une autre voie).
Ce passage illustre la rigueur des savants du hadith (*muhaddithûn*) dans la vérification des récits prophétiques par des voies multiples. Qu'Allah les récompense pour leur travail méticuleux.
Nous a rapporté Abû al-Tâhir Ahmad ibn ‘Amr : nous a rapporté Ibn Wahb, d’après Haywa, d’après Muhammad ibn ‘Abd al-Rahmân, d’après Abû ‘Abd Allâh, affranchi de Shaddâd ibn al-Hâd, qu’il entendit Abû Hurayra (qu’Allah l’agrée) dire : le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : *« Si quelqu’un entend un homme rechercher une bête perdue dans la mosquée, qu’il dise : ‘Qu’Allah ne te la rende pas’, car les mosquées n’ont pas été construites pour cela. »*
Hadiths 633https://sunnah.com/muslim:568b
وَحَدَّثَنِيهِ زُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنَا الْمُقْرِئُ، حَدَّثَنَا حَيْوَةُ، قَالَ سَمِعْتُ أَبَا الأَسْوَدِ، يَقُولُ حَدَّثَنِي أَبُو عَبْدِ اللَّهِ، مَوْلَى شَدَّادٍ أَنَّهُ سَمِعَ أَبَا هُرَيْرَةَ، يَقُولُ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ . بِمِثْلِهِ .
Voici la traduction religieuse et savante de ce hadith en français, en conservant la terminologie islamique :
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**Hadith rapporté par Zuhayr ibn Harb** – qu'Allah lui fasse miséricorde – qui a dit : nous a rapporté **al-Muqri’** (le lecteur, c'est-à-dire 'Abdullah ibn Yazid al-Muqri’), qui a dit : nous a rapporté **Haywa** (ibn Shurayh al-Hadrami) – qu'Allah lui fasse miséricorde –, qui a dit : j’ai entendu **Abu al-Aswad** (Muhammad ibn 'Abd al-Rahman al-Yashkuri) dire : m’a rapporté **Abu 'Abdillah** (Sulayman ibn Yasar), le mawlā (affranchi) de **Shaddad** (ibn al-Had), qu’il a entendu **Abu Hurayra** – qu'Allah l’agrée – dire : j’ai entendu le **Messager d’Allah** ﷺ dire :
*« [Le hadith] semblable à celui-ci. »*
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### Remarques savantes :
1. **« بمثْلِهِ » (bi-mithlihi)** : Cette expression indique que le hadith rapporté ici est identique à un hadith mentionné précédemment dans la chaîne de transmission (isnād). Le sens exact dépend du contexte du hadith original, qui n'est pas cité ici.
2. **Terminologie conservée** :
- **« حدثنا » (haddathanā)** : "nous a rapporté" (transmission orale directe).
- **« مولًى » (mawlā)** : affranchi ou client (lien de patronage dans la société arabe préislamique et islamique).
- **« صلى الله عليه وسلم » (ṣallā Allāhu 'alayhi wa sallam)** : formule de bénédiction après le nom du Prophète ﷺ.
Si vous souhaitez la traduction complète du hadith original auquel il est fait référence (celui qui précède ce passage dans le recueil), je peux vous la fournir avec les explications nécessaires. Qu'Allah nous guide vers la science bénéfique.
Et m’a rapporté Hajjâj ibn al-Shâ‘ir : nous a rapporté ‘Abd al-Razzâq : nous a informé al-Thawrî, d’après ‘Alqama ibn Marthad, d’après Sulaymân ibn Burayda, d’après son père : un homme rechercha quelque chose dans la mosquée et dit : « Qui a appelé au chameau roux ? » Le Prophète (ﷺ) dit : *« Puisses-tu ne pas le retrouver ! Les mosquées ont été construites pour ce pour quoi elles ont été construites. »*