حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، عَنْ أَبِي سِنَانٍ، عَنْ عَلْقَمَةَ بْنِ مَرْثَدٍ، عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ بُرَيْدَةَ، عَنْ أَبِيهِ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم لَمَّا صَلَّى قَامَ رَجُلٌ فَقَالَ مَنْ دَعَا إِلَى الْجَمَلِ الأَحْمَرِ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " لاَ وَجَدْتَ إِنَّمَا بُنِيَتِ الْمَسَاجِدُ لِمَا بُنِيَتْ لَهُ " .
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba : nous a rapporté Wakî‘, d’après Abû Sinân, d’après ‘Alqama ibn Marthad, d’après Sulaymân ibn Burayda, d’après son père : lorsque le Prophète (ﷺ) eut terminé sa prière, un homme se leva et dit : « Qui a appelé au chameau roux ? » Le Prophète (ﷺ) dit : *« Puisses-tu ne pas le retrouver ! Les mosquées ont été construites pour ce pour quoi elles ont été construites. »*
Voici la traduction savante et religieuse de ce hadith en français, en conservant la terminologie islamique :
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**Hadith rapporté par Qutayba ibn Sa'îd** – qu'Allah lui fasse miséricorde – qui a dit :
Nous a rapporté Jarîr, d'après Muhammad ibn Shayba, d'après 'Alqama ibn Marthad, d'après Ibn Burayda, d'après son père – qu'Allah l'agrée – qui a dit :
Un bédouin arriva après que le Prophète ﷺ eut accompli la prière de l'aube (*Salât al-Fajr*). Il passa sa tête par la porte de la mosquée et mentionna [ce qui suit], selon un récit similaire aux deux précédents.
Muslim – qu'Allah lui fasse miséricorde – a précisé : Il s'agit de Shayba ibn Na'âma, Abû Na'âma. Mis'ar, Hushaym, Jarîr et d'autres parmi les Koufiotes (*al-Kûfiyyûn*) ont rapporté de lui.
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### Notes explicatives pour une meilleure compréhension :
1. **« حَدَّثَنَا » (hadathanâ)** : Formule classique de transmission du hadith, signifiant "nous a rapporté".
2. **« صلى الله عليه وسلم » (salla Allahu 'alayhi wa sallam)** : Bénédiction sur le Prophète ﷺ, systématiquement mentionnée après son nom.
3. **« صَلاَةَ الْفَجْرِ » (Salât al-Fajr)** : La prière de l'aube, l'une des cinq prières obligatoires.
4. **« الْكُوفِيِّينَ » (al-Kûfiyyûn)** : Les savants originaires de Koufa (ville irakienne, centre de savoir islamique).
5. **« بِمِثْلِ حَدِيثِهِمَا »** : Indique que le contenu du hadith est similaire à deux autres versions précédemment citées dans le recueil.
Ce hadith est extrait de *Sahîh Muslim*, l'un des six recueils canoniques de hadiths (*al-Kutub al-Sitta*). Si vous souhaitez le contexte complet du récit du bédouin, je peux vous le fournir. Qu'Allah nous guide vers la science bénéfique.
Nous a rapporté Yahyâ ibn Yahyâ : il dit, j’ai lu sur Mâlik, d’après Ibn Shihâb, d’après Abû Salama ibn ‘Abd al-Rahmân, d’après Abû Hurayra (qu’Allah l’agrée) : le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : *« Lorsque l’un de vous se lève pour prier, le diable vient le troubler jusqu’à ce qu’il ne sache plus combien de rak‘a il a accomplies. Si l’un de vous éprouve cela, qu’il fasse deux prosternations assises. »*
M’ont rapporté ‘Amr al-Nâqid et Zuhayr ibn Harb : ils ont dit, nous a rapporté Sufyân (c’est-à-dire Ibn ‘Uyayna). Et nous ont rapporté Qutayba ibn Sa‘îd et Muhammad ibn Rumh, d’après al-Layth ibn Sa‘d, tous deux d’après al-Zuhrî, avec cette chaîne de transmission, de manière similaire.
Nous a rapporté Muhammad ibn al-Muthannâ : nous a rapporté Mu‘âdh ibn Hishâm : m’a rapporté mon père, d’après Yahyâ ibn Abî Kathîr : nous a rapporté Abû Salama ibn ‘Abd al-Rahmân que Abû Hurayra (qu’Allah l’agrée) leur a rapporté que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : *« Lorsque l’appel à la prière est lancé, le diable s’éloigne en pétant pour ne pas entendre l’adhân. Quand l’adhân est terminé, il revient. Lorsque l’iqâma est lancée, il s’éloigne à nouveau. Quand l’iqâma est terminée, il revient et se glisse entre l’homme et son âme en disant : ‘Souviens-toi de ceci, souviens-toi de cela’, pour des choses qu’il ne se rappelait pas, jusqu’à ce que l’homme ne sache plus combien de rak‘a il a accomplies. Si l’un de vous ne sait plus combien il a prié, qu’il fasse deux prosternations assises. »*
M’a rapporté Harmala ibn Yahyâ : nous a rapporté Ibn Wahb : m’a informé ‘Amr, d’après ‘Abd Rabbihi ibn Sa‘îd, d’après ‘Abd al-Rahmân al-A‘raj, d’après Abû Hurayra (qu’Allah l’agrée) : le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : *« Lorsque l’iqâma de la prière est lancée, le diable s’éloigne en pétant. »* Puis il mentionna le hadith de manière similaire et ajouta : *« Il le tente, lui fait miroiter des choses et lui rappelle des besoins qu’il ne se rappelait pas. »*
Nous a rapporté Yahyâ ibn Yahyâ : il dit, j’ai lu sur Mâlik, d’après Ibn Shihâb, d’après ‘Abd al-Rahmân al-A‘raj, d’après ‘Abd Allâh ibn Buhayna (qu’Allah l’agrée) : le Messager d’Allah (ﷺ) nous dirigea dans une prière de deux rak‘a, puis il se leva sans s’asseoir. Les gens se levèrent avec lui. Lorsqu’il eut terminé sa prière et que nous attendions son salâm, il prononça le takbîr et se prosterna deux fois assis avant le salâm, puis il salua.
Et nous a rapporté Qutayba ibn Sa‘îd : nous a rapporté al-Layth. Et nous a rapporté Ibn Rumh : nous a informé al-Layth, d’après Ibn Shihâb, d’après al-A‘raj, d’après ‘Abd Allâh ibn Buhayna al-Asadî, allié des Banû ‘Abd al-Muttalib : le Messager d’Allah (ﷺ) se leva dans la prière de midi alors qu’il devait s’asseoir. Lorsqu’il eut terminé sa prière, il se prosterna deux fois en prononçant le takbîr à chaque prosternation, assis avant de saluer. Les gens se prosternèrent avec lui pour compenser l’oubli de la position assise.
Et nous a rapporté Abû al-Rabî‘ al-Zahranî : nous a rapporté Hammâd : nous a rapporté Yahyâ ibn Sa‘îd, d’après ‘Abd al-Rahmân al-A‘raj, d’après ‘Abd Allâh ibn Mâlik ibn Buhayna al-Azdî : le Messager d’Allah (ﷺ) se leva dans la seconde rak‘a où il devait s’asseoir, puis il poursuivit sa prière. À la fin de la prière, il se prosterna avant de saluer, puis il salua.
Et m’a rapporté Muhammad ibn Ahmad ibn Abî Khalaf : nous a rapporté Mûsâ ibn Dâwûd : nous a rapporté Sulaymân ibn Bilâl, d’après Zayd ibn Aslam, d’après ‘Atâ’ ibn Yasâr, d’après Abû Sa‘îd al-Khudrî (qu’Allah l’agrée) : le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : *« Si l’un de vous doute dans sa prière et ne sait plus s’il a prié trois ou quatre rak‘a, qu’il écarte le doute et s’appuie sur ce dont il est certain, puis qu’il fasse deux prosternations avant de saluer. S’il a prié cinq rak‘a, elles compléteront sa prière. S’il a accompli quatre rak‘a, elles seront une humiliation pour le diable. »*
M’a rapporté Ahmad ibn ‘Abd al-Rahmân ibn Wahb : m’a rapporté mon oncle ‘Abd Allâh : m’a rapporté Dâwûd ibn Qays, d’après Zayd ibn Aslam, avec cette chaîne de transmission et dans le même sens : *« Qu’il fasse deux prosternations avant le salâm. »* Comme l’a dit Sulaymân ibn Bilâl.
Nous avons été rapportés par 'Uthmân, Abû Bakr (les deux fils de Abî Shayba) et Is-hâq ibn Ibrâhîm, tous d'après Jarîr – 'Uthmân a dit : Jarîr nous a rapporté – d'après Mansûr, d'après Ibrâhîm, d'après 'Alqama, qui a dit : 'Abd Allâh a dit : Le Messager d'Allâh (ﷺ) a prié – Ibrâhîm a ajouté : "Il a augmenté ou diminué" –. Lorsqu'il a salué, on lui dit : "Ô Messager d'Allâh, y a-t-il quelque chose de nouveau dans la prière ?" Il dit : "Qu'est-ce donc ?" Ils dirent : "Tu as prié de telle et telle manière." Il plia alors ses jambes, se tourna vers la qibla, fit deux prosternations, puis salua. Ensuite, il se tourna vers nous et dit : "Si quelque chose de nouveau survenait dans la prière, je vous en informerais. Mais je ne suis qu'un être humain, j'oublie comme vous oubliez. Si j'oublie, rappelez-le-moi. Et si l'un de vous doute dans sa prière, qu'il cherche ce qui est le plus juste, qu'il achève sa prière sur cette base, puis qu'il fasse deux prosternations."
Abû Kurayb nous l'a rapporté, Ibn Bishr nous a rapporté, et Muhammad ibn Hâtim m'a rapporté, Wakî' nous a rapporté, tous deux d'après Mis'ar, d'après Mansûr, avec cette chaîne de transmission. Dans la version d'Ibn Bishr : "Qu'il considère ce qui est le plus proche de la justesse." Dans la version de Wakî' : "Qu'il cherche ce qui est juste."
'Abd Allâh ibn 'Abd al-Rahmân al-Dârimî nous l'a rapporté, Yahyâ ibn Hassân nous a informés, Wuhaïb ibn Khâlid nous a rapporté, Mansûr nous a rapporté avec cette chaîne de transmission et Mansûr a dit : "Qu'il considère ce qui est le plus proche de la justesse."
Is-hâq ibn Ibrâhîm nous l'a rapporté, 'Ubaïd ibn Sa'îd al-Umawî nous a informés, Sufyân nous a rapporté, d'après Mansûr, avec cette chaîne de transmission et il a dit : "Qu'il cherche ce qui est juste."
Muhammad ibn al-Muthannâ nous l'a rapporté, Muhammad ibn Ja'far nous a rapporté, Shu'ba nous a rapporté, d'après Mansûr, avec cette chaîne de transmission et il a dit : "Qu'il cherche ce qui est le plus proche de la justesse."
Yahyâ ibn Yahyâ nous l'a rapporté, Fuḍayl ibn 'Iyâḍ nous a informés, d'après Mansûr, avec cette chaîne de transmission et il a dit : "Qu'il cherche ce qu'il estime être le juste."
Ibn Abî 'Umar nous l'a rapporté, 'Abd al-'Azîz ibn 'Abd al-Ṣamad nous a rapporté, d'après Mansûr, avec la chaîne de transmission de ceux-là et il a dit : "Qu'il cherche ce qui est juste."
'Ubaïd Allâh ibn Mu'âdh al-'Anbarî nous l'a rapporté, mon père nous a rapporté, Shu'ba nous a rapporté, d'après al-Ḥakam, d'après Ibrâhîm, d'après 'Alqama, d'après 'Abd Allâh, que le Prophète (ﷺ) a prié le Ẓuhr en cinq rak'ât. Lorsqu'il a salué, on lui dit : "A-t-on ajouté quelque chose à la prière ?" Il dit : "Qu'est-ce donc ?" Ils dirent : "Tu as prié cinq rak'ât." Il fit alors deux prosternations.
Ibn Numayr nous l'a rapporté, Ibn Idrîs nous a rapporté, d'après al-Ḥasan ibn 'Ubaïd Allâh, d'après Ibrâhîm, d'après 'Alqama, qu'il a prié avec eux cinq rak'ât.