وَحَدَّثَنِي حَرْمَلَةُ بْنُ يَحْيَى، حَدَّثَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي عَمْرُو بْنُ الْحَارِثِ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي جَعْفَرٍ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ الأَعْرَجِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مِثْلَهُ .
M'a rapporté Harmala ibn Yahya, qui a rapporté d'Ibn Wahb, qui nous a informés de 'Amr ibn al-Harith, d'après 'Ubayd Allah ibn Abi Ja'far, d'après 'Abd al-Rahman al-A'raj, d'après Abu Hurayra, d'après le Messager d'Allah (ﷺ), de la même manière.
Nous a rapporté 'Ubayd Allah ibn Mu'adh et Muhammad ibn 'Abd al-A'la, qui ont dit : Nous a rapporté al-Mu'tamir, d'après son père, d'après Bakr, d'après Abu Rafi', qui a dit : J'ai prié avec Abu Hurayra la prière du 'Isha et il a récité {Lorsque le ciel se déchirera} (Sourate 84) et s'est prosterné. Je lui ai demandé : "Quelle est cette prosternation ?" Il a répondu : "Je me suis prosterné derrière Abu al-Qasim (ﷺ) pour cette sourate, et je continuerai à le faire jusqu'à ce que je le rencontre." Ibn 'Abd al-A'la a dit : "Et je continuerai à la prosterner."
M'a rapporté 'Amr al-Naqid, qui a rapporté d'Isa ibn Yunus. Et m'a rapporté Abu Kamil, qui a rapporté de Yazid – c'est-à-dire Ibn Zuray' – et m'a rapporté Ahmad ibn 'Abdah, qui a rapporté de Sulaym ibn Akhdar, tous d'après al-Taymi, avec cette chaîne de transmission. Cependant, ils n'ont pas mentionné "derrière Abu al-Qasim (ﷺ)."
Hadiths 4906https://sunnah.com/muslim:578h
وَحَدَّثَنِي مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، وَابْنُ، بَشَّارٍ قَالاَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ عَطَاءِ بْنِ أَبِي مَيْمُونَةَ، عَنْ أَبِي رَافِعٍ، قَالَ رَأَيْتُ أَبَا هُرَيْرَةَ يَسْجُدُ فِي { إِذَا السَّمَاءُ انْشَقَّتْ} فَقُلْتُ تَسْجُدُ فِيهَا فَقَالَ نَعَمْ رَأَيْتُ خَلِيلِي صلى الله عليه وسلم يَسْجُدُ فِيهَا فَلاَ أَزَالُ أَسْجُدُ فِيهَا حَتَّى أَلْقَاهُ . قَالَ شُعْبَةُ قُلْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم . قَالَ نَعَمْ .
M'a rapporté Muhammad ibn al-Muthanna et Ibn Bashshar, qui ont dit : Nous a rapporté Muhammad ibn Ja'far, qui a rapporté de Shu'ba, d'après 'Ata' ibn Abi Maymuna, d'après Abu Rafi', qui a dit : J'ai vu Abu Hurayra se prosterner dans {Lorsque le ciel se déchirera} (Sourate 84). Je lui ai demandé : "Tu te prosternes dans cette sourate ?" Il a répondu : "Oui, j'ai vu mon bien-aimé (ﷺ) s'y prosterner, et je continuerai à m'y prosterner jusqu'à ce que je le rencontre." Shu'ba a dit : Je lui ai demandé : "Le Prophète (ﷺ) ?" Il a répondu : "Oui."
Nous a rapporté Muhammad ibn Ma'mar ibn Rib'i al-Qaysi, qui a rapporté d'Abu Hisham al-Makhzumi, d'après 'Abd al-Wahid – c'est-à-dire Ibn Ziyad – qui a rapporté d'Uthman ibn Hakim, qui a rapporté d'Amir ibn 'Abd Allah ibn al-Zubayr, d'après son père, qui a dit : Lorsque le Messager d'Allah (ﷺ) s'asseyait dans la prière, il plaçait son pied gauche entre sa cuisse et son mollet, étendait son pied droit, posait sa main gauche sur son genou gauche, posait sa main droite sur sa cuisse droite et faisait un signe avec son doigt.
Voici la traduction religieuse et savante de ce hadith en français, en conservant la terminologie islamique :
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**Rapporté par Qutayba** qui a dit : nous a rapporté Al-Layth, d’après Ibn ‘Ajlān.
Il a dit aussi : **nous a rapporté Abū Bakr ibn Abī Shayba** – et c’est sa formulation (lāfẓ) – qui a dit : nous a rapporté Abū Khālid al-Aḥmar, d’après Ibn ‘Ajlān, d’après ‘Āmir ibn ‘Abd Allāh ibn al-Zubayr, d’après son père, qui a dit :
*« Lorsque le Messager d’Allah (ﷺ) s’asseyait pour faire l’invocation (duʿāʾ), il posait sa main droite sur sa cuisse droite et sa main gauche sur sa cuisse gauche. Il pointait avec son index (sabbāba) et posait son pouce (ibhām) sur son majeur (wuṣṭā). Quant à sa main gauche, il la plaçait sur son genou (rukba). »*
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**Remarques terminologiques et exégétiques :**
1. **« وَضَعَ يَدَهُ الْيُمْنَى عَلَى فَخِذِهِ الْيُمْنَى »** : La posture décrite ici est celle de l’assise en *tashahhud* (attestation de foi) pendant la prière, où le Prophète (ﷺ) adoptait une gestuelle précise pour l’invocation.
2. **« أَشَارَ بِإِصْبَعِهِ السَّبَّابَةِ »** : Le fait de pointer avec l’index est un acte recommandé (*sunnah*) lors du *tashahhud*, symbolisant l’unicité d’Allah (*tawhīd*).
3. **« يُلْقِمُ كَفَّهُ الْيُسْرَى رُكْبَتَهُ »** : Littéralement « il faisait embrasser sa paume gauche à son genou », ce qui signifie qu’il la posait dessus pour stabiliser sa posture.
Ce hadith est rapporté par **Muslim** (n° 579) dans le *Sahīh*, sous le chapitre des invocations et de la prière. Qu’Allah nous permette de suivre la *sunnah* du Prophète (ﷺ) dans ses moindres détails.
M'a rapporté Muhammad ibn Rafi' et 'Abd ibn Humayd. 'Abd a dit : Nous a informé, et Ibn Rafi' a dit : Nous a rapporté 'Abd al-Razzaq, qui nous a informés de Ma'mar, d'après 'Ubayd Allah ibn 'Umar, d'après Nafi', d'après Ibn 'Umar, que le Prophète (ﷺ), lorsqu'il s'asseyait dans la prière, posait ses mains sur ses genoux, levait son index droit (celui à côté du pouce) et faisait des invocations avec, tandis que sa main gauche reposait sur son genou gauche, l'étendant dessus.
Nous a rapporté 'Abd ibn Humayd, qui a rapporté de Yunus ibn Muhammad, qui a rapporté de Hammad ibn Salama, d'après Ayyub, d'après Nafi', d'après Ibn 'Umar, que le Messager d'Allah (ﷺ), lorsqu'il s'asseyait pour le tashahhud, posait sa main gauche sur son genou gauche, posait sa main droite sur son genou droit, formait un cercle avec trois doigts et cinq (c'est-à-dire faisait un cercle avec le pouce et le majeur, laissant l'index levé) et faisait un signe avec l'index.
Voici la traduction savante et religieuse de ce hadith en français, en conservant la terminologie islamique :
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**Rapporté par Yahya ibn Yahya, qui a dit :**
*« J’ai lu devant Malik, d’après Muslim ibn Abi Maryam, d’après ‘Ali ibn ‘Abd al-Rahman al-Mu’awi, qu’il a dit :*
*‘Abdullah ibn ‘Umar m’a vu en train de jouer avec des cailloux pendant la prière (as-salât). Lorsqu’il eut terminé (la prière), il m’en a dissuadé et m’a dit :*
*« Agis comme agissait le Messager d’Allah (ﷺ). »*
*Je lui ai demandé : « Et comment agissait le Messager d’Allah (ﷺ) ? »*
*Il répondit : « Lorsqu’il s’asseyait dans la prière, il posait sa paume droite sur sa cuisse droite, repliait tous ses doigts et pointait avec le doigt qui suit le pouce (l’index). Quant à sa paume gauche, il la posait sur sa cuisse gauche. » »*
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**Remarques terminologiques et exégétiques :**
1. **« الصلاة (as-salât) »** : Traduit par *« la prière »*, désignant ici la prière rituelle islamique.
2. **« انصرف (insarafa) »** : Littéralement *« il s’est retiré »*, mais dans ce contexte, il s’agit de la fin de la prière (après le taslîm).
3. **« قبض أصابعه كلها (qabada asâbi‘ahu kullahâ) »** : *« Replier tous ses doigts »*, c’est-à-dire les serrer, sauf l’index.
4. **« الإبهام (al-ibhâm) »** : *« Le pouce »*.
5. **« الإشارة بالإصبع (al-ishâra bi-l-isba‘) »** : *« Pointer avec le doigt »*, une pratique sunnah lors du tachahhud.
Ce hadith est rapporté dans *Sahih Muslim* (n°579) et décrit la manière de poser les mains pendant le *tachahhud* (assis dans la prière). Qu’Allah nous permette de suivre la sunna du Prophète (ﷺ) dans les moindres détails. Âmîn.
Nous a rapporté Ibn Abi 'Umar, qui a rapporté de Sufyan, d'après Muslim ibn Abi Maryam, d'après 'Ali ibn 'Abd al-Rahman al-Mu'awi, qui a dit : J'ai prié à côté d'Ibn 'Umar. Il a mentionné un hadith semblable à celui de Malik, en ajoutant : Sufyan a dit : Yahya ibn Sa'id nous l'avait rapporté d'après Muslim, puis Muslim me l'a rapporté lui-même.
Nous a rapporté Zuhayr ibn Harb, qui a rapporté de Yahya ibn Sa'id, d'après Shu'ba, d'après al-Hakam et Mansur, d'après Mujahid, d'après Abu Ma'mar, qu'un gouverneur à La Mecque saluait avec deux salutations. 'Abd Allah a dit : "D'où a-t-il pris cela ?" Al-Hakam a dit dans son hadith : "Le Messager d'Allah (ﷺ) le faisait."
M'a rapporté Ahmad ibn Hanbal, qui a rapporté de Yahya ibn Sa'id, d'après Shu'ba, d'après al-Hakam, d'après Mujahid, d'après Abu Ma'mar, d'après 'Abd Allah – Shu'ba a dit : "Il l'a élevé une fois" – qu'un gouverneur ou un homme a salué avec deux salutations. 'Abd Allah a dit : "D'où a-t-il pris cela ?"
Nous a rapporté Ishaq ibn Ibrahim, qui nous a informés d'Abu 'Amir al-'Aqadi, qui a rapporté d'Abd Allah ibn Ja'far, d'après Isma'il ibn Muhammad, d'après 'Amir ibn Sa'd, d'après son père, qui a dit : Je voyais le Messager d'Allah (ﷺ) saluer à sa droite et à sa gauche, jusqu'à ce que je voie la blancheur de sa joue.
Hadiths 5097https://sunnah.com/muslim:583a
حَدَّثَنَا زُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ عُيَيْنَةَ، عَنْ عَمْرٍو، قَالَ أَخْبَرَنِي بِذَا أَبُو مَعْبَدٍ، - ثُمَّ أَنْكَرَهُ بَعْدُ - عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ كُنَّا نَعْرِفُ انْقِضَاءَ صَلاَةِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِالتَّكْبِيرِ .
Nous a rapporté Zuhayr ibn Harb, qui a rapporté de Sufyan ibn 'Uyayna, d'après 'Amr, qui a dit : Abu Ma'bad m'a informé de cela – puis il l'a renié par la suite – d'après Ibn 'Abbas, qui a dit : Nous reconnaissions la fin de la prière du Messager d'Allah (ﷺ) par le takbir.
Nous ne connaissions la fin de la prière du Messager d'Allah (ﷺ) que par le takbîr (Allâhu Akbar). 'Amr dit : J'ai mentionné cela à Abû Ma'bad, qui le nia et dit : Je ne t'ai pas rapporté cela. 'Amr dit : Pourtant, il me l'avait bien rapporté auparavant.
Le fait d'élever la voix en faisant le dhikr lorsque les gens quittaient la prière prescrite (salât al-maktûba) existait à l'époque du Prophète (ﷺ). Ibn 'Abbâs dit : Je savais qu'ils avaient terminé la prière lorsque j'entendais cela.
Hadiths 5154https://sunnah.com/muslim:584
حَدَّثَنَا هَارُونُ بْنُ سَعِيدٍ، وَحَرْمَلَةُ بْنُ يَحْيَى، قَالَ هَارُونُ حَدَّثَنَا وَقَالَ، حَرْمَلَةُ أَخْبَرَنَا ابْنُ وَهْبٍ، أَخْبَرَنِي يُونُسُ بْنُ يَزِيدَ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، قَالَ حَدَّثَنِي عُرْوَةُ بْنُ الزُّبَيْرِ، أَنَّ عَائِشَةَ، قَالَتْ دَخَلَ عَلَىَّ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَعِنْدِي امْرَأَةٌ مِنَ الْيَهُودِ وَهْىَ تَقُولُ هَلْ شَعَرْتِ أَنَّكُمْ تُفْتَنُونَ فِي الْقُبُورِ قَالَتْ فَارْتَاعَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَقَالَ " إِنَّمَا تُفْتَنُ يَهُودُ " . قَالَتْ عَائِشَةُ فَلَبِثْنَا لَيَالِيَ ثُمَّ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " هَلْ شَعَرْتِ أَنَّهُ أُوحِيَ إِلَىَّ أَنَّكُمْ تُفْتَنُونَ فِي الْقُبُورِ " . قَالَتْ عَائِشَةُ فَسَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَعْدُ يَسْتَعِيذُ مِنْ عَذَابِ الْقَبْرِ .
'Â'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle) rapporta : Le Messager d'Allah (ﷺ) entra chez moi alors qu'une femme juive était présente. Elle disait : "Savais-tu que vous seriez éprouvés dans les tombes ?" Le Messager d'Allah (ﷺ) fut troublé et dit : "Seuls les Juifs sont éprouvés ainsi." Quelques nuits plus tard, le Messager d'Allah (ﷺ) dit : "Savais-tu qu'il m'a été révélé que vous seriez éprouvés dans les tombes ?" 'Â'icha dit : J'entendis ensuite le Messager d'Allah (ﷺ) chercher refuge contre le châtiment de la tombe.
Voici la traduction religieuse et savante de ce hadith en français, en conservant la terminologie islamique :
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**Hadith rapporté par 'Â'icha (qu'Allah l'agrée) :**
Nous avons été informés par Zuhayr ibn Harb et Ishâq ibn Ibrâhîm, tous deux d'après Jarîr. Zuhayr a dit : Nous avons été informés par Jarîr, d'après Mansûr, d'après Abû Wâ'il, d'après Masrûq, d'après 'Â'icha (qu'Allah l'agrée) qui a dit :
*« Deux vieilles femmes parmi les juives de Médine entrèrent chez moi et me dirent : "Les gens des tombes sont châtiés dans leurs tombes." Je les démentis et ne fus pas encline à les croire. Elles sortirent ensuite, et le Messager d'Allah (ﷺ) entra chez moi. Je lui dis : "Ô Messager d'Allah, deux vieilles femmes parmi les juives de Médine sont entrées chez moi et ont prétendu que les gens des tombes sont châtiés dans leurs tombes." Il (ﷺ) dit : "Elles ont dit vrai. Ils subissent un châtiment que les bêtes entendent." »*
Elle ('Â'icha) dit : *« Je ne l'ai plus vu par la suite accomplir une prière sans chercher refuge auprès d'Allah contre le châtiment de la tombe. »*
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**Remarques terminologiques et exégétiques :**
1. **« عُجُزِ يَهُودِ الْمَدِينَةِ »** : Traduit par *« les juives de Médine »*, en respectant le contexte historique (les tribus juives de Médine à l'époque du Prophète ﷺ).
2. **« يُعَذَّبُونَ فِي قُبُورِهِمْ »** : *« Sont châtiés dans leurs tombes »*, le terme *« 'adhâb al-qabr »* (عذاب القبر) est un concept islamique bien établi, désignant le châtiment ou la félicité dans l'intervalle entre la mort et la Résurrection.
3. **« تَسْمَعُهُ الْبَهَائِمُ »** : *« Que les bêtes entendent »*, soulignant l'intensité du châtiment, perceptible même aux animaux (selon certains exégètes, cela renforce la gravité du supplice).
4. **« يَتَعَوَّذُ مِنْ عَذَابِ الْقَبْرِ »** : *« Chercher refuge auprès d'Allah contre le châtiment de la tombe »*, une pratique prophétique (sunnah) confirmée dans d'autres hadiths (ex. : la prière de refuge après le tashahhud).
Ce hadith est rapporté dans **Sahîh Muslim** (n° 2868) et illustre la réalité du *fitnat al-qabr* (l'épreuve de la tombe) et du *‘adhâb al-qabr*. Qu'Allah nous en préserve. Âmîn.
'Â'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle) rapporta ce hadith et ajouta : Il ne pria aucune prière après cela sans que je l'entende chercher refuge contre le châtiment de la tombe.