'Amr al-Nāqid m'a rapporté, d'après Ismā'īl ibn Ibrāhīm ibn 'Ulayya, d'après Ḥajjāj ibn Abī 'Uthmān, qui a dit : Yaḥyā a dit : Abū Salama m'a rapporté, d'après Abū Hurayra, que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : « Certes, Allāh est jaloux, et le croyant est jaloux. La jalousie d'Allāh consiste à ce que le croyant commette ce qu'Il lui a interdit. »
Hadiths 2943https://sunnah.com/muslim:2762a
قَالَ يَحْيَى وَحَدَّثَنِي أَبُو سَلَمَةَ، أَنَّ عُرْوَةَ بْنَ الزُّبَيْرِ، حَدَّثَهُ أَنَّ أَسْمَاءَ بِنْتَ أَبِي
بَكْرٍ حَدَّثَتْهُ أَنَّهَا، سَمِعَتْ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " لَيْسَ شَىْءٌ أَغْيَرَ مِنَ اللَّهِ
عَزَّ وَجَلَّ " .
Yaḥyā a dit : Abū Salama m'a rapporté que 'Urwa ibn al-Zubayr lui a raconté qu'Asmā' bint Abī Bakr lui a rapporté qu'elle a entendu le Messager d'Allāh (ﷺ) dire : « Rien n'est plus jaloux qu'Allāh (عز وجل). »
Nous a rapporté Muhammad ibn Al-Muthannā, nous a rapporté Abū Dāwūd, nous a rapporté Abān ibn Yazīd et Harb ibn Shaddād, d’après Yaḥyā ibn Abī Kathīr, d’après Abū Salamah, d’après Abū Hurayrah, d’après le Prophète (ﷺ), un hadith similaire à celui rapporté par Ḥajjāj, spécifiquement le hadith d’Abū Hurayrah, sans mentionner le hadith d’Asmā’.
Nous a rapporté Muḥammad ibn Abī Bakr Al-Muqaddamī, nous a rapporté Bishr ibn Al-Mufaḍḍal, d’après Hishām, d’après Yaḥyā ibn Abī Kathīr, d’après Abū Salamah, d’après ‘Urwah, d’après Asmā’, d’après le Prophète (ﷺ) qu’il a dit : *« Rien n’est plus jaloux qu’Allah, Puissant et Majestueux. »*
Hadiths 3003https://sunnah.com/muslim:2761c
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ، - يَعْنِي ابْنَ مُحَمَّدٍ - عَنِ الْعَلاَءِ، عَنْ
أَبِيهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الْمُؤْمِنُ يَغَارُ وَاللَّهُ أَشَدُّ
غَيْرًا " .
Nous a rapporté Qutaybah ibn Sa‘īd, nous a rapporté ‘Abd Al-‘Azīz (c’est-à-dire Ibn Muḥammad), d’après Al-‘Alā’, d’après son père, d’après Abū Hurayrah, que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : *« Le croyant est jaloux, et Allah est plus jaloux encore. »*
Nous a rapporté Muḥammad ibn Al-Muthannā, nous a rapporté Muḥammad ibn Ja‘far, nous a rapporté Shu‘bah, qui a dit : J’ai entendu Al-‘Alā’ avec cette chaîne de transmission.
Nous a rapporté Qutaybah ibn Sa‘īd et Abū Kāmil Fuḍayl ibn Ḥusayn Al-Jaḥdarī (les deux d’après Yazīd ibn Zuray‘, mais la formulation est celle d’Abū Kāmil), nous a rapporté Yazīd, nous a rapporté Al-Taymī, d’après Abū ‘Uthmān, d’après ‘Abd Allāh ibn Mas‘ūd : Un homme embrassa une femme, puis vint trouver le Prophète (ﷺ) pour lui en faire part. Allah révéla alors : *« Accomplis la prière aux deux extrémités du jour et à certaines heures de la nuit. Les bonnes actions dissipent les mauvaises. Cela est une exhortation pour ceux qui réfléchissent. »* (11:114). L’homme demanda : *« Cela s’applique-t-il à moi, ô Messager d’Allah ? »* Il répondit : *« Cela s’applique à quiconque parmi ma communauté agit selon ce précepte. »*
Nous a rapporté Muḥammad ibn ‘Abd Al-A‘lā, nous a rapporté Al-Mu‘tamir, d’après son père, nous a rapporté Abū ‘Uthmān, d’après Ibn Mas‘ūd : Un homme vint trouver le Prophète (ﷺ) et mentionna qu’il avait commis un acte avec une femme (un baiser, un attouchement ou autre), comme s’il s’enquérait de son expiation. Allah, Puissant et Majestueux, révéla alors [le verset], puis il rapporta un hadith similaire à celui de Yazīd.
Nous a rapporté ‘Uthmān ibn Abī Shaybah, nous a rapporté Jarīr, d’après Sulaymān Al-Taymī, avec cette chaîne de transmission : Un homme commit un acte avec une femme (moins que la fornication), puis vint trouver ‘Umar ibn Al-Khaṭṭāb, qui le réprimanda sévèrement. Il alla ensuite trouver Abū Bakr, qui fit de même, puis il vint trouver le Prophète (ﷺ), qui rapporta un hadith similaire à celui de Yazīd et d’Al-Mu‘tamir.
Nous a rapporté Yaḥyā ibn Yaḥyā, Qutaybah ibn Sa‘īd et Abū Bakr ibn Abī Shaybah (la formulation est celle de Yaḥyā). Yaḥyā dit : Nous a informé, et les deux autres dirent : Nous a rapporté Abū Al-Aḥwaṣ, d’après Simāk, d’après Ibrāhīm, d’après ‘Alqamah et Al-Aswad, d’après ‘Abd Allāh : Un homme vint trouver le Prophète (ﷺ) et dit : *« Ô Messager d’Allah, j’ai approché une femme à l’extrémité de Médine et j’ai commis avec elle un acte sans aller jusqu’à la toucher. Me voici, juge de moi comme tu le souhaites. »* ‘Umar lui dit : *« Allah t’a voilé, si seulement tu t’étais voilé toi-même. »* Le Prophète (ﷺ) ne répondit rien. L’homme se leva et partit. Le Prophète (ﷺ) envoya quelqu’un à sa suite pour l’appeler et lui récita ce verset : *« Accomplis la prière aux deux extrémités du jour… »* Un homme parmi l’assemblée demanda : *« Ô Prophète d’Allah, cela s’applique-t-il à lui seul ? »* Il répondit : *« Non, cela s’applique à tous les gens. »*
Nous a rapporté Muḥammad ibn Al-Muthannā, nous a rapporté Abū Al-Nu‘mān Al-Ḥakam ibn ‘Abd Allāh Al-‘Ijlī, nous a rapporté Shu‘bah, d’après Simāk ibn Ḥarb, qui dit : J’ai entendu Ibrāhīm rapporter d’après son oncle Al-Aswad, d’après ‘Abd Allāh, d’après le Prophète (ﷺ), selon le sens du hadith d’Abū Al-Aḥwaṣ. Dans son hadith, il dit : Mu‘ādh demanda : *« Ô Messager d’Allah, cela s’applique-t-il à lui seul ou à nous tous ? »* Il répondit : *« Non, cela s’applique à vous tous. »*
Nous a rapporté Al-Ḥasan ibn ‘Alī Al-Ḥulwānī, nous a rapporté ‘Amr ibn ‘Āṣim, nous a rapporté Hammām, d’après Isḥāq ibn ‘Abd Allāh ibn Abī Ṭalḥah, d’après Anas : Un homme vint trouver le Prophète (ﷺ) et dit : *« Ô Messager d’Allah, j’ai commis une faute passible de ḥadd, applique-la-moi. »* La prière arriva, et il pria avec le Messager d’Allah (ﷺ). Lorsqu’il eut terminé la prière, il dit : *« Ô Messager d’Allah, j’ai commis une faute passible de ḥadd, applique-moi le Livre d’Allah. »* Il demanda : *« As-tu assisté à la prière avec nous ? »* Il répondit : *« Oui. »* Il dit : *« Allah t’a pardonné. »*
Hadiths 3130https://sunnah.com/muslim:2765
حَدَّثَنَا نَصْرُ بْنُ عَلِيٍّ الْجَهْضَمِيُّ، وَزُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، - وَاللَّفْظُ لِزُهَيْرٍ - قَالاَ حَدَّثَنَا
عُمَرُ بْنُ يُونُسَ، حَدَّثَنَا عِكْرِمَةُ بْنُ عَمَّارٍ، حَدَّثَنَا شَدَّادٌ، حَدَّثَنَا أَبُو أُمَامَةَ، قَالَ بَيْنَمَا رَسُولُ
اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي الْمَسْجِدِ وَنَحْنُ قُعُودٌ مَعَهُ إِذْ جَاءَ رَجُلٌ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ
إِنِّي أَصَبْتُ حَدًّا فَأَقِمْهُ عَلَىَّ . فَسَكَتَ عَنْهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم ثُمَّ أَعَادَ فَقَالَ
يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنِّي أَصَبْتُ حَدًّا فَأَقِمْهُ عَلَىَّ . فَسَكَتَ عَنْهُ وَأُقِيمَتِ الصَّلاَةُ فَلَمَّا انْصَرَفَ
نَبِيُّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ أَبُو أُمَامَةَ فَاتَّبَعَ الرَّجُلُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم
حِينَ انْصَرَفَ وَاتَّبَعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنْظُرُ مَا يَرُدُّ عَلَى الرَّجُلِ فَلَحِقَ
الرَّجُلُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنِّي أَصَبْتُ حَدًّا فَأَقِمْهُ عَلَىَّ
- قَالَ أَبُو أُمَامَةَ - فَقَالَ لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَرَأَيْتَ حِينَ خَرَجْتَ مِنْ
بَيْتِكَ أَلَيْسَ قَدْ تَوَضَّأْتَ فَأَحْسَنْتَ الْوُضُوءَ " . قَالَ بَلَى يَا رَسُولَ اللَّهِ . قَالَ " ثُمَّ شَهِدْتَ
الصَّلاَةَ مَعَنَا " . فَقَالَ نَعَمْ يَا رَسُولَ اللَّهِ . قَالَ فَقَالَ لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم
" فَإِنَّ اللَّهَ قَدْ غَفَرَ لَكَ حَدَّكَ - أَوْ قَالَ - ذَنْبَكَ " .
Nous a rapporté Naṣr ibn ‘Alī Al-Jahḍamī et Zuhayr ibn Ḥarb (la formulation est celle de Zuhayr). Ils dirent : Nous a rapporté ‘Umar ibn Yūnus, nous a rapporté ‘Ikrimah ibn ‘Ammār, nous a rapporté Shaddād, nous a rapporté Abū Umāmah : Alors que le Messager d’Allah (ﷺ) était dans la mosquée avec nous, assis, un homme vint et dit : *« Ô Messager d’Allah, j’ai commis une faute passible de ḥadd, applique-la-moi. »* Le Messager d’Allah (ﷺ) garda le silence. L’homme répéta sa demande, et il garda à nouveau le silence. La prière fut établie, et lorsque le Prophète d’Allah (ﷺ) eut terminé, Abū Umāmah dit : L’homme suivit le Messager d’Allah (ﷺ) après son départ, et je suivis le Messager d’Allah (ﷺ) pour voir ce qu’il répondrait à l’homme. L’homme rattrapa le Messager d’Allah (ﷺ) et dit : *« Ô Messager d’Allah, j’ai commis une faute passible de ḥadd, applique-la-moi. »* Le Messager d’Allah (ﷺ) lui demanda : *« Lorsque tu es sorti de chez toi, n’as-tu pas fait les ablutions et les as-tu bien accomplies ? »* Il répondit : *« Si, ô Messager d’Allah. »* Il dit : *« Ensuite, tu as assisté à la prière avec nous ? »* Il répondit : *« Oui, ô Messager d’Allah. »* Le Messager d’Allah (ﷺ) lui dit : *« Allah t’a pardonné ta faute »* – ou *« ton péché »*.
Nous a rapporté Muḥammad ibn Al-Muthannā et Muḥammad ibn Bashshār (la formulation est celle d’Ibn Al-Muthannā). Ils dirent : Nous a rapporté Mu‘ādh ibn Hishām, nous a rapporté mon père, d’après Qatādah, d’après Abū Al-Ṣiddīq, d’après Abū Sa‘īd Al-Khudrī, que le Prophète d’Allah (ﷺ) a dit : *« Parmi ceux qui vous ont précédés, il y avait un homme qui avait tué quatre-vingt-dix-neuf personnes. Il demanda qui était le plus savant des gens sur terre et on lui indiqua un moine. Il alla le trouver et lui dit qu’il avait tué quatre-vingt-dix-neuf personnes et s’il avait une possibilité de repentir. Le moine répondit : « Non. » Il le tua et compléta ainsi le nombre à cent. Il demanda à nouveau qui était le plus savant des gens sur terre, et on lui indiqua un homme savant. Il lui dit qu’il avait tué cent personnes et s’il avait une possibilité de repentir. L’homme répondit : « Oui, et qui s’interposerait entre lui et le repentir ? Pars vers une terre où des gens adorent Allah, et adore Allah avec eux. Ne retourne pas dans ta terre, car c’est une terre de mal. » Il partit, et lorsqu’il fut à mi-chemin, la mort le surprit. Les anges de la miséricorde et les anges du châtiment se disputèrent à son sujet. Les anges de la miséricorde dirent : « Il est venu repentant, le cœur tourné vers Allah. » Les anges du châtiment dirent : « Il n’a jamais fait de bien. » Un ange sous forme humaine vint à eux, et ils le prirent pour arbitre. Il dit : « Mesurez la distance entre les deux terres, et celle à laquelle il est le plus proche, il lui appartiendra. » Ils mesurèrent et le trouvèrent plus proche de la terre qu’il voulait rejoindre. Les anges de la miséricorde le prirent alors. »* Qatādah dit : Al-Ḥasan nous a rapporté qu’au moment de sa mort, il avait avancé sa poitrine.
Nous m’a rapporté ‘Ubayd Allāh ibn Mu‘ādh Al-‘Anbarī, nous a rapporté mon père, nous a rapporté Shu‘bah, d’après Qatādah, qu’il a entendu Abū Al-Ṣiddīq Al-Nājī rapporter d’après Abū Sa‘īd Al-Khudrī, d’après le Prophète (ﷺ) : *« Un homme avait tué quatre-vingt-dix-neuf personnes et se mit à demander s’il avait une possibilité de repentir. Il alla trouver un moine et lui demanda, mais celui-ci lui répondit qu’il n’avait pas de repentir. Il tua le moine, puis continua à demander. Il quitta un village pour un autre où vivaient des gens pieux. Alors qu’il était en chemin, la mort le surprit. Il avança sa poitrine, puis mourut. Les anges de la miséricorde et les anges du châtiment se disputèrent à son sujet. Il était plus proche du village pieux d’un empan, et il fut compté parmi ses habitants. »*
Nous a rapporté Muḥammad ibn Bashshār, nous a rapporté Ibn Abī ‘Adī, nous a rapporté Shu‘bah, d’après Qatādah, avec cette chaîne de transmission, selon le sens du hadith de Mu‘ādh ibn Mu‘ādh, avec l’ajout : *« Allah révéla à cette terre de s’éloigner et à cette autre de se rapprocher. »*
Nous a rapporté Abū Bakr ibn Abī Shaybah, nous a rapporté Abū Usāmah, d’après Ṭalḥah ibn Yaḥyā, d’après Abū Burdah, d’après Abū Mūsā, que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : *« Au Jour de la Résurrection, Allah, Puissant et Majestueux, donnera à chaque musulman un juif ou un chrétien en disant : « Voici ta rançon du Feu. » »*
Nous a rapporté Abū Bakr ibn Abī Shaybah, nous a rapporté ‘Affān ibn Muslim, nous a rapporté Hammām, nous a rapporté Qatādah, qu’‘Awn et Sa‘īd ibn Abī Burdah lui ont rapporté qu’ils avaient assisté à Abū Burdah racontant à ‘Umar ibn ‘Abd Al-‘Azīz, d’après son père, d’après le Prophète (ﷺ) : *« Aucun musulman ne meurt sans qu’Allah ne fasse entrer à sa place un juif ou un chrétien en Enfer. »* ‘Umar ibn ‘Abd Al-‘Azīz lui fit prêter serment par Allah, celui en dehors de qui il n’y a point de divinité, à trois reprises, que son père lui avait bien rapporté cela du Messager d’Allah (ﷺ). Il jura. (Qatādah dit) : Sa‘īd ne m’a pas rapporté qu’il lui avait fait prêter serment, et il n’a pas contredit les propos d’‘Awn.
Nous a rapporté Isḥāq ibn Ibrāhīm et Muḥammad ibn Al-Muthannā, tous deux d’après ‘Abd Al-Ṣamad ibn ‘Abd Al-Wārith. Nous a informé Hammām, nous a rapporté Qatādah, avec cette chaîne de transmission, selon le sens du hadith de ‘Affān, en disant : « ‘Awn ibn ‘Utbah ».
Nous a rapporté Muḥammad ibn ‘Amr ibn ‘Abbād ibn Jabalah ibn Abī Rawwād, nous a rapporté Ḥaramī ibn ‘Umārah, nous a rapporté Shaddād Abū Ṭalḥah Al-Rāsibī, d’après Ghaylān ibn Jarīr, d’après Abū Burdah, d’après son père, d’après le Prophète (ﷺ) : *« Au Jour de la Résurrection, des musulmans viendront avec des péchés semblables à des montagnes, et Allah les leur pardonnera et les placera sur les juifs et les chrétiens. »* (Je pense que c’est ainsi). Abū Rawḥ dit : *« Je ne sais pas de qui vient le doute. »* Abū Burdah dit : *« J’en ai informé ‘Umar ibn ‘Abd Al-‘Azīz, qui me demanda : « Ton père t’a-t-il rapporté cela du Prophète (ﷺ) ? » Je répondis : « Oui. » »*