Nous a rapporté ‘Abd al-‘Azīz ibn ‘Abd Allāh, qui a dit : m’a rapporté Sulaymān, d’après ‘Amr ibn Abī ‘Amr, d’après Sa‘īd ibn Abī Sa‘īd al-Maqburī, d’après Abū Hurayra, qui a dit : on demanda : « Ô Messager d’Allāh, qui sera le plus heureux de ton intercession au Jour de la Résurrection ? » Le Messager d’Allāh (ﷺ) répondit : « J’ai bien pensé, ô Abū Hurayra, que personne ne me poserait cette question avant toi, en raison de ton ardeur pour le ḥadīth. Le plus heureux de mon intercession au Jour de la Résurrection sera celui qui aura dit : “Lā ilāha illā Allāh” (Il n’y a de divinité qu’Allāh), sincèrement, du fond de son cœur ou de son âme. »
Nous a rapporté Ismā‘īl ibn Abī Uways, qui a dit : m’a rapporté Mālik, d’après Hishām ibn ‘Urwa, d’après son père, d’après ‘Abd Allāh ibn ‘Amr ibn al-‘Āṣ, qui a dit : j’ai entendu le Messager d’Allāh (ﷺ) dire : « Certes, Allāh ne retire pas la science en l’arrachant aux serviteurs, mais Il la retire en rappelant à Lui les savants. Lorsqu’Il n’aura laissé aucun savant, les gens prendront pour chefs des ignorants. On les interrogera, et ils donneront des avis sans science, s’égarant ainsi et égarant les autres. » Al-Firabrī a dit : nous a rapporté ‘Abbās, qui a dit : nous a rapporté Qutayba, qui a rapporté Jarīr, d’après Hishām, dans un sens similaire.
Nous a rapporté Ādam, qui a dit : nous a rapporté Shu‘ba, qui a dit : m’a rapporté Ibn al-Aṣbahānī, qui a dit : j’ai entendu Abū Ṣāliḥ Dhakwān rapporter d’après Abū Sa‘īd al-Khudrī : Les femmes dirent au Prophète (ﷺ) : « Les hommes nous ont devancées auprès de toi. Consacre-nous un jour de ton temps. » Il leur promit un jour où il les rencontra, les exhorta et leur donna des ordres. Parmi ce qu’il leur dit : « Aucune femme parmi vous qui perd trois de ses enfants sans qu’ils n’aient atteint l’âge de la responsabilité (ḥinth) ne sera protégée du Feu par cela. » Une femme demanda : « Et deux ? » Il répondit : « Et deux. »
Nous a rapporté Muḥammad ibn Bashshār, qui a dit : nous a rapporté Ghundar, qui a dit : nous a rapporté Shu‘ba, d’après ‘Abd al-Raḥmān ibn al-Aṣbahānī, d’après Dhakwān, d’après Abū Sa‘īd al-Khudrī, d’après le Prophète (ﷺ), dans le même sens. Et d’après ‘Abd al-Raḥmān ibn al-Aṣbahānī, qui a dit : j’ai entendu Abū Ḥāzim rapporter d’après Abū Hurayra, qui a dit : « Trois [enfants] qui n’ont pas atteint l’âge de la responsabilité (ḥinth). »
Hadiths 103https://sunnah.com/bukhari:103
حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ أَبِي مَرْيَمَ، قَالَ أَخْبَرَنَا نَافِعُ بْنُ عُمَرَ، قَالَ حَدَّثَنِي ابْنُ أَبِي مُلَيْكَةَ، أَنَّ عَائِشَةَ، زَوْجَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم كَانَتْ لاَ تَسْمَعُ شَيْئًا لاَ تَعْرِفُهُ إِلاَّ رَاجَعَتْ فِيهِ حَتَّى تَعْرِفَهُ، وَأَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ حُوسِبَ عُذِّبَ ". قَالَتْ عَائِشَةُ فَقُلْتُ أَوَ لَيْسَ يَقُولُ اللَّهُ تَعَالَى {فَسَوْفَ يُحَاسَبُ حِسَابًا يَسِيرًا} قَالَتْ فَقَالَ " إِنَّمَا ذَلِكَ الْعَرْضُ، وَلَكِنْ مَنْ نُوقِشَ الْحِسَابَ يَهْلِكْ ".
Nous a rapporté Sa‘īd ibn Abī Maryam, qui a dit : nous a informé Nāfi‘ ibn ‘Umar, qui a dit : m’a rapporté Ibn Abī Mulayka, qu’‘Ā’isha, épouse du Prophète (ﷺ), n’entendait rien qu’elle ne connaissait pas sans y revenir jusqu’à ce qu’elle le comprenne. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Celui dont les comptes seront examinés sera châtié. » ‘Ā’isha dit : « J’ai dit : “Allāh ne dit-Il pas : {Il sera jugé d’un jugement facile} ?” » Il répondit : « Cela concerne seulement la présentation [des actes]. Mais celui dont les comptes seront discutés en détail périra. »
Nous a rapporté ‘Abd Allāh ibn Yūsuf, qui a dit : m’a rapporté al-Layth, qui a dit : m’a rapporté Sa‘īd, d’après Abū Shurayḥ, qu’il dit à ‘Amr ibn Sa‘īd, alors qu’il envoyait des troupes à La Mecque : « Permets-moi, ô émir, de te rapporter une parole que le Prophète (ﷺ) a prononcée le lendemain de la conquête [de La Mecque]. Mes oreilles l’ont entendue, mon cœur l’a retenue, et mes yeux l’ont vue lorsqu’il l’a prononcée. Il loua Allāh et Le glorifia, puis dit : “Certes, Allāh a sanctifié La Mecque, et non les hommes. Il n’est donc permis à aucun homme croyant en Allāh et au Jour dernier d’y verser le sang ni d’y couper un arbre. Si quelqu’un s’autorise à combattre le Messager d’Allāh (ﷺ) en son sein, dites-lui : ‘Allāh a permis cela à Son Messager, mais ne vous l’a pas permis.’ Il ne m’a permis d’y agir ainsi qu’une heure du jour, puis sa sacralité est revenue aujourd’hui comme elle était hier. Que le présent informe l’absent.” » On demanda à Abū Shurayḥ : « Que t’a répondu ‘Amr ? » Il dit : « Il a dit : “Je sais mieux que toi, ô Abū Shurayḥ. [La Mecque] n’offre asile ni au désobéissant, ni au fugitif pour cause de sang, ni au fugitif pour cause de déprédation.” »
Hadiths 105https://sunnah.com/bukhari:105
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَبْدِ الْوَهَّابِ، قَالَ حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنْ مُحَمَّدٍ، عَنِ ابْنِ أَبِي بَكْرَةَ، عَنْ أَبِي بَكْرَةَ، ذُكِرَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " فَإِنَّ دِمَاءَكُمْ وَأَمْوَالَكُمْ ـ قَالَ مُحَمَّدٌ وَأَحْسِبُهُ قَالَ وَأَعْرَاضَكُمْ ـ عَلَيْكُمْ حَرَامٌ كَحُرْمَةِ يَوْمِكُمْ هَذَا فِي شَهْرِكُمْ هَذَا، أَلاَ لِيُبَلِّغِ الشَّاهِدُ مِنْكُمُ الْغَائِبَ ". وَكَانَ مُحَمَّدٌ يَقُولُ صَدَقَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَانَ ذَلِكَ " أَلاَ هَلْ بَلَّغْتُ " مَرَّتَيْنِ.
Nous avons été informés par 'Abdullah ibn 'Abd al-Wahhab, qui a dit : Nous a rapporté Hammâd, d'après Ayyûb, d'après Muhammad, d'après Ibn Abî Bakra, d'après Abû Bakra, que le Prophète (ﷺ) a dit : « Vos vies, vos biens – Muhammad a dit : et je pense qu'il a également dit : et votre honneur – vous sont sacrés, comme est sacré ce jour-ci, dans ce mois-ci. Que celui qui est présent parmi vous informe celui qui est absent. » Muhammad disait : « Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit vrai. » Et il disait aussi : « Ai-je bien transmis ? » à deux reprises.
Hadiths 106https://sunnah.com/bukhari:106
حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ الْجَعْدِ، قَالَ أَخْبَرَنَا شُعْبَةُ، قَالَ أَخْبَرَنِي مَنْصُورٌ، قَالَ سَمِعْتُ رِبْعِيَّ بْنَ حِرَاشٍ، يَقُولُ سَمِعْتُ عَلِيًّا، يَقُولُ قَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " لاَ تَكْذِبُوا عَلَىَّ، فَإِنَّهُ مَنْ كَذَبَ عَلَىَّ فَلْيَلِجِ النَّارَ " .
Nous avons été informés par 'Alî ibn al-Ja'd, qui a dit : Nous a informés Shu'ba, qui a dit : M'a informé Mansûr, qui a dit : J'ai entendu Rib'î ibn Hirâsh dire : J'ai entendu 'Alî dire que le Prophète (ﷺ) a dit : « Ne mentez pas sur moi, car celui qui ment sur moi entrera au Feu. »
Nous avons été informés par Abû al-Walîd, qui a dit : Nous a rapporté Shu'ba, d'après Jâmi' ibn Shaddâd, d'après 'Âmir ibn 'Abdullah ibn al-Zubayr, d'après son père, qui a dit : J'ai dit à al-Zubayr : « Je ne t'entends pas rapporter des hadiths du Messager d'Allah (ﷺ) comme le font untel et untel. » Il répondit : « Certes, je ne l'ai pas quitté, mais je l'ai entendu dire : 'Que celui qui ment sur moi se prépare sa place en Enfer.' » »
Hadiths 108https://sunnah.com/bukhari:108
حَدَّثَنَا أَبُو مَعْمَرٍ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَارِثِ، عَنْ عَبْدِ الْعَزِيزِ، قَالَ أَنَسٌ إِنَّهُ لَيَمْنَعُنِي أَنْ أُحَدِّثَكُمْ حَدِيثًا كَثِيرًا أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ تَعَمَّدَ عَلَىَّ كَذِبًا فَلْيَتَبَوَّأْ مَقْعَدَهُ مِنَ النَّارِ " .
Nous avons été informés par Abû Ma'mar, qui a dit : Nous a rapporté 'Abd al-Wârith, d'après 'Abd al-'Azîz, qui a dit : Anas a dit : « Ce qui m'empêche de vous rapporter beaucoup de hadiths, c'est que le Prophète (ﷺ) a dit : 'Que celui qui ment délibérément sur moi se prépare sa place en Enfer.' » »
Hadiths 109https://sunnah.com/bukhari:109
حَدَّثَنَا مَكِّيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ أَبِي عُبَيْدٍ، عَنْ سَلَمَةَ، قَالَ سَمِعْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " مَنْ يَقُلْ عَلَىَّ مَا لَمْ أَقُلْ فَلْيَتَبَوَّأْ مَقْعَدَهُ مِنَ النَّارِ " .
Nous avons été informés par Makkî ibn Ibrâhîm, qui a dit : Nous a rapporté Yazîd ibn Abî 'Ubayd, d'après Salama, qui a dit : J'ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : « Que celui qui attribue à ma personne ce que je n'ai pas dit se prépare sa place en Enfer. » »
Nous avons été informés par Mûsâ, qui a dit : Nous a rapporté Abû 'Awâna, d'après Abû Hâsîn, d'après Abû Sâlih, d'après Abû Hurayra, que le Prophète (ﷺ) a dit : « Donnez mon nom à vos enfants, mais ne prenez pas ma kunya. Celui qui me voit en rêve m'a véritablement vu, car Satan ne peut prendre ma forme. Et celui qui ment délibérément sur moi se prépare sa place en Enfer. » »
Nous avons été informés par Muhammad ibn Salâm, qui a dit : Nous a informés Wakî', d'après Sufyân, d'après Mutarrif, d'après al-Sha'bî, d'après Abû Juhayfa, qui a dit : J'ai dit à 'Alî : « Avez-vous un livre ? » Il répondit : « Non, sauf le Livre d'Allah, ou la compréhension accordée à un homme musulman, ou ce qui se trouve dans cette feuille. » Je dis : « Et que contient cette feuille ? » Il répondit : « Le prix du sang (diya), la libération des captifs, et qu'un musulman ne sera pas tué en rétribution pour un mécréant. » »
Nous avons été informés par Abû Nu'aym al-Fadl ibn Dukayn, qui a dit : Nous a rapporté Shaybân, d'après Yahyâ, d'après Abû Salama, d'après Abû Hurayra, que les Khuzâ'a tuèrent un homme des Banû Layth l'année de la conquête de La Mecque, en représailles pour un des leurs qu'ils avaient tué. Le Prophète (ﷺ) en fut informé, il monta alors sa monture et fit un discours en disant : « Certes, Allah a retenu le meurtre – ou l'éléphant, Abû 'Abdullah a un doute – de La Mecque, et a donné pouvoir sur elle au Messager d'Allah (ﷺ) et aux croyants. Sachez qu'elle n'a jamais été licite pour quiconque avant moi, et ne le sera pour personne après moi. Sachez qu'elle ne m'a été rendue licite que pour une heure du jour. Sachez qu'en cette heure, elle est sacrée : on n'y arrachera pas ses épines, on n'y coupera pas ses arbres, et on n'y ramassera pas ce qui y tombe, sauf pour celui qui en fait l'annonce. Celui qui est tué aura le choix entre deux options : soit le prix du sang (diya), soit que les proches du tué exercent la loi du talion. » Un homme des gens du Yémen vint alors et dit : « Écris-moi cela, ô Messager d'Allah. » Il dit : « Écrivez pour Abû Untel. » Un homme de Quraysh dit : « Sauf l'Idhkhir, ô Messager d'Allah, car nous l'utilisons dans nos maisons et nos tombes. » Le Prophète (ﷺ) dit : « Sauf l'Idhkhir, sauf l'Idhkhir. » Abû 'Abdullah a dit : On dit « yuqâdu » avec un qâf. On lui demanda : « Que lui a-t-il écrit ? » Il répondit : « Il lui a écrit ce discours. » »
Nous avons été informés par 'Alî ibn 'Abd Allah qui a dit : Nous avons été informés par Sufyân qui a dit : Nous avons été informés par 'Amr qui a dit : Wahb ibn Munabbih m'a rapporté d'après son frère, qui a dit : J'ai entendu Abû Hurayra dire : « Aucun des compagnons du Prophète (ﷺ) n'a rapporté plus de hadiths que moi, sauf 'Abd Allah ibn 'Amr, car il écrivait alors que je n'écrivais pas. » Ma'mar a rapporté la même chose d'après Hammâm, d'après Abû Hurayra.
Hadiths 114https://sunnah.com/bukhari:114
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سُلَيْمَانَ، قَالَ حَدَّثَنِي ابْنُ وَهْبٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ لَمَّا اشْتَدَّ بِالنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَجَعُهُ قَالَ " ائْتُونِي بِكِتَابٍ أَكْتُبُ لَكُمْ كِتَابًا لاَ تَضِلُّوا بَعْدَهُ ". قَالَ عُمَرُ إِنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم غَلَبَهُ الْوَجَعُ وَعِنْدَنَا كِتَابُ اللَّهِ حَسْبُنَا فَاخْتَلَفُوا وَكَثُرَ اللَّغَطُ. قَالَ " قُومُوا عَنِّي، وَلاَ يَنْبَغِي عِنْدِي التَّنَازُعُ ". فَخَرَجَ ابْنُ عَبَّاسٍ يَقُولُ إِنَّ الرَّزِيَّةَ كُلَّ الرَّزِيَّةِ مَا حَالَ بَيْنَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَبَيْنَ كِتَابِهِ.
Nous avons été informés par Yahyâ ibn Sulaymân qui a dit : Ibn Wahb m'a rapporté en disant : Yunus m'a informé, d'après Ibn Shihâb, d'après 'Ubayd Allah ibn 'Abd Allah, d'après Ibn 'Abbâs, qui a dit : Lorsque la maladie du Prophète (ﷺ) s'aggrava, il dit : « Apportez-moi de quoi écrire, afin que je vous rédige un écrit après lequel vous ne vous égarerez pas. » 'Umar dit : « Le Prophète (ﷺ) est submergé par la douleur, et nous avons le Livre d'Allah qui nous suffit. » Ils divergèrent alors et il y eut beaucoup de clameurs. Le Prophète (ﷺ) dit : « Levez-vous et éloignez-vous de moi, il ne convient pas qu'il y ait de dispute en ma présence. » Ibn 'Abbâs sortit en disant : « Le grand malheur, le plus grand des malheurs, est ce qui a empêché le Messager d'Allah (ﷺ) d'écrire son livre. »
Nous avons été informés par Sadaqa qui nous a rapporté d'après Ibn 'Uyayna, d'après Ma'mar, d'après Al-Zuhrî, d'après Hind, d'après Umm Salama, et 'Amr ainsi que Yahyâ ibn Sa'îd, d'après Al-Zuhrî, d'après Hind, d'après Umm Salama, qui a dit : Le Prophète (ﷺ) se réveilla une nuit et dit : « Gloire à Allah ! Que de tentations ont été révélées cette nuit, et que de trésors ont été ouverts ! Réveillez les habitantes des chambres, car il se peut qu'une personne vêtue dans ce monde soit nue dans l'au-delà. »
Nous avons été informés par Sa'îd ibn 'Ufayr qui a dit : Al-Layth m'a rapporté en disant : 'Abd Al-Rahmân ibn Khâlid m'a informé, d'après Ibn Shihâb, d'après Sâlim et Abû Bakr ibn Sulaymân ibn Abî Hathma, qu’Abd Allah ibn 'Umar a dit : Le Prophète (ﷺ) nous dirigea pour la prière de la nuit ('Ishâ') à la fin de sa vie. Lorsqu'il eut terminé et prononcé le salut, il se leva et dit : « Que pensez-vous de cette nuit ? En vérité, dans cent ans à partir de cette nuit, il ne restera plus personne de ceux qui sont actuellement sur la surface de la terre. »
Hadiths 117https://sunnah.com/bukhari:117
حَدَّثَنَا آدَمُ، قَالَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، قَالَ حَدَّثَنَا الْحَكَمُ، قَالَ سَمِعْتُ سَعِيدَ بْنَ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ بِتُّ فِي بَيْتِ خَالَتِي مَيْمُونَةَ بِنْتِ الْحَارِثِ زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَكَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم عِنْدَهَا فِي لَيْلَتِهَا، فَصَلَّى النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم الْعِشَاءَ، ثُمَّ جَاءَ إِلَى مَنْزِلِهِ، فَصَلَّى أَرْبَعَ رَكَعَاتٍ، ثُمَّ نَامَ، ثُمَّ قَامَ، ثُمَّ قَالَ " نَامَ الْغُلَيِّمُ " . أَوْ كَلِمَةً تُشْبِهُهَا، ثُمَّ قَامَ فَقُمْتُ عَنْ يَسَارِهِ، فَجَعَلَنِي عَنْ يَمِينِهِ، فَصَلَّى خَمْسَ رَكَعَاتٍ ثُمَّ صَلَّى رَكْعَتَيْنِ، ثُمَّ نَامَ حَتَّى سَمِعْتُ غَطِيطَهُ ـ أَوْ خَطِيطَهُ ـ ثُمَّ خَرَجَ إِلَى الصَّلاَةِ.
Nous avons été informés par Âdam qui a dit : Shu'ba nous a rapporté en disant : Al-Hakam nous a rapporté en disant : J'ai entendu Sa'îd ibn Jubayr dire, d'après Ibn 'Abbâs : J'ai passé la nuit chez ma tante maternelle Maymûna bint Al-Hârith, l'épouse du Prophète (ﷺ), alors que le Prophète (ﷺ) était chez elle cette nuit-là. Le Prophète (ﷺ) pria la prière de la nuit ('Ishâ'), puis vint à son domicile et pria quatre rak'ât. Ensuite, il s'endormit, puis se leva et dit : « Le jeune garçon s'est endormi » ou une parole semblable. Puis il se leva et je me plaçai à sa gauche, mais il me fit passer à sa droite. Il pria cinq rak'ât, puis deux autres rak'ât, puis il s'endormit au point que j'entendis son ronflement – ou son souffle – puis il sortit pour la prière.
Nous avons été informés par 'Abd Al-'Azîz ibn 'Abd Allah qui a dit : Mâlik m'a rapporté, d'après Ibn Shihâb, d'après Al-A'raj, d'après Abû Hurayra, qui a dit : Les gens disent : « Abû Hurayra rapporte trop de hadiths. » S'il n'y avait pas deux versets dans le Livre d'Allah, je ne rapporterais aucun hadith. Puis il récita : *« Ceux qui cachent ce que Nous avons fait descendre de preuves et de guidance... »* jusqu'à *« le Très Miséricordieux »* (Coran 2:159-160). « Nos frères parmi les Muhâjirûn étaient occupés par le commerce sur les marchés, et nos frères parmi les Ansâr étaient occupés par le travail de leurs biens, tandis qu'Abû Hurayra restait constamment auprès du Messager d'Allah (ﷺ), rassasié de son ventre, assistant à ce à quoi ils n'assistaient pas, et mémorisant ce qu'ils ne mémorisaient pas. »