حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، حَدَّثَنَا زُهَيْرٌ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، قَالَ سُئِلَ الْبَرَاءُ أَكَانَ وَجْهُ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم مِثْلَ السَّيْفِ قَالَ لاَ بَلْ مِثْلَ الْقَمَرِ.
Nous avons été informés par Abû Nu'aym, qui a rapporté d'après Zuhayr, d'après Abû Ishâq, qui a dit : Al-Barâ' fut interrogé : "Le visage du Prophète (ﷺ) était-il comme une épée ?" Il répondit : "Non, plutôt comme la lune."
Nous avons été informés par Al-Hasan ibn Mansûr Abû 'Alî, qui a rapporté d'après Hajjâj ibn Muhammad al-A'war, à al-Massîsa, d'après Shu'ba, d'après Al-Hakam, qui a dit : J'ai entendu Abû Juhayfa dire : Le Messager d'Allah (ﷺ) sortit à midi vers Al-Bathâ', fit ses ablutions, puis pria deux rak'ât pour le Dhohr et deux rak'ât pour le 'Asr, et il avait devant lui une lance courte. {Shu'ba dit :} Et 'Awn ajouta, d'après son père Abû Juhayfa : "Une femme passait derrière elle, et les gens se levèrent pour prendre ses mains et en essuyer leurs visages." Il dit : "Je pris sa main et la posai sur mon visage, et je la trouvai plus fraîche que la neige et plus parfumée que le musc."
Hadiths 3554https://sunnah.com/bukhari:3554
حَدَّثَنَا عَبْدَانُ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا يُونُسُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ حَدَّثَنِي عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ كَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أَجْوَدَ النَّاسِ، وَأَجْوَدُ مَا يَكُونُ فِي رَمَضَانَ، حِينَ يَلْقَاهُ جِبْرِيلُ، وَكَانَ جِبْرِيلُ ـ عَلَيْهِ السَّلاَمُ ـ يَلْقَاهُ فِي كُلِّ لَيْلَةٍ مِنْ رَمَضَانَ، فَيُدَارِسُهُ الْقُرْآنَ فَلَرَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَجْوَدُ بِالْخَيْرِ مِنَ الرِّيحِ الْمُرْسَلَةِ.
Nous avons été informés par 'Abdân, qui a rapporté d'après 'Abdullah, d'après Yûnus, d'après Az-Zuhrî, qui a dit : 'Ubaydullah ibn 'Abdullah m'a rapporté d'après Ibn 'Abbâs (qu'Allah soit satisfait d'eux deux) : Le Prophète (ﷺ) était le plus généreux des hommes, et il l'était encore plus durant le mois de Ramadan, lorsqu'il rencontrait Jibrîl (que la paix soit sur lui). Jibrîl le rencontrait chaque nuit de Ramadan pour lui faire réciter le Coran. Le Messager d'Allah (ﷺ) était alors plus généreux en bien que le vent envoyé.
Hadiths 3555https://sunnah.com/bukhari:3555
حَدَّثَنَا يَحْيَى، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، حَدَّثَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي ابْنُ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم دَخَلَ عَلَيْهَا مَسْرُورًا تَبْرُقُ أَسَارِيرُ وَجْهِهِ، فَقَالَ " أَلَمْ تَسْمَعِي مَا قَالَ الْمُدْلِجِيُّ لِزَيْدٍ وَأُسَامَةَ ـ وَرَأَى أَقْدَامَهُمَا ـ إِنَّ بَعْضَ هَذِهِ الأَقْدَامِ مِنْ بَعْضٍ " .
Nous avons été informés par Yahyâ, qui a rapporté d'après 'Abd Ar-Razzâq, d'après Ibn Jurayj, qui a dit : Ibn Shihâb m'a informé, d'après 'Urwa, d'après 'Â'isha (qu'Allah soit satisfait d'elle) : Le Messager d'Allah (ﷺ) entra chez elle, le visage rayonnant de joie, et dit : "N'as-tu pas entendu ce que le Mudlijî a dit à Zayd et Usâma – alors qu'il voyait leurs pieds – : 'Certains de ces pieds sont issus des autres.'"
Hadiths 3556https://sunnah.com/bukhari:3556
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ بُكَيْرٍ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ عُقَيْلٍ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ كَعْبٍ، أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ كَعْبٍ، قَالَ سَمِعْتُ كَعْبَ بْنَ مَالِكٍ، يُحَدِّثُ حِينَ تَخَلَّفَ عَنْ تَبُوكَ، قَالَ فَلَمَّا سَلَّمْتُ عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَهْوَ يَبْرُقُ وَجْهُهُ مِنَ السُّرُورِ، وَكَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِذَا سُرَّ اسْتَنَارَ وَجْهُهُ، حَتَّى كَأَنَّهُ قِطْعَةُ قَمَرٍ، وَكُنَّا نَعْرِفُ ذَلِكَ مِنْهُ.
Nous avons été informés par Yahyâ ibn Bukayr, qui a rapporté d'après Al-Layth, d'après 'Uqayl, d'après Ibn Shihâb, d'après 'Abd Ar-Rahmân ibn 'Abdullah ibn Ka'b, que 'Abdullah ibn Ka'b a dit : J'ai entendu Ka'b ibn Mâlik raconter, lorsqu'il resta en arrière lors de l'expédition de Tabûk : "Lorsque je saluai le Messager d'Allah (ﷺ), son visage rayonnait de joie. Et lorsque le Messager d'Allah (ﷺ) était heureux, son visage s'illuminait comme un morceau de lune, et nous reconnaissions cela chez lui."
Hadiths 3557https://sunnah.com/bukhari:3557
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا يَعْقُوبُ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ عَمْرٍو، عَنْ سَعِيدٍ الْمَقْبُرِيِّ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " بُعِثْتُ مِنْ خَيْرِ قُرُونِ بَنِي آدَمَ قَرْنًا فَقَرْنًا، حَتَّى كُنْتُ مِنَ الْقَرْنِ الَّذِي كُنْتُ فِيهِ " .
Nous avons été informés par Qutayba ibn Sa'îd, qui a rapporté d'après Ya'qûb ibn 'Abd Ar-Rahmân, d'après 'Amr, d'après Sa'îd Al-Maqburî, d'après Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui) : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "J'ai été envoyé parmi les meilleures générations des fils d'Adam, génération après génération, jusqu'à celle à laquelle j'appartiens."
Hadiths 3558https://sunnah.com/bukhari:3558
حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ بُكَيْرٍ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ يُونُسَ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ ـ رضى الله عنهما أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَانَ يَسْدِلُ شَعَرَهُ، وَكَانَ الْمُشْرِكُونَ يَفْرُقُونَ رُءُوسَهُمْ فَكَانَ أَهْلُ الْكِتَابِ يَسْدِلُونَ رُءُوسَهُمْ، وَكَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يُحِبُّ مُوَافَقَةَ أَهْلِ الْكِتَابِ فِيمَا لَمْ يُؤْمَرْ فِيهِ بِشَىْءٍ، ثُمَّ فَرَقَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم رَأْسَهُ.
Nous avons été informés par Yahyâ ibn Bukayr, qui a rapporté d'après Al-Layth, d'après Yûnus, d'après Ibn Shihâb, qui a dit : 'Ubaydullah ibn 'Abdullah m'a informé, d'après Ibn 'Abbâs (qu'Allah soit satisfait d'eux deux) : Le Messager d'Allah (ﷺ) laissait tomber ses cheveux, tandis que les polythéistes se séparaient les cheveux. Les gens du Livre laissaient tomber leurs cheveux, et le Messager d'Allah (ﷺ) aimait se conformer aux gens du Livre dans ce qui ne lui avait pas été ordonné. Puis, le Messager d'Allah (ﷺ) se sépara les cheveux.
Hadiths 3559https://sunnah.com/bukhari:3559
حَدَّثَنَا عَبْدَانُ، عَنْ أَبِي حَمْزَةَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ أَبِي وَائِلٍ، عَنْ مَسْرُوقٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَمْرٍو ـ رضى الله عنهما ـ قَالَ لَمْ يَكُنِ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم فَاحِشًا وَلاَ مُتَفَحِّشًا وَكَانَ يَقُولُ " إِنَّ مِنْ خِيَارِكُمْ أَحْسَنَكُمْ أَخْلاَقًا " .
Nous a rapporté 'Abdân, d'après Abû Hamza, d'après al-A'mash, d'après Abû Wâ'il, d'après Masrûq, d'après 'Abd Allah ibn 'Amr (qu'Allah soit satisfait d'eux deux), qui a dit : Le Prophète (ﷺ) n'était ni grossier ni de ceux qui profèrent des grossièretés. Il disait : « Certes, les meilleurs d'entre vous sont ceux qui ont les meilleures mœurs. »
Hadiths 3560https://sunnah.com/bukhari:3560
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ، أَخْبَرَنَا مَالِكٌ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ بْنِ الزُّبَيْرِ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ أَنَّهَا قَالَتْ مَا خُيِّرَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بَيْنَ أَمْرَيْنِ إِلاَّ أَخَذَ أَيْسَرَهُمَا، مَا لَمْ يَكُنْ إِثْمًا، فَإِنْ كَانَ إِثْمًا كَانَ أَبْعَدَ النَّاسِ مِنْهُ، وَمَا انْتَقَمَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لِنَفْسِهِ، إِلاَّ أَنْ تُنْتَهَكَ حُرْمَةُ اللَّهِ فَيَنْتَقِمَ لِلَّهِ بِهَا.
Nous a rapporté 'Abd Allah ibn Yûsuf, qui nous a informés, d'après Mâlik, d'après Ibn Shihâb, d'après 'Urwa ibn az-Zubayr, d'après 'Â'isha (qu'Allah soit satisfait d'elle), qu'elle a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) n'avait jamais à choisir entre deux choses sans qu'il ne prenne la plus facile, tant qu'il ne s'agissait pas d'un péché. S'il s'agissait d'un péché, il était le plus éloigné des gens de celui-ci. Le Messager d'Allah (ﷺ) ne se vengeait jamais pour lui-même, sauf si une interdiction d'Allah était violée, auquel cas il se vengeait pour Allah.
Hadiths 3561https://sunnah.com/bukhari:3561
حَدَّثَنَا سُلَيْمَانُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، عَنْ ثَابِتٍ، عَنْ أَنَسٍ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ مَا مَسِسْتُ حَرِيرًا وَلاَ دِيبَاجًا أَلْيَنَ مِنْ كَفِّ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم، وَلاَ شَمِمْتُ رِيحًا قَطُّ أَوْ عَرْفًا قَطُّ أَطْيَبَ مِنْ رِيحِ أَوْ عَرْفِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم.
Nous a rapporté Sulaymân ibn Harb, qui nous a rapporté d'après Hammâd, d'après Thâbit, d'après Anas (qu'Allah soit satisfait de lui), qui a dit : Je n'ai jamais touché de soie ni de brocart plus doux que la paume du Prophète (ﷺ), et je n'ai jamais senti de parfum ou d'arôme plus agréable que l'odeur ou l'arôme du Prophète (ﷺ).
Hadiths 3562https://sunnah.com/bukhari:3562
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا يَحْيَى، عَنْ شُعْبَةَ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي عُتْبَةَ، عَنْ أَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ كَانَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أَشَدَّ حَيَاءً مِنَ الْعَذْرَاءِ فِي خِدْرِهَا.
Nous a rapporté Musaddad, qui nous a rapporté d'après Yahyâ, d'après Shu'ba, d'après Qatâda, d'après 'Abd Allah ibn Abî 'Utba, d'après Abû Sa'îd al-Khudrî (qu'Allah soit satisfait de lui), qui a dit : Le Prophète (ﷺ) était plus pudique qu'une vierge dans sa chambre.
Hadiths 3563https://sunnah.com/bukhari:3563
حَدَّثَنِي عَلِيُّ بْنُ الْجَعْدِ، أَخْبَرَنَا شُعْبَةُ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ أَبِي حَازِمٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ ـ رضى الله عنه ـ قَالَ مَا عَابَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم طَعَامًا قَطُّ، إِنِ اشْتَهَاهُ أَكَلَهُ، وَإِلاَّ تَرَكَهُ.
M'a rapporté 'Alî ibn al-Ja'd, qui nous a informés d'après Shu'ba, d'après al-A'mash, d'après Abû Hâzim, d'après Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui), qui a dit : Le Prophète (ﷺ) n'a jamais critiqué de nourriture. S'il en avait envie, il la mangeait ; sinon, il la laissait.
Nous a rapporté Qutayba ibn Sa'îd, qui nous a rapporté d'après Bakr ibn Mudar, d'après Ja'far ibn Rabî'a, d'après al-A'raj, d'après 'Abd Allah ibn Mâlik ibn Buhayna al-Asadî, qui a dit : Lorsque le Prophète (ﷺ) se prosternait, il écartait ses bras de sorte que l'on voyait ses aisselles. Ibn Bukayr a dit : Nous a rapporté Bakr : la blancheur de ses aisselles.
Hadiths 3565https://sunnah.com/bukhari:3565
حَدَّثَنَا عَبْدُ الأَعْلَى بْنُ حَمَّادٍ، حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ زُرَيْعٍ، حَدَّثَنَا سَعِيدٌ، عَنْ قَتَادَةَ، أَنَّ أَنَسًا ـ رضى الله عنه ـ حَدَّثَهُمْ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَانَ لاَ يَرْفَعُ يَدَيْهِ فِي شَىْءٍ مِنْ دُعَائِهِ، إِلاَّ فِي الاِسْتِسْقَاءِ، فَإِنَّهُ كَانَ يَرْفَعُ يَدَيْهِ حَتَّى يُرَى بَيَاضُ إِبْطَيْهِ.
وَقَالَ أَبُو مُوسَى دَعَا النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ وَرَفَعَ يَدَيْهِ وَرَأَيْتُ بَيَاضَ إِبْطَيْهِ
Nous a rapporté 'Abd al-A'lâ ibn Hammâd, qui nous a rapporté d'après Yazîd ibn Zuray', qui nous a rapporté d'après Sa'îd, d'après Qatâda, qu'Anas (qu'Allah soit satisfait de lui) leur a rapporté que le Messager d'Allah (ﷺ) ne levait pas les mains dans aucune de ses invocations, sauf pour la demande de pluie, où il levait les mains au point que l'on voyait la blancheur de ses aisselles. Abû Mûsâ a dit : Le Prophète (ﷺ) a invoqué en levant les mains, et j'ai vu la blancheur de ses aisselles.
Hadiths 3566https://sunnah.com/bukhari:3566
حَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ الصَّبَّاحِ، حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سَابِقٍ، حَدَّثَنَا مَالِكُ بْنُ مِغْوَلٍ، قَالَ سَمِعْتُ عَوْنَ بْنَ أَبِي جُحَيْفَةَ، ذَكَرَ عَنْ أَبِيهِ، قَالَ دُفِعْتُ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَهْوَ بِالأَبْطَحِ فِي قُبَّةٍ كَانَ بِالْهَاجِرَةِ، خَرَجَ بِلاَلٌ فَنَادَى بِالصَّلاَةِ، ثُمَّ دَخَلَ فَأَخْرَجَ فَضْلَ وَضُوءِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم، فَوَقَعَ النَّاسُ عَلَيْهِ يَأْخُذُونَ مِنْهُ، ثُمَّ دَخَلَ فَأَخْرَجَ الْعَنَزَةَ، وَخَرَجَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم كَأَنِّي أَنْظُرُ إِلَى وَبِيصِ سَاقَيْهِ فَرَكَزَ الْعَنَزَةَ، ثُمَّ صَلَّى الظُّهْرَ رَكْعَتَيْنِ وَالْعَصْرَ رَكْعَتَيْنِ، يَمُرُّ بَيْنَ يَدَيْهِ الْحِمَارُ وَالْمَرْأَةُ.
Nous avons été rapportés par Al-Hasan ibn As-Sabbâh, qui nous a rapporté d'après Muhammad ibn Sâbiq, qui nous a rapporté d'après Mâlik ibn Mighwal, qui a dit : J'ai entendu 'Awn ibn Abî Juhaifa mentionner d'après son père, qui a dit : Je fus conduit auprès du Prophète (ﷺ) alors qu'il se trouvait à Al-Abṭaḥ, sous une tente, à la mi-journée. Bilâl sortit et appela à la prière, puis il rentra et sortit avec l'eau restante des ablutions du Messager d'Allah (ﷺ). Les gens se précipitèrent pour en prendre. Ensuite, il rentra et sortit avec l'*'anaza* (bâton pointu). Puis le Messager d'Allah (ﷺ) sortit – comme si je voyais encore l'éclat de ses jambes – et planta l'*'anaza*, puis il pria deux rak'ât pour le *Ẓuhr* et deux rak'ât pour le *ʿAṣr*. Un âne et une femme passaient devant lui.
Hadiths 3567https://sunnah.com/bukhari:3567
حَدَّثَنِي الْحَسَنُ بْنُ صَبَّاحٍ الْبَزَّارُ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم كَانَ يُحَدِّثُ حَدِيثًا لَوْ عَدَّهُ الْعَادُّ لأَحْصَاهُ. وَقَالَ اللَّيْثُ حَدَّثَنِي يُونُسُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، أَنَّهُ قَالَ أَخْبَرَنِي عُرْوَةُ بْنُ الزُّبَيْرِ، عَنْ عَائِشَةَ، أَنَّهَا قَالَتْ أَلاَ يُعْجِبُكَ أَبُو فُلاَنٍ جَاءَ فَجَلَسَ إِلَى جَانِبِ حُجْرَتِي يُحَدِّثُ عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم، يُسْمِعُنِي ذَلِكَ وَكُنْتُ أُسَبِّحُ فَقَامَ قَبْلَ أَنْ أَقْضِيَ سُبْحَتِي، وَلَوْ أَدْرَكْتُهُ لَرَدَدْتُ عَلَيْهِ، إِنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لَمْ يَكُنْ يَسْرُدُ الْحَدِيثَ كَسَرْدِكُمْ.
Al-Hasan ibn Ṣabbâḥ Al-Bazzâr m'a rapporté, disant : Sufyân nous a rapporté d'après Az-Zuhrî, d'après 'Urwa, d'après 'Â'isha (qu'Allah soit satisfait d'elle) que le Prophète (ﷺ) racontait un hadith de telle manière que si quelqu'un avait voulu le compter, il l'aurait pu. Et Layth a dit : Yunus m'a rapporté d'après Ibn Shihâb, qui a dit : 'Urwa ibn Az-Zubayr m'a informé d'après 'Â'isha, qui a dit : "Ne trouves-tu pas étonnant cet Abû Fulân ? Il est venu s'asseoir près de ma chambre pour raconter des hadiths du Messager d'Allah (ﷺ), me les faisant entendre alors que je faisais mes *tasbîḥât*. Il est parti avant que je n'aie terminé ma prière. Si je l'avais rattrapé, je lui aurais répondu : Le Messager d'Allah (ﷺ) ne récitait pas les hadiths comme vous le faites, d'une traite."
M'a rapporté Muhammad ibn Bashshâr, qui nous a rapporté d'après Yahyâ et Ibn Mahdî, qui ont dit : Nous a rapporté Shu'ba, de la même manière. Et lorsqu'il détestait quelque chose, cela se voyait sur son visage.
Nous avons été rapportés par 'Abdullah ibn Maslama, d'après Mâlik, d'après Sa'îd Al-Maqburî, d'après Abû Salama ibn 'Abd Ar-Raḥmân, qu'il interrogea 'Â'isha (qu'Allah soit satisfait d'elle) sur la manière dont le Messager d'Allah (ﷺ) priait pendant le mois de Ramadan. Elle répondit : "Il ne dépassait pas onze rak'ât, ni pendant le Ramadan ni en dehors. Il priait quatre rak'ât – ne me demande pas leur beauté et leur longueur –, puis il priait quatre autres rak'ât – ne me demande pas leur beauté et leur longueur –, puis il priait trois rak'ât." Je dis : "Ô Messager d'Allah, dors-tu avant de faire le *witr* ?" Il répondit : *"Mon œil dort, mais mon cœur ne dort pas."*
Ismâ'îl nous a rapporté, disant : Mon frère m'a rapporté d'après Sulaymân, d'après Sharîk ibn 'Abdullah ibn Abî Namir, qui a entendu Anas ibn Mâlik nous raconter au sujet de la nuit où le Prophète (ﷺ) fut emmené en *Isrâ'* depuis la mosquée de la Ka'ba. Trois personnes vinrent à lui avant que la révélation ne lui soit descendue, alors qu'il dormait dans la Mosquée Sacrée. La première dit : "Lequel d'entre eux est-il ?" La deuxième, qui était la meilleure d'entre elles, dit : "C'est le meilleur d'entre eux." La troisième dit : "Prenez le meilleur d'entre eux." Cela se produisit ainsi, et il ne les revit plus jusqu'à ce qu'ils reviennent une autre nuit, alors que son cœur voyait (en songe) – les yeux du Prophète (ﷺ) dormaient, mais son cœur ne dormait pas. Il en est de même pour les prophètes : leurs yeux dorment, mais leurs cœurs ne dorment pas. Puis Jibrîl le prit et s'éleva avec lui vers le ciel.
Abû Al-Walîd nous a rapporté, disant : Salm ibn Zarîr nous a rapporté, disant : J'ai entendu Abû Rajâ' dire : 'Imrân ibn Ḥuṣayn nous a raconté qu'ils étaient en voyage avec le Prophète (ﷺ). Ils marchèrent toute la nuit jusqu'à ce que, à l'approche de l'aube, ils s'arrêtent pour se reposer. Leurs yeux les trahirent jusqu'à ce que le soleil soit déjà haut. Le premier à se réveiller fut Abû Bakr. On ne réveillait pas le Messager d'Allah (ﷺ) de son sommeil jusqu'à ce qu'il se réveille de lui-même. 'Umar se réveilla alors, et Abû Bakr s'assit près de la tête du Prophète (ﷺ), commençant à dire le *takbîr* et élevant la voix jusqu'à ce que le Prophète (ﷺ) se réveille. Il descendit alors et nous dirigea pour la prière de l'aube (*Ṣubḥ*). Un homme du groupe s'isola et ne pria pas avec nous. Lorsque le Prophète (ﷺ) eut terminé, il dit : *"Ô Untel, qu'est-ce qui t'a empêché de prier avec nous ?"* L'homme répondit : "J'ai été en état de *janâba*." Le Prophète (ﷺ) lui ordonna alors de faire le *tayammum* avec la terre pure, puis de prier. Le Messager d'Allah (ﷺ) me plaça ensuite sur une monture devant lui. Nous avions très soif, et alors que nous marchions, nous vîmes une femme laissant pendre ses jambes entre deux outres. Nous lui demandâmes : "Où est l'eau ?" Elle répondit : "Il n'y a pas d'eau." Nous lui demandâmes : "À quelle distance se trouve l'eau de chez toi ?" Elle répondit : "Un jour et une nuit." Nous lui dîmes : "Va trouver le Messager d'Allah (ﷺ)." Elle demanda : "Et qui est le Messager d'Allah ?" Nous ne pûmes la convaincre jusqu'à ce que nous la conduisions au Prophète (ﷺ). Elle lui raconta la même chose qu'à nous, sauf qu'elle ajouta qu'elle était veuve. Il ordonna qu'on lui apporte ses outres, passa sa main sur les goulots, et nous bûmes, quarante hommes assoiffés, jusqu'à nous désaltérer. Nous remplîmes toutes les outres et les récipients que nous avions, sans même abreuver un chameau, tant les outres étaient pleines à ras bord. Puis il dit : *"Apportez ce que vous avez."* On rassembla pour elle des morceaux de pain et des dattes. Lorsqu'elle arriva chez elle, elle dit : "J'ai rencontré le plus grand magicien des hommes, ou c'est un prophète, comme ils le prétendent." Allah guida grâce à cette femme ce groupe de gens, qui embrassèrent l'islam, ainsi qu'elle.