Al-‘Abbās al-Narsī a rapporté : Yazīd ibn Zuray‘ nous a rapporté, Sa‘īd nous a rapporté, Qatāda nous a rapporté qu’Anas leur a raconté que le Prophète d’Allah (ﷺ) a dit ceci et a ajouté : « Tout homme enveloppant sa tête dans son vêtement en pleurant. » Et il dit : « Je cherche refuge auprès d’Allah contre le mal des épreuves (fitan) » – ou il dit : « Je cherche refuge auprès d’Allah contre le mal des épreuves. »
Hadiths 7091https://sunnah.com/bukhari:7091
وَقَالَ لِي خَلِيفَةُ حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ زُرَيْعٍ، حَدَّثَنَا سَعِيدٌ، وَمُعْتَمِرٌ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ قَتَادَةَ، أَنَّ أَنَسًا، حَدَّثَهُمْ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم بِهَذَا وَقَالَ عَائِذًا بِاللَّهِ مِنْ شَرِّ الْفِتَنِ.
Khalīfa m’a rapporté : Yazīd ibn Zuray‘ nous a rapporté, Sa‘īd et Mu‘tamir, d’après son père, d’après Qatāda, qu’Anas leur a raconté d’après le Prophète (ﷺ) la même chose et a dit : « Je cherche refuge auprès d’Allah contre le mal des épreuves (fitan). »
‘Abd Allāh ibn Muḥammad m’a rapporté : Hishām ibn Yūsuf nous a rapporté, d’après Ma‘mar, d’après al-Zuhrī, d’après Sālim, d’après son père, que le Prophète (ﷺ) se tint près du minbar et dit : « L’épreuve (fitna) est ici, l’épreuve est ici, du côté où apparaît la corne de Satan » – ou il dit : « la corne du soleil. »
Hadiths 7093https://sunnah.com/bukhari:7093
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا لَيْثٌ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ أَنَّهُ سَمِعَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَهْوَ مُسْتَقْبِلٌ الْمَشْرِقَ يَقُولُ " أَلاَ إِنَّ الْفِتْنَةَ هَا هُنَا مِنْ حَيْثُ يَطْلُعُ قَرْنُ الشَّيْطَانِ " .
Qutayba ibn Sa‘īd nous a rapporté : Al-Layth nous a rapporté, d’après Nāfi‘, d’après Ibn ‘Umar (qu’Allah soit satisfait d’eux) qu’il entendit le Messager d’Allah (ﷺ), tourné vers l’orient, dire : « Certes, l’épreuve (fitna) est ici, du côté où apparaît la corne de Satan. »
‘Alī ibn ‘Abd Allāh nous a rapporté : Azhar ibn Sa‘d nous a rapporté, d’après Ibn ‘Awn, d’après Nāfi‘, d’après Ibn ‘Umar, qui dit : Le Prophète (ﷺ) dit : « Ô Allah, bénis pour nous notre Shām ! Ô Allah, bénis pour nous notre Yémen ! » Ils dirent : « Et notre Najd ? » Il dit : « Ô Allah, bénis pour nous notre Shām ! Ô Allah, bénis pour nous notre Yémen ! » Ils dirent : « Ô Messager d’Allah, et notre Najd ? » Je pense qu’il dit la troisième fois : « Là-bas sont les tremblements de terre et les épreuves (fitan), et c’est de là que surgit la corne de Satan. »
Isḥāq al-Wāsiṭī nous a rapporté : Khālid nous a rapporté, d’après Bayān, d’après Wabra ibn ‘Abd al-Raḥmān, d’après Sa‘īd ibn Jubayr, qui dit : ‘Abd Allāh ibn ‘Umar sortit vers nous, et nous espérions qu’il nous raconterait un beau hadith. Un homme se précipita vers lui et dit : « Ô Abū ‘Abd al-Raḥmān, parle-nous du combat durant l’épreuve (fitna), alors qu’Allah dit : *« Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de fitna »* (Coran 2:193). » Il dit : « Sais-tu ce qu’est la fitna, que ta mère te perde ! Muḥammad (ﷺ) combattait les associateurs, et le fait d’entrer dans leur religion était une fitna. Cela n’est pas comme vos combats pour le pouvoir. »
‘Umar ibn Ḥafṣ ibn Ghiyāth nous a rapporté : Mon père nous a rapporté : Al-A‘mash nous a rapporté : Shaqīq dit : J’ai entendu Ḥudhayfa dire : Alors que nous étions assis auprès de ‘Umar, il dit : « Lequel d’entre vous se souvient des paroles du Prophète (ﷺ) au sujet de l’épreuve (fitna) ? » Il dit : « L’épreuve de l’homme dans sa famille, ses biens, ses enfants et son voisin est expiée par la prière, l’aumône, l’ordonnance du bien et l’interdiction du mal. » Il dit : « Ce n’est pas de cela que je te demande, mais de celle qui déferle comme les vagues de la mer. » Il dit : « Tu n’as rien à craindre de celle-là, ô Commandeur des croyants, car il y a entre toi et elle une porte fermée. » ‘Umar dit : « La porte sera-t-elle brisée ou ouverte ? » Il dit : « Elle sera brisée. » ‘Umar dit : « Alors elle ne sera plus jamais fermée. » Je dis : « Oui. » Nous dîmes à Ḥudhayfa : « ‘Umar savait-il qui était la porte ? » Il dit : « Oui, aussi sûrement que je sais que la nuit précède le lendemain, car je lui ai rapporté un hadith sans mensonge. » Nous craignîmes de lui demander qui était la porte, alors nous chargeâmes Masrūq de le faire. Il dit : « Qui est la porte ? » Il répondit : « ‘Umar. »
Hadiths 7097https://sunnah.com/bukhari:7097
حَدَّثَنَا سَعِيدُ بْنُ أَبِي مَرْيَمَ، أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ، عَنْ شَرِيكِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ الْمُسَيَّبِ، عَنْ أَبِي مُوسَى الأَشْعَرِيِّ، قَالَ خَرَجَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم إِلَى حَائِطٍ مِنْ حَوَائِطِ الْمَدِينَةِ لِحَاجَتِهِ، وَخَرَجْتُ فِي إِثْرِهِ، فَلَمَّا دَخَلَ الْحَائِطَ جَلَسْتُ عَلَى بَابِهِ وَقُلْتُ لأَكُونَنَّ الْيَوْمَ بَوَّابَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَلَمْ يَأْمُرْنِي فَذَهَبَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم وَقَضَى حَاجَتَهُ، وَجَلَسَ عَلَى قُفِّ الْبِئْرِ، فَكَشَفَ عَنْ سَاقَيْهِ وَدَلاَّهُمَا فِي الْبِئْرِ، فَجَاءَ أَبُو بَكْرٍ يَسْتَأْذِنُ عَلَيْهِ لِيَدْخُلَ فَقُلْتُ كَمَا أَنْتَ حَتَّى أَسْتَأْذِنَ لَكَ، فَوَقَفَ فَجِئْتُ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقُلْتُ يَا نَبِيَّ اللَّهِ أَبُو بَكْرٍ يَسْتَأْذِنُ عَلَيْكَ. قَالَ " ائْذَنْ لَهُ، وَبَشِّرْهُ بِالْجَنَّةِ ". فَدَخَلَ فَجَاءَ عَنْ يَمِينِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَكَشَفَ عَنْ سَاقَيْهِ وَدَلاَّهُمَا فِي الْبِئْرِ، فَجَاءَ عُمَرُ فَقُلْتُ كَمَا أَنْتَ حَتَّى أَسْتَأْذِنَ لَكَ. فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " ائْذَنْ لَهُ، وَبَشِّرْهُ بِالْجَنَّةِ ". فَجَاءَ عَنْ يَسَارِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَكَشَفَ عَنْ سَاقَيْهِ فَدَلاَّهُمَا فِي الْبِئْرِ، فَامْتَلأَ الْقُفُّ فَلَمْ يَكُنْ فِيهِ مَجْلِسٌ، ثُمَّ جَاءَ عُثْمَانُ فَقُلْتُ كَمَا أَنْتَ حَتَّى أَسْتَأْذِنَ لَكَ. فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " ائْذَنْ لَهُ، وَبَشِّرْهُ بِالْجَنَّةِ، مَعَهَا بَلاَءٌ يُصِيبُهُ ". فَدَخَلَ فَلَمْ يَجِدْ مَعَهُمْ مَجْلِسًا، فَتَحَوَّلَ حَتَّى جَاءَ مُقَابِلَهُمْ عَلَى شَفَةِ الْبِئْرِ، فَكَشَفَ عَنْ سَاقَيْهِ ثُمَّ دَلاَّهُمَا فِي الْبِئْرِ. فَجَعَلْتُ أَتَمَنَّى أَخًا لِي وَأَدْعُو اللَّهَ أَنْ يَأْتِيَ. قَالَ ابْنُ الْمُسَيَّبِ فَتَأَوَّلْتُ ذَلِكَ قُبُورَهُمُ اجْتَمَعَتْ هَا هُنَا وَانْفَرَدَ عُثْمَانُ.
Sa‘īd ibn Abī Maryam nous a rapporté : Muḥammad ibn Ja‘far nous a informé, d’après Sharīk ibn ‘Abd Allāh, d’après Sa‘īd ibn al-Musayyab, d’après Abū Mūsā al-Ash‘arī, qui dit : Le Prophète (ﷺ) sortit vers un jardin parmi les jardins de Médine pour un besoin, et je sortis à sa suite. Lorsqu’il entra dans le jardin, je m’assis à la porte et me dis : « Aujourd’hui, je serai le portier du Prophète (ﷺ) », bien qu’il ne m’en ait pas donné l’ordre. Le Prophète (ﷺ) s’en alla, accomplit son besoin, puis s’assit sur le rebord du puits, découvrit ses jambes et les plongea dans le puits. Abū Bakr vint alors demander la permission d’entrer. Je lui dis : « Attends que je demande la permission pour toi. » Il s’arrêta, et je vins auprès du Prophète (ﷺ) et dis : « Ô Prophète d’Allah, Abū Bakr demande la permission d’entrer. » Il dit : « Fais-le entrer et annonce-lui la bonne nouvelle du Paradis. » Il entra et vint à la droite du Prophète (ﷺ), découvrit ses jambes et les plongea dans le puits. Puis ‘Umar vint, et je lui dis : « Attends que je demande la permission pour toi. » Le Prophète (ﷺ) dit : « Fais-le entrer et annonce-lui la bonne nouvelle du Paradis. » Il vint à la gauche du Prophète (ﷺ), découvrit ses jambes et les plongea dans le puits. Le rebord du puits fut alors rempli, et il n’y avait plus de place. Ensuite, ‘Uthmān vint, et je lui dis : « Attends que je demande la permission pour toi. » Le Prophète (ﷺ) dit : « Fais-le entrer et annonce-lui la bonne nouvelle du Paradis, avec une épreuve qui l’atteindra. » Il entra mais ne trouva pas de place auprès d’eux, alors il se déplaça jusqu’à se tenir en face d’eux, sur le bord du puits, découvrit ses jambes et les plongea dans le puits. Je me mis alors à souhaiter avoir un frère et à invoquer Allah pour qu’Il l’amène. Ibn al-Musayyab dit : J’ai interprété cela comme étant leurs tombes, qui se sont rassemblées ici, tandis que celle de ‘Uthmān est à l’écart.
Bichr ibn Khālid m’a rapporté que Muḥammad ibn Ja‘far nous a informés, d’après Chu‘ba, d’après Sulaymān, qu’il a entendu Abū Wā’il dire : On dit à Usāma : « Ne vas-tu pas parler à untel ? » Il répondit : « Je lui ai déjà parlé, mais sans ouvrir une porte que je serais le premier à franchir. Je ne suis pas de ceux qui disent à un homme, après qu’il ait été nommé émir sur deux personnes : “Tu es le meilleur”, alors que j’ai entendu le Messager d’Allāh (ﷺ) dire : “On amènera un homme et on le jettera dans le Feu, où il tournera comme tourne l’âne autour de sa meule. Les gens de l’Enfer l’entoureront et diront : “Ô untel, n’étais-tu pas de ceux qui ordonnaient le bien et interdisaient le mal ?” Il répondra : “Certes, j’ordonnais le bien mais ne le faisais pas, et j’interdisais le mal tout en le commettant.”” »
‘Uthmān ibn al-Haytham nous a rapporté que ‘Awf nous a informés, d’après al-Ḥasan, d’après Abū Bakra, qui a dit : « Allāh m’a fait profiter d’une parole aux jours de la bataille du Chameau. Lorsque le Prophète (ﷺ) apprit que les Perses avaient confié le pouvoir à la fille de Kisrā, il dit : “Jamais ne prospérera un peuple qui confie ses affaires à une femme.” »
‘Abd Allāh ibn Muḥammad nous a rapporté que Yaḥyā ibn Ādam nous a informés, d’après Abū Bakr ibn ‘Ayyāch, d’après Abū Ḥaṣīn, d’après Abū Maryam ‘Abd Allāh ibn Ziyād al-Asadī, qui a dit : Lorsque Ṭalḥa, al-Zubayr et ‘Ā’icha se dirigèrent vers Baṣra, ‘Alī envoya ‘Ammār ibn Yāsir et al-Ḥasan ibn ‘Alī. Ils arrivèrent chez nous à Kūfa et montèrent en chaire. Al-Ḥasan ibn ‘Alī se tenait en haut de la chaire, tandis qu’‘Ammār se tenait plus bas. Nous nous rassemblâmes autour d’eux, et j’entendis ‘Ammār dire : « ‘Ā’icha s’est mise en route vers Baṣra. Par Allāh, elle est bien l’épouse de votre Prophète (ﷺ) en ce monde et dans l’au-delà. Mais Allāh, Béni et Très-Haut, vous a éprouvés pour savoir si vous Lui obéirez ou si vous lui obéirez. »
Hadiths 7101https://sunnah.com/bukhari:7101
حَدَّثَنَا أَبُو نُعَيْمٍ، حَدَّثَنَا ابْنُ أَبِي غَنِيَّةَ، عَنِ الْحَكَمِ، عَنْ أَبِي وَائِلٍ، قَامَ عَمَّارٌ عَلَى مِنْبَرِ الْكُوفَةِ، فَذَكَرَ عَائِشَةَ وَذَكَرَ مَسِيرَهَا وَقَالَ إِنَّهَا زَوْجَةُ نَبِيِّكُمْ صلى الله عليه وسلم فِي الدُّنْيَا وَالآخِرَةِ، وَلَكِنَّهَا مِمَّا ابْتُلِيتُمْ.
Abū Nu‘aym nous a rapporté que Ibn Abī Ghaniya nous a informés, d’après al-Ḥakam, d’après Abū Wā’il, qu’‘Ammār se leva sur la chaire de Kūfa et mentionna ‘Ā’icha ainsi que son expédition. Il dit : « Elle est l’épouse de votre Prophète (ﷺ) en ce monde et dans l’au-delà, mais elle fait partie de ce par quoi vous avez été éprouvés. »
Badl ibn al-Muḥabbar nous a rapporté que Chu‘ba nous a informés, d’après ‘Amr, qu’il a entendu Abū Wā’il dire : Abū Mūsā et Abū Mas‘ūd entrèrent chez ‘Ammār alors qu’‘Alī l’avait envoyé aux gens de Kūfa pour les mobiliser. Ils lui dirent : « Nous n’avons jamais vu, depuis que tu as embrassé l’islam, que tu te sois engagé dans une affaire plus détestable à nos yeux que ta précipitation dans cette affaire. » ‘Ammār répondit : « Et moi, je n’ai jamais vu, depuis que vous avez embrassé l’islam, une chose plus détestable à mes yeux que votre lenteur dans cette affaire. » Puis il leur offrit à chacun une tunique, et ils se rendirent à la mosquée.
‘Abdān nous a rapporté, d’après Abū Ḥamza, d’après al-A‘mash, d’après Chaqīq ibn Salama, qui a dit : J’étais assis avec Abū Mas‘ūd, Abū Mūsā et ‘Ammār, lorsque Abū Mas‘ūd dit : « Il n’y a aucun de tes compagnons, si je le voulais, pour qui je ne pourrais dire quelque chose, sauf toi. Et je n’ai rien vu de toi, depuis que tu as accompagné le Prophète (ﷺ), qui me paraisse plus répréhensible que ta précipitation dans cette affaire. » ‘Ammār répondit : « Ô Abū Mas‘ūd, et moi, je n’ai rien vu de toi ni de ton compagnon ici présent, depuis que vous avez accompagné le Prophète (ﷺ), qui me paraisse plus répréhensible que votre lenteur dans cette affaire. » Alors Abū Mas‘ūd, qui était aisé, dit à son serviteur : « Ô garçon, apporte deux tuniques. » Il en donna une à Abū Mūsā et l’autre à ‘Ammār, puis dit : « Allez-y avec pour la prière du vendredi. »
Hadiths 7108https://sunnah.com/bukhari:7108
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عُثْمَانَ، أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ، أَخْبَرَنَا يُونُسُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، أَخْبَرَنِي حَمْزَةُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُمَرَ، أَنَّهُ سَمِعَ ابْنَ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ يَقُولُ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِذَا أَنْزَلَ اللَّهُ بِقَوْمٍ عَذَابًا، أَصَابَ الْعَذَابُ مَنْ كَانَ فِيهِمْ، ثُمَّ بُعِثُوا عَلَى أَعْمَالِهِمْ " .
‘Abd Allāh ibn ‘Uthmān nous a rapporté qu’‘Abd Allāh nous a informés, d’après Yūnus, d’après al-Zuhrī, qu’Ḥamza ibn ‘Abd Allāh ibn ‘Umar m’a informé qu’il a entendu Ibn ‘Umar (qu’Allāh soit satisfait d’eux deux) dire : Le Messager d’Allāh (ﷺ) a dit : « Lorsque Allāh fait descendre un châtiment sur un peuple, ce châtiment atteint tous ceux qui s’y trouvent, puis ils seront ressuscités selon leurs œuvres. »
‘Alī ibn ‘Abd Allāh nous a rapporté que Sufyān nous a informés qu’Isrā’īl Abū Mūsā – que j’ai rencontré à Kūfa – vint trouver Ibn Chubruma et lui dit : « Fais-moi entrer auprès de ‘Īsā pour que je l’exhorte. » Mais Ibn Chubruma, craignant pour lui, ne le fit pas. Il a dit : Al-Ḥasan a rapporté que lorsque al-Ḥasan ibn ‘Alī (qu’Allāh soit satisfait d’eux deux) marcha vers Mu‘āwiya avec des bataillons, ‘Amr ibn al-‘Āṣ dit à Mu‘āwiya : « Je vois un bataillon qui ne fuira pas avant que son arrière-garde ne soit mise en déroute. » Mu‘āwiya répondit : « Qui se chargera des enfants des musulmans ? » ‘Abd Allāh ibn ‘Āmir et ‘Abd al-Raḥmān ibn Samura dirent : « Nous irons à sa rencontre et lui proposerons la paix. » Al-Ḥasan dit : « J’ai entendu Abū Bakra rapporter que, alors que le Prophète (ﷺ) prononçait un sermon, al-Ḥasan vint à lui, et le Prophète (ﷺ) dit : “Ce fils est un maître, et il se peut qu’Allāh réconcilie par lui deux grands groupes de musulmans.” »
Nous avons été informés par 'Alî ibn 'Abd Allah, qui nous a rapporté d'après Sufyân, qui a dit : 'Amr m'a informé que Muhammad ibn 'Alî lui a rapporté que Harmala, le client (mawlâ) de Usâma, l'a informé. 'Amr a dit : « J'ai vu Harmala. » Il a dit : « Usâma m'a envoyé auprès de 'Alî et m'a dit : 'Il va te questionner maintenant et te demander : "Qu'a laissé ton compagnon ?" Réponds-lui : "Il te fait dire que si tu te trouvais dans la gueule d'un lion, j'aurais aimé être avec toi, mais ceci est une affaire que je n'ai pas vue."' » Il ne m'a rien donné. Je suis alors allé voir Hasan, Husayn et Ibn Ja'far, et ils ont chargé ma monture.
Nous avons été informés par Sulaymân ibn Harb, qui nous a rapporté d'après Hammâd ibn Zayd, d'après Ayyûb, d'après Nâfi', qui a dit : Lorsque les habitants de Médine destituèrent Yazîd ibn Mu'âwiya, Ibn 'Umar rassembla ses proches et ses enfants et dit : « J'ai entendu le Prophète (ﷺ) dire : *"Un étendard sera planté pour chaque traître au Jour de la Résurrection."* Et nous avons prêté allégeance à cet homme selon le pacte d'Allah et de Son Messager. Je ne connais pas de trahison plus grande que de prêter allégeance à un homme selon le pacte d'Allah et de Son Messager, puis de se dresser contre lui pour le combattre. Je ne connais personne parmi vous qui l'ait destitué ou qui ait prêté allégeance dans cette affaire, sans que cela ne constitue une rupture entre lui et moi. »
Nous avons été informés par Ahmad ibn Yûnus, qui nous a rapporté d'après Abû Chihâb, d'après 'Awf, d'après Abû al-Minhâl, qui a dit : Lorsque Ibn Ziyâd et Marwân étaient en Syrie, et que Ibn al-Zubayr s'était soulevé à La Mecque, et que les Qurrâ' (lecteurs du Coran) s'étaient soulevés à Bassora, je suis parti avec mon père chez Abû Barza al-Aslamî. Nous sommes entrés chez lui alors qu'il était assis à l'ombre d'une chambre haute en roseaux. Nous nous sommes assis auprès de lui, et mon père a commencé à lui demander de nous raconter un hadith. Il dit : « Ô Abû Barza, ne vois-tu pas ce dans quoi les gens sont tombés ? » La première chose que je l'ai entendu dire fut : « Je compte sur Allah pour le fait que je me lève ce matin en étant courroucé contre les clans de Quraysh. Vous, ô assemblée des Arabes, vous étiez dans la situation que vous connaissez : l'humiliation, le petit nombre et l'égarement. Allah vous a sauvés par l'Islam et par Muhammad (ﷺ), jusqu'à ce que vous atteigniez ce que vous voyez aujourd'hui. Et voici que ce bas monde a corrompu vos relations. Quant à celui qui est en Syrie, par Allah, il ne combat que pour ce bas monde. »
Hadiths 7113https://sunnah.com/bukhari:7113
حَدَّثَنَا آدَمُ بْنُ أَبِي إِيَاسٍ، حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ وَاصِلٍ الأَحْدَبِ، عَنْ أَبِي وَائِلٍ، عَنْ حُذَيْفَةَ بْنِ الْيَمَانِ، قَالَ إِنَّ الْمُنَافِقِينَ الْيَوْمَ شَرٌّ مِنْهُمْ عَلَى عَهْدِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم كَانُوا يَوْمَئِذٍ يُسِرُّونَ وَالْيَوْمَ يَجْهَرُونَ.
Nous avons été informés par Âdam ibn Abî Iyâs, qui nous a rapporté d'après Shu'ba, d'après Wâsil al-Ahdab, d'après Abû Wâ'il, d'après Hudhayfa ibn al-Yamân, qui a dit : « Les hypocrites d'aujourd'hui sont pires que ceux du temps du Prophète (ﷺ). À cette époque, ils dissimulaient leur hypocrisie, alors qu'aujourd'hui, ils l'affichent ouvertement. »