Nous avons été informés par Abû Nu'aym, qui nous a rapporté d'après 'Âsim ibn Muhammad ibn Zayd ibn 'Abd Allâh ibn 'Umar, d'après son père, qui a dit : Des gens disaient à Ibn 'Umar : "Nous entrons chez notre gouverneur et nous leur tenons des propos contraires à ce que nous disons une fois sortis de chez eux." Il répondit : "Nous considérions cela comme de l'hypocrisie."
Hadiths 7179https://sunnah.com/bukhari:7179
حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ، حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ يَزِيدَ بْنِ أَبِي حَبِيبٍ، عَنْ عِرَاكٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّهُ سَمِعَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " إِنْ شَرَّ النَّاسِ ذُو الْوَجْهَيْنِ، الَّذِي يَأْتِي هَؤُلاَءِ بِوَجْهٍ وَهَؤُلاَءِ بِوَجْهٍ " .
Nous avons été informés par Qutayba, qui nous a rapporté d'après al-Layth, d'après Yazîd ibn Abî Habîb, d'après 'Irâk, d'après Abû Hurayra, qu'il avait entendu le Messager d'Allâh (ﷺ) dire : "Le pire des hommes est celui qui a deux visages : il se présente à ceux-ci avec un visage et à ceux-là avec un autre."
Hadiths 7180https://sunnah.com/bukhari:7180
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ كَثِيرٍ، أَخْبَرَنَا سُفْيَانُ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ أَنَّ هِنْدَ، قَالَتْ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم إِنَّ أَبَا سُفْيَانَ رَجُلٌ شَحِيحٌ، فَأَحْتَاجُ أَنْ آخُذَ مِنْ مَالِهِ. قَالَ " خُذِي مَا يَكْفِيكِ وَوَلَدَكِ بِالْمَعْرُوفِ " .
Nous avons été informés par Muhammad ibn Kathîr, qui nous a informés d'après Sufyân, d'après Hishâm, d'après son père, d'après 'Â'isha (qu'Allâh soit satisfait d'elle), que Hind avait dit au Prophète (ﷺ) : "Abû Sufyân est un homme avare, et j'ai besoin de prendre de son argent." Il lui répondit : "Prends ce qui te suffit, ainsi qu'à ton enfant, de manière convenable."
Nous avons été informés par 'Abd al-'Azîz ibn 'Abd Allâh, qui nous a rapporté d'après Ibrâhîm ibn Sa'd, d'après Sâlih, d'après Ibn Shihâb, qui a dit : 'Urwa ibn al-Zubayr m'a informé que Zaynab, fille d'Abû Salama, lui avait rapporté qu'Umm Salama, épouse du Prophète (ﷺ), lui avait raconté que le Messager d'Allâh (ﷺ) avait entendu une dispute à la porte de sa chambre. Il sortit vers eux et dit : "Je ne suis qu'un être humain. Les plaideurs viennent à moi, et il se peut que l'un d'entre vous soit plus éloquent que l'autre, de sorte que je pense qu'il dit la vérité et que je juge en sa faveur. Si je juge en faveur de quelqu'un au détriment d'un droit d'un musulman, il ne s'agit que d'un morceau de feu. Qu'il le prenne ou qu'il le laisse."
Hadiths 7182https://sunnah.com/bukhari:7182
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، قَالَ حَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ بْنِ الزُّبَيْرِ، عَنْ عَائِشَةَ، زَوْجِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّهَا قَالَتْ كَانَ عُتْبَةُ بْنُ أَبِي وَقَّاصٍ عَهِدَ إِلَى أَخِيهِ سَعْدِ بْنِ أَبِي وَقَّاصٍ أَنَّ ابْنَ وَلِيدَةِ زَمْعَةَ مِنِّي فَاقْبِضْهُ إِلَيْكَ. فَلَمَّا كَانَ عَامُ الْفَتْحِ أَخَذَهُ سَعْدٌ فَقَالَ ابْنُ أَخِي، قَدْ كَانَ عَهِدَ إِلَىَّ فِيهِ، فَقَامَ إِلَيْهِ عَبْدُ بْنُ زَمْعَةَ فَقَالَ أَخِي وَابْنُ وَلِيدَةِ أَبِي، وُلِدَ عَلَى فِرَاشِهِ. فَتَسَاوَقَا إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ سَعْدٌ يَا رَسُولَ اللَّهِ ابْنُ أَخِي، كَانَ عَهِدَ إِلَىَّ فِيهِ. وَقَالَ عَبْدُ بْنُ زَمْعَةَ أَخِي وَابْنُ وَلِيدَةِ أَبِي، وُلِدَ عَلَى فِرَاشِهِ. فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " هُوَ لَكَ يَا عَبْدُ بْنَ زَمْعَةَ ". ثُمَّ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " الْوَلَدُ لِلْفِرَاشِ، وَلِلْعَاهِرِ الْحَجَرُ ". ثُمَّ قَالَ لِسَوْدَةَ بِنْتِ زَمْعَةَ " احْتَجِبِي مِنْهُ "، لِمَا رَأَى مِنْ شَبَهِهِ بِعُتْبَةَ، فَمَا رَآهَا حَتَّى لَقِيَ اللَّهَ تَعَالَى.
Nous avons été informés par Ismâ'îl, qui a dit : Mâlik m'a rapporté d'après Ibn Shihâb, d'après 'Urwa ibn al-Zubayr, d'après 'Â'isha, épouse du Prophète (ﷺ), qu'elle a dit : 'Utba ibn Abî Waqqâs avait fait promettre à son frère Sa'd ibn Abî Waqqâs que le fils de la servante de Zam'a était de lui et qu'il devait le prendre sous sa protection. Lors de l'année de la conquête de La Mecque, Sa'd le prit et dit : "C'est le fils de mon frère, il m'avait fait promettre à son sujet." 'Abd ibn Zam'a se leva alors et dit : "C'est mon frère, le fils de la servante de mon père, né sur son lit." Ils se disputèrent alors devant le Messager d'Allâh (ﷺ). Sa'd dit : "Ô Messager d'Allâh, c'est le fils de mon frère, il m'avait fait promettre à son sujet." 'Abd ibn Zam'a dit : "C'est mon frère, le fils de la servante de mon père, né sur son lit." Le Messager d'Allâh (ﷺ) dit alors : "Il est à toi, ô 'Abd ibn Zam'a." Puis le Messager d'Allâh (ﷺ) dit : "L'enfant appartient au lit (du mari), et pour l'adultère, la pierre." Ensuite, il dit à Sawda bint Zam'a : "Voile-toi devant lui," en raison de la ressemblance qu'il avait avec 'Utba. Elle ne le revit plus jusqu'à ce qu'elle rencontre Allâh le Très-Haut.
Nous a rapporté Ishâq ibn Nasr, qui nous a rapporté 'Abd Ar-Razzâq, qui nous a informé Sufyân, d'après Mansûr et Al-A'mash, d'après Abû Wâ'il, qui a dit : 'Abd Allah a rapporté que le Prophète (ﷺ) a dit : « Quiconque prête un serment solennel pour s'approprier injustement un bien, rencontrera Allah alors qu'Il est courroucé contre lui. » Puis Allah révéla : *« Certes, ceux qui troquent le pacte d'Allah... »* (Coran, 3:77). Al-Ach'ath vint alors, alors qu'Abd Allah racontait cela, et dit : « Ce verset a été révélé à mon sujet et à propos d'un homme avec qui j'avais un différend concernant un puits. » Le Prophète (ﷺ) lui demanda : « As-tu un témoignage ? » Il répondit : « Non. » Le Prophète (ﷺ) dit : « Qu'il prête alors serment. » Je dis : « Il prêtera serment sans hésiter. » Alors fut révélé : *« Certes, ceux qui troquent le pacte d'Allah... »* (Coran, 3:77).
Nous a rapporté Abû Al-Yamân, qui nous a informé Chu'ayb, d'après Az-Zuhrî, qui m'a informé 'Urwa ibn Az-Zubayr, que Zaynab bint Abî Salama lui a rapporté d'après sa mère Umm Salama, qui a dit : Le Prophète (ﷺ) entendit un tumulte de dispute près de sa porte. Il sortit vers eux et dit : « Je ne suis qu'un être humain. Les plaideurs viennent à moi, et il se peut que l'un soit plus éloquent que l'autre. Je juge en sa faveur en pensant qu'il dit la vérité. Que celui à qui je fais gagner un droit d'un musulman sache que ce n'est qu'un morceau de feu ; qu'il le prenne ou le laisse. »
Nous a rapporté Ibn Numayr, qui nous a rapporté Muhammad ibn Bishr, qui nous a rapporté Ismâ'îl, qui nous a rapporté Salamah ibn Kuhayl, d'après 'Atâ', d'après Jâbir, qui a dit : Le Prophète (ﷺ) fut informé qu'un de ses Compagnons avait affranchi un esclave à sa mort, n'ayant pas d'autre bien que lui. Il le vendit pour huit cents dirhams, puis envoya le prix à cet homme.
Nous a rapporté Mûsâ ibn Ismâ'îl, qui nous a rapporté 'Abd Al-'Azîz ibn Muslim, qui nous a rapporté 'Abd Allah ibn Dînâr, qui a dit : J'ai entendu Ibn 'Umar (qu'Allah soit satisfait d'eux deux) dire : Le Messager d'Allah (ﷺ) envoya une expédition et en confia le commandement à Usâma ibn Zayd. On critiqua sa nomination, et le Prophète (ﷺ) dit : « Si vous critiquez sa nomination, vous avez déjà critiqué celle de son père avant lui. Par Allah, il était digne du commandement, et il était parmi les plus aimés pour moi. Et celui-ci (Usâma) est parmi les plus aimés pour moi après lui. »
Hadiths 7188https://sunnah.com/bukhari:7188
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، عَنِ ابْنِ جُرَيْجٍ، سَمِعْتُ ابْنَ أَبِي مُلَيْكَةَ، عَنْ عَائِشَةَ ـ رضى الله عنها ـ قَالَتْ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَبْغَضُ الرِّجَالِ إِلَى اللَّهِ الأَلَدُّ الْخَصِمُ " .
Nous a rapporté Musaddad, qui nous a rapporté Yahyâ ibn Sa'îd, d'après Ibn Jurayj, qui a entendu Ibn Abî Mulayka rapporter d'après 'Â'isha (qu'Allah soit satisfait d'elle) que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « L'homme le plus détesté auprès d'Allah est le querelleur obstiné. »
Hadiths 7189https://sunnah.com/bukhari:7189
حَدَّثَنَا مَحْمُودٌ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ سَالِمٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، بَعَثَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم خَالِدًا ح وَحَدَّثَنِي نُعَيْمٌ أَخْبَرَنَا عَبْدُ اللَّهِ أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ عَنِ الزُّهْرِيِّ عَنْ سَالِمٍ عَنْ أَبِيهِ قَالَ بَعَثَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم خَالِدَ بْنَ الْوَلِيدِ إِلَى بَنِي جَذِيمَةَ فَلَمْ يُحْسِنُوا أَنْ يَقُولُوا أَسْلَمْنَا. فَقَالُوا صَبَأْنَا صَبَأْنَا، فَجَعَلَ خَالِدٌ يَقْتُلُ وَيَأْسِرُ، وَدَفَعَ إِلَى كُلِّ رَجُلٌ مِنَّا أَسِيرَهُ، فَأَمَرَ كُلَّ رَجُلٍ مِنَّا أَنْ يَقْتُلَ أَسِيرَهُ، فَقُلْتُ وَاللَّهِ لاَ أَقْتُلُ أَسِيرِي وَلاَ يَقْتُلُ رَجُلٌ مِنْ أَصْحَابِي أَسِيرَهُ. فَذَكَرْنَا ذَلِكَ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " اللَّهُمَّ إِنِّي أَبْرَأُ إِلَيْكَ مِمَّا صَنَعَ خَالِدُ بْنُ الْوَلِيدِ " ، مَرَّتَيْنِ.
Nous a rapporté Mahmûd, qui nous a rapporté 'Abd Ar-Razzâq, qui nous a informé Ma'mar, d'après Az-Zuhrî, d'après Sâlim, d'après Ibn 'Umar : Le Prophète (ﷺ) envoya Khâlid (ibn Al-Walîd). Et Nu'aym m'a rapporté, d'après 'Abd Allah, qui nous a informé Ma'mar, d'après Az-Zuhrî, d'après Sâlim, d'après son père, qui a dit : Le Prophète (ﷺ) envoya Khâlid ibn Al-Walîd vers les Banû Jadhîma. Ceux-ci ne surent pas bien dire : « Nous nous sommes soumis (aslamnâ) », mais dirent : « Nous nous sommes convertis (saba'nâ) ». Khâlid se mit alors à tuer et à faire des prisonniers. Il donna à chacun d'entre nous son prisonnier, puis ordonna que chacun tue son prisonnier. Je dis : « Par Allah, je ne tuerai pas mon prisonnier, et aucun de mes compagnons ne tuera le sien. » Nous en informâmes le Prophète (ﷺ), qui dit : « Ô Allah, je me désolidarise auprès de Toi de ce qu'a fait Khâlid ibn Al-Walîd », à deux reprises.
Hadiths 7190https://sunnah.com/bukhari:7190
حَدَّثَنَا أَبُو النُّعْمَانِ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، حَدَّثَنَا أَبُو حَازِمٍ الْمَدِينِيُّ، عَنْ سَهْلِ بْنِ سَعْدٍ السَّاعِدِيِّ، قَالَ كَانَ قِتَالٌ بَيْنَ بَنِي عَمْرٍو، فَبَلَغَ ذَلِكَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَصَلَّى الظُّهْرَ، ثُمَّ أَتَاهُمْ يُصْلِحُ بَيْنَهُمْ، فَلَمَّا حَضَرَتْ صَلاَةُ الْعَصْرِ فَأَذَّنَ بِلاَلٌ وَأَقَامَ وَأَمَرَ أَبَا بَكْرٍ فَتَقَدَّمَ، وَجَاءَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم وَأَبُو بَكْرٍ فِي الصَّلاَةِ، فَشَقَّ النَّاسَ حَتَّى قَامَ خَلْفَ أَبِي بَكْرٍ، فَتَقَدَّمَ فِي الصَّفِّ الَّذِي يَلِيهِ. قَالَ وَصَفَّحَ الْقَوْمُ، وَكَانَ أَبُو بَكْرٍ إِذَا دَخَلَ فِي الصَّلاَةِ لَمْ يَلْتَفِتْ حَتَّى يَفْرُغَ، فَلَمَّا رَأَى التَّصْفِيحَ لاَ يُمْسَكُ عَلَيْهِ الْتَفَتَ فَرَأَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم خَلْفَهُ، فَأَوْمَأَ إِلَيْهِ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم أَنِ امْضِهْ وَأَوْمَأَ بِيَدِهِ هَكَذَا، وَلَبِثَ أَبُو بَكْرٍ هُنَيَّةً يَحْمَدُ اللَّهَ عَلَى قَوْلِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم ثُمَّ مَشَى الْقَهْقَرَى، فَلَمَّا رَأَى النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ذَلِكَ تَقَدَّمَ فَصَلَّى النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بِالنَّاسِ، فَلَمَّا قَضَى صَلاَتَهُ قَالَ " يَا أَبَا بَكْرٍ مَا مَنَعَكَ إِذْ أَوْمَأْتُ إِلَيْكَ أَنْ لاَ تَكُونَ مَضَيْتَ ". قَالَ لَمْ يَكُنْ لاِبْنِ أَبِي قُحَافَةَ أَنْ يَؤُمَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم. وَقَالَ لِلْقَوْمِ " إِذَا نَابَكُمْ أَمْرٌ، فَلْيُسَبِّحِ الرِّجَالُ، وَلْيُصَفِّحِ النِّسَاءُ ".
Nous a rapporté Abû An-Nu'mân, qui nous a rapporté Hammâd, qui nous a rapporté Abû Hâzim Al-Madînî, d'après Sahl ibn Sa'd As-Sâ'idî, qui a dit : Il y eut un combat entre les Banû 'Amr. Le Prophète (ﷺ) en fut informé. Il fit la prière de Zuhr, puis alla les réconcilier. Lorsque vint l'heure de la prière de 'Asr, Bilâl fit l'appel à la prière et l'iqâma, et ordonna à Abû Bakr d'avancer. Le Prophète (ﷺ) arriva alors qu'Abû Bakr était en prière. Il traversa les rangs jusqu'à se tenir derrière Abû Bakr, puis avança dans le rang qui le précédait. Les gens frappèrent dans leurs mains, mais Abû Bakr ne se retournait pas durant la prière. Lorsqu'il vit que les claquements ne cessaient pas, il se retourna et vit le Prophète (ﷺ) derrière lui. Le Prophète (ﷺ) lui fit signe de continuer, en faisant ainsi de la main. Abû Bakr resta un instant à louer Allah pour les paroles du Prophète (ﷺ), puis recula. Lorsque le Prophète (ﷺ) vit cela, il avança et dirigea la prière. Après l'avoir terminée, il dit : « Ô Abû Bakr, qu'est-ce qui t'a empêché, lorsque je t'ai fait signe, de continuer ? » Il répondit : « Il ne convenait pas au fils d'Abû Quhâfa d'imâmer le Prophète (ﷺ). » Puis il dit aux gens : « Lorsqu'un événement vous surprend, que les hommes disent *subhân Allah* et que les femmes frappent dans leurs mains. »
Nous a rapporté Muhammad ibn 'Ubayd Allah Abû Thâbit, qui nous a rapporté Ibrâhîm ibn Sa'd, d'après Ibn Shihâb, d'après 'Ubayd ibn As-Sabbâq, d'après Zayd ibn Thâbit, qui a dit : Abû Bakr m'envoya après la bataille d'Al-Yamâma, alors qu'il avait auprès de lui 'Umar. Abû Bakr dit : « 'Umar est venu me dire que le massacre avait été intense parmi les lecteurs du Coran lors de la bataille d'Al-Yamâma, et qu'il craignait que cela ne se reproduise dans d'autres batailles, entraînant la perte d'une grande partie du Coran. Il m'a suggéré de donner l'ordre de rassembler le Coran. » Je dis : « Comment ferais-je une chose que le Messager d'Allah (ﷺ) n'a pas faite ? » 'Umar répondit : « Par Allah, c'est un bien. » Il ne cessa de me convaincre jusqu'à ce qu'Allah ouvre mon cœur à ce à quoi Il avait ouvert le cœur de 'Umar. Je partageai alors son avis. Zayd dit : Abû Bakr me dit : « Tu es un jeune homme intelligent, et nous ne te soupçonnons de rien. Tu écrivais la révélation pour le Messager d'Allah (ﷺ). Suis donc le Coran et rassemble-le. » Zayd dit : « Par Allah, s'ils m'avaient chargé de déplacer une montagne, cela n'aurait pas été plus lourd pour moi que de rassembler le Coran. » Je dis : « Comment faites-vous une chose que le Messager d'Allah (ﷺ) n'a pas faite ? » Abû Bakr répondit : « Par Allah, c'est un bien. » Il ne cessa de me convaincre jusqu'à ce qu'Allah ouvre mon cœur à ce à quoi Il avait ouvert les cœurs d'Abû Bakr et de 'Umar. Je partageai alors leur avis. Je suivis donc le Coran et le rassemblai à partir des branches de palmiers, des morceaux de cuir, des pierres plates et des poitrines des hommes. Je trouvai les deux derniers versets de la sourate At-Tawba *« Un Messager parmi vous est venu à vous... »* (Coran, 9:128-129) auprès de Khuzayma ou Abî Khuzayma, et je les ajoutai à leur sourate. Les feuillets restèrent chez Abû Bakr durant sa vie, puis chez 'Umar durant sa vie, puis chez Hafsa bint 'Umar. Muhammad ibn 'Ubayd Allah précisa : *Al-Likhâf* désigne les morceaux de poterie.
Hadiths 7192https://sunnah.com/bukhari:7192
حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ يُوسُفَ، أَخْبَرَنَا مَالِكٌ، عَنْ أَبِي لَيْلَى، ح حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، حَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنْ أَبِي لَيْلَى بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ سَهْلٍ، عَنْ سَهْلِ بْنِ أَبِي حَثْمَةَ، أَنَّهُ أَخْبَرَهُ هُوَ، وَرِجَالٌ، مِنْ كُبَرَاءِ قَوْمِهِ أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ سَهْلٍ وَمُحَيِّصَةَ خَرَجَا إِلَى خَيْبَرَ مِنْ جَهْدٍ أَصَابَهُمْ، فَأُخْبِرَ مُحَيِّصَةُ أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ قُتِلَ وَطُرِحَ فِي فَقِيرٍ أَوْ عَيْنٍ، فَأَتَى يَهُودَ فَقَالَ أَنْتُمْ وَاللَّهِ قَتَلْتُمُوهُ. قَالُوا مَا قَتَلْنَاهُ وَاللَّهِ. ثُمَّ أَقْبَلَ حَتَّى قَدِمَ عَلَى قَوْمِهِ فَذَكَرَ لَهُمْ، وَأَقْبَلَ هُوَ وَأَخُوهُ حُوَيِّصَةُ ـ وَهْوَ أَكْبَرُ مِنْهُ ـ وَعَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ سَهْلٍ، فَذَهَبَ لِيَتَكَلَّمَ وَهْوَ الَّذِي كَانَ بِخَيْبَرَ فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم لِمُحَيِّصَةَ " كَبِّرْ كَبِّرْ ". يُرِيدُ السِّنَّ، فَتَكَلَّمَ حُوَيِّصَةُ ثُمَّ تَكَلَّمَ مُحَيِّصَةُ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِمَّا أَنْ يَدُوا صَاحِبَكُمْ، وَإِمَّا أَنْ يُؤْذِنُوا بِحَرْبٍ ". فَكَتَبَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِلَيْهِمْ بِهِ، فَكُتِبَ مَا قَتَلْنَاهُ. فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لِحُوَيِّصَةَ وَمُحَيِّصَةَ وَعَبْدِ الرَّحْمَنِ " أَتَحْلِفُونَ وَتَسْتَحِقُّونَ دَمَ صَاحِبِكُمْ ". قَالُوا لاَ. قَالَ " أَفَتَحْلِفُ لَكُمْ يَهُودُ ". قَالُوا لَيْسُوا بِمُسْلِمِينَ. فَوَدَاهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مِنْ عِنْدِهِ مِائَةَ نَاقَةٍ حَتَّى أُدْخِلَتِ الدَّارَ. قَالَ سَهْلٌ فَرَكَضَتْنِي مِنْهَا نَاقَةٌ.
Nous avons été informés par 'Abdullah ibn Yusuf, qui nous a rapporté d'après Malik, d'après Abou Layla, et aussi par Isma'il, qui m'a rapporté d'après Malik, d'après Abou Layla ibn 'Abdullah ibn 'Abderrahman ibn Sahl, d'après Sahl ibn Abi Hathma, que celui-ci ainsi que des hommes parmi les notables de sa tribu lui avaient raconté qu'Abdullah ibn Sahl et Muhayyisa étaient partis à Khaybar en raison de la famine qui les avait frappés. Muhayyisa fut informé qu'Abdullah avait été tué et jeté dans un puits ou une source. Il se rendit alors auprès des Juifs et leur dit : "Par Allah, c'est vous qui l'avez tué !" Ils répondirent : "Par Allah, nous ne l'avons pas tué." Puis il revint auprès de sa tribu et leur raconta l'affaire. Il partit ensuite avec son frère Huwayyisa, qui était plus âgé que lui, et 'Abderrahman ibn Sahl. Ce dernier voulut parler, car il était celui qui était à Khaybar, mais le Prophète (ﷺ) dit à Muhayyisa : "Parle en premier, parle en premier" (sous-entendant l'aîné). Huwayyisa parla donc, puis Muhayyisa. Le Messager d'Allah (ﷺ) dit alors : "Soit ils vous livrent votre compagnon, soit ils s'exposent à la guerre." Le Messager d'Allah (ﷺ) leur écrivit à ce sujet, et ils répondirent : "Nous ne l'avons pas tué." Le Messager d'Allah (ﷺ) dit alors à Huwayyisa, Muhayyisa et 'Abderrahman : "Jurez-vous pour réclamer le sang de votre compagnon ?" Ils répondirent : "Non." Il dit : "Les Juifs prêteraient-ils serment pour vous ?" Ils répondirent : "Ils ne sont pas musulmans." Le Messager d'Allah (ﷺ) paya donc lui-même le prix du sang, soit cent chamelles, qui furent amenées dans la demeure. Sahl dit : "L'une d'elles me donna un coup de sabot."
Nous avons été informés par Adam, qui nous a rapporté d'après Ibn Abi Dhi'b, d'après Az-Zuhri, d'après 'Ubaydullah ibn 'Abdullah, d'après Abou Hourayra et Zayd ibn Khalid Al-Juhani, qu'ils dirent : Un bédouin vint trouver le Messager d'Allah (ﷺ) et dit : "Ô Messager d'Allah, juge entre nous selon le Livre d'Allah." Son adversaire se leva et dit : "Il dit vrai, juge entre nous selon le Livre d'Allah." Le bédouin dit : "Mon fils était employé chez cet homme et a commis l'adultère avec son épouse. On m'a dit que mon fils devait être lapidé, alors j'ai racheté mon fils avec cent brebis et une servante. Ensuite, j'ai interrogé les gens de science, et ils m'ont dit que mon fils devait recevoir cent coups de fouet et être exilé pendant un an." Le Prophète (ﷺ) dit : "Je vais certainement juger entre vous deux selon le Livre d'Allah. Quant à la servante et aux brebis, elles te seront rendues. Ton fils recevra cent coups de fouet et sera exilé pendant un an. Quant à toi, ô Unays" – s'adressant à un homme – "va trouver l'épouse de cet homme et lapide-la." Unays s'y rendit et la lapida.
Hadiths 7195https://sunnah.com/bukhari:7195
وَقَالَ خَارِجَةُ بْنُ زَيْدِ بْنِ ثَابِتٍ عَنْ زَيْدِ بْنِ ثَابِتٍ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم أَمَرَهُ أَنْ يَتَعَلَّمَ كِتَابَ الْيَهُودِ، حَتَّى كَتَبْتُ لِلنَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم كُتُبَهُ، وَأَقْرَأْتُهُ كُتُبَهُمْ إِذَا كَتَبُوا إِلَيْهِ، وَقَالَ عُمَرُ وَعِنْدَهُ عَلِيٌّ وَعَبْدُ الرَّحْمَنِ وَعُثْمَانُ مَاذَا تَقُولُ هَذِهِ قَالَ عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ حَاطِبٍ فَقُلْتُ تُخْبِرُكَ بِصَاحِبِهِمَا الَّذِي صَنَعَ بِهِمَا. وَقَالَ أَبُو جَمْرَةَ كُنْتُ أُتَرْجِمُ بَيْنَ ابْنِ عَبَّاسٍ وَبَيْنَ النَّاسِ. وَقَالَ بَعْضُ النَّاسِ لاَ بُدَّ لِلْحَاكِمِ مِنْ مُتَرْجِمَيْنِ.
Kharija ibn Zayd ibn Thabit a rapporté d'après Zayd ibn Thabit que le Prophète (ﷺ) lui avait ordonné d'apprendre l'écriture des Juifs, si bien qu'il écrivait les lettres du Prophète (ﷺ) et lui lisait leurs lettres lorsqu'ils lui écrivaient. 'Umar, en présence de 'Ali, 'Abderrahman et 'Uthman, demanda : "Que dis-tu de ces deux-là ?" 'Abderrahman ibn Hatib répondit : "Je te parle de leur compagnon qui a agi ainsi avec eux." Abu Jamra dit : "J'étais interprète entre Ibn 'Abbas et les gens." Certains ont dit : "Un juge doit nécessairement avoir deux interprètes."
Nous avons été informés par Abou Al-Yaman, qui nous a rapporté d'après Shu'ayb, d'après Az-Zuhri, qui m'a informé d'après 'Ubaydullah ibn 'Abdullah, que 'Abdullah ibn 'Abbas lui avait raconté qu'Abou Sufyan ibn Harb lui avait rapporté qu'Héraclius l'avait fait venir avec une délégation de Quraysh. Puis il dit à son interprète : "Dis-leur que je vais interroger cet homme ; s'il me ment, démentez-le." Il mentionna ensuite le hadith et dit à l'interprète : "Dis-lui : si ce que tu dis est vrai, il régnera un jour sur l'endroit où se trouvent mes pieds."
Hadiths 7197https://sunnah.com/bukhari:7197
حَدَّثَنَا مُحَمَّدٌ، أَخْبَرَنَا عَبْدَةُ، حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي حُمَيْدٍ السَّاعِدِيِّ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم اسْتَعْمَلَ ابْنَ الأُتَبِيَّةِ عَلَى صَدَقَاتِ بَنِي سُلَيْمٍ، فَلَمَّا جَاءَ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَحَاسَبَهُ قَالَ هَذَا الَّذِي لَكُمْ، وَهَذِهِ هَدِيَّةٌ أُهْدِيَتْ لِي. فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " فَهَلاَّ جَلَسْتَ فِي بَيْتِ أَبِيكَ وَبَيْتِ أُمِّكَ حَتَّى تَأْتِيَكَ هَدِيَّتُكَ، إِنْ كُنْتَ صَادِقًا ". ثُمَّ قَامَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَخَطَبَ النَّاسَ وَحَمِدَ اللَّهَ وَأَثْنَى عَلَيْهِ ثُمَّ قَالَ " أَمَّا بَعْدُ فَإِنِّي أَسْتَعْمِلُ رِجَالاً مِنْكُمْ عَلَى أُمُورٍ مِمَّا وَلاَّنِي اللَّهُ، فَيَأْتِي أَحَدُكُمْ فَيَقُولُ هَذَا لَكُمْ وَهَذِهِ هَدِيَّةٌ أُهْدِيَتْ لِي فَهَلاَّ جَلَسَ فِي بَيْتِ أَبِيهِ وَبَيْتِ أُمِّهِ حَتَّى تَأْتِيَهُ هَدِيَّتُهُ إِنْ كَانَ صَادِقًا، فَوَاللَّهِ لاَ يَأْخُذُ أَحَدُكُمْ مِنْهَا شَيْئًا ـ قَالَ هِشَامٌ ـ بِغَيْرِ حَقِّهِ إِلاَّ جَاءَ اللَّهَ يَحْمِلُهُ يَوْمَ الْقِيَامَةِ، أَلاَ فَلأَعْرِفَنَّ مَا جَاءَ اللَّهَ رَجُلٌ بِبَعِيرٍ لَهُ رُغَاءٌ، أَوْ بِبَقَرَةٍ لَهَا خُوَارٌ، أَوْ شَاةٍ تَيْعَرُ ". ثُمَّ رَفَعَ يَدَيْهِ حَتَّى رَأَيْتُ بَيَاضَ إِبْطَيْهِ " أَلاَ هَلْ بَلَّغْتُ ".
Nous avons été informés par Muhammad, qui nous a rapporté d'après 'Abda, d'après Hisham ibn 'Urwa, d'après son père, d'après Abou Humayd As-Sa'idi, que le Prophète (ﷺ) avait nommé Ibn Al-Utabiyya pour percevoir les aumônes (sadaqat) des Banou Sulaym. Lorsqu'il revint auprès du Messager d'Allah (ﷺ) et qu'il lui rendit des comptes, il dit : "Voici ce qui vous revient, et ceci est un cadeau qui m'a été offert." Le Messager d'Allah (ﷺ) lui dit : "Pourquoi ne t'es-tu pas assis dans la maison de ton père et de ta mère jusqu'à ce que ton cadeau te parvienne, si tu es sincère ?" Puis le Messager d'Allah (ﷺ) se leva, fit un sermon aux gens, loua Allah et Le glorifia, puis dit : "Ensuite, je nomme des hommes parmi vous pour gérer les affaires dont Allah m'a confié la charge. L'un d'entre vous vient et dit : 'Ceci est pour vous, et ceci est un cadeau qui m'a été offert.' Pourquoi ne s'est-il pas assis dans la maison de son père et de sa mère jusqu'à ce que son cadeau lui parvienne, s'il est sincère ? Par Allah, aucun d'entre vous ne prendra quoi que ce soit sans droit" – Hisham dit : "sans y avoir droit" – "sans que, le Jour de la Résurrection, Allah ne le lui fasse porter. Certes, je reconnaîtrai celui qui viendra à Allah avec un chameau blatérant, une vache meuglant ou une brebis bêlant." Puis il leva les mains jusqu'à ce que l'on voie le blanc de ses aisselles et dit : "Ai-je bien transmis le message ?"
Nous avons été informés par Asbagh, qui nous a rapporté d'après Ibn Wahb, qui nous a informés d'après Yunus, d'après Ibn Shihab, d'après Abou Salama, d'après Abou Sa'id Al-Khudri, que le Prophète (ﷺ) a dit : "Allah n'a envoyé aucun prophète ni établi aucun calife sans qu'il n'ait deux groupes de conseillers : l'un qui lui ordonne le bien et l'encourage à le faire, et l'autre qui lui ordonne le mal et l'encourage à le faire. Celui qui est préservé est celui qu'Allah a préservé." Sulayman a rapporté d'après Yahya qui m'a informé d'après Ibn Shihab la même chose, ainsi que d'après Ibn Abi 'Atiq et Musa d'après Ibn Shihab. Shu'ayb a rapporté d'après Az-Zuhri qui m'a raconté d'après Abou Salama d'après Abou Sa'id ses paroles. Al-Awza'i et Mu'awiya ibn Sallam ont rapporté d'après Az-Zuhri qui m'a raconté d'après Abou Salama d'après Abou Hurayra, d'après le Prophète (ﷺ). Ibn Abi Husayn et Sa'id ibn Ziyad ont rapporté d'après Abou Salama d'après Abou Sa'id ses paroles. 'Ubaydullah ibn Abi Ja'far a rapporté d'après Safwan d'après Abou Salama d'après Abou Ayyub qui a dit : "J'ai entendu le Prophète (ﷺ)..."
Hadiths 7199https://sunnah.com/bukhari:7199
حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ، حَدَّثَنِي مَالِكٌ، عَنْ يَحْيَى بْنِ سَعِيدٍ، قَالَ أَخْبَرَنِي عُبَادَةُ بْنُ الْوَلِيدِ، أَخْبَرَنِي أَبِي، عَنْ عُبَادَةَ بْنِ الصَّامِتِ، قَالَ "بَايَعْنَا رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَلَى السَّمْعِ وَالطَّاعَةِ فِي الْمَنْشَطِ وَالْمَكْرَهِ. وَأَنْ لاَ نُنَازِعَ الأَمْرَ أَهْلَهُ، وَأَنْ نَقُومَ ـ أَوْ نَقُولَ ـ بِالْحَقِّ حَيْثُمَا كُنَّا لاَ نَخَافُ فِي اللَّهِ لَوْمَةَ لاَئِمٍ " .
Nous avons été informés par Isma'il, qui m'a rapporté d'après Malik, d'après Yahya ibn Sa'id, qui a dit : 'Ubada ibn Al-Walid m'a informé, mon père m'a informé d'après 'Ubada ibn As-Samit, qui a dit : "Nous avons prêté allégeance au Messager d'Allah (ﷺ) pour écouter et obéir, dans l'aisance et la difficulté, pour ne pas contester le pouvoir à ses détenteurs, et pour dire – ou établir – la vérité où que nous soyons, sans craindre, pour Allah, le blâme d'aucun blâmeur."