Nous a rapporté Aḥmad ibn Ṣāliḥ, nous a rapporté Ibn Wahb, m’a informé Yaḥyā ibn Azhar et Ibn Lahī‘ah, d’après al-Ḥajjāj ibn Shaddād, d’après Abū Ṣāliḥ al-Ghifārī, d’après ‘Alī, avec le même sens que Sulaymān ibn Dāwūd, en disant : *« Lorsqu’il sortit »* au lieu de *« Lorsqu’il en émergea »*.
Hadiths 492https://sunnah.com/abudawud:492
حَدَّثَنَا مُوسَى بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا حَمَّادٌ، ح وَحَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الْوَاحِدِ، عَنْ عَمْرِو بْنِ يَحْيَى، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي سَعِيدٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم - وَقَالَ مُوسَى فِي حَدِيثِهِ فِيمَا يَحْسَبُ عَمْرٌو - أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الأَرْضُ كُلُّهَا مَسْجِدٌ إِلاَّ الْحَمَّامَ وَالْمَقْبُرَةَ " .
Nous a rapporté Mūsā ibn Ismā‘īl, nous a rapporté Ḥammād, et nous a rapporté Musaddad, nous a rapporté ‘Abd al-Wāḥid, d’après ‘Amr ibn Yaḥyā, d’après son père, d’après Abū Sa‘īd : Le Messager d’Allāh (ﷺ) a dit – et Mūsā dit dans son hadith, selon ce qu’estime ‘Amr : *« Le Prophète (ﷺ) a dit : Toute la terre est une mosquée, sauf les bains et les cimetières »*.
Voici la traduction savante et religieuse de ce hadith en français, en conservant la terminologie islamique :
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**Rapporté par Al-Barâ' ibn 'Âzib (qu'Allah l'agrée) qui a dit :**
Le Messager d'Allah (ﷺ) fut interrogé au sujet de la prière dans les *mabârik* (lieux de repos) des chameaux. Il répondit :
*« Ne priez pas dans les* mabârik *des chameaux, car ils [les chameaux] sont créés des* shayâtîn *(démons). »*
Puis, on l'interrogea au sujet de la prière dans les *marâbid* (enclos) des moutons, et il dit :
*« Priez-y, car ils [les moutons] sont une* baraka *(bénédiction). »*
**[Rapporté par Abû Dâwûd et At-Tirmidhî, qui l'a jugé* hasan *(bon)]**
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### **Explications terminologiques et contextuelles :**
1. **مبارك الإبل (*Mabârik al-ibil*)** : Lieux où les chameaux s’agenouillent et se reposent. Le terme *mabârik* (pluriel de *mabrak*) désigne les traces laissées par leurs genoux.
2. **مرابض الغنم (*Marâbid al-ghanam*)** : Enclos ou lieux de repos des moutons et brebis (*ghanam* inclut ovins et caprins).
3. **الشياطين (*Ash-shayâtîn*)** : Ici, le terme ne désigne pas les démons au sens littéral, mais une métaphore pour souligner que les chameaux, par leur nature agitée et parfois imprévisible, peuvent distraire le fidèle pendant la prière (selon l’exégèse des savants comme An-Nawawî).
4. **بركة (*Baraka*)** : Bénédiction divine, abondance de bienfaits spirituels et matériels.
### **Règle jurisprudentielle (fiqh) dérivée :**
- Il est **déconseillé (makrûh)** de prier dans les lieux de repos des chameaux.
- Il est **recommandé (mustahabb)** de prier dans les enclos des moutons, en raison de la bénédiction qui s’y trouve.
Ce hadith est cité dans les ouvrages de *fiqh* pour illustrer les règles de pureté (*tahâra*) et les lieux propices à la prière. Qu'Allah nous guide vers ce qu'Il agrée.
Nous a rapporté Muḥammad ibn ‘Īsā – c’est-à-dire ibn al-Ṭabbā‘ – nous a rapporté Ibrāhīm ibn Sa‘d, d’après ‘Abd al-Malik ibn al-Rabī‘ ibn Sabrah, d’après son père, d’après son grand-père : Le Prophète (ﷺ) a dit : *« Ordonnez à l’enfant de prier lorsqu’il atteint sept ans, et lorsqu’il atteint dix ans, frappez-le pour cela »*.
Nous a rapporté Mu’ammal ibn Hishām – c’est-à-dire al-Yashkurī – nous a rapporté Ismā‘īl, d’après Sawwār Abū Ḥamzah – Abū Dāwūd a dit : Il s’agit de Sawwār ibn Dāwūd Abū Ḥamzah al-Muzanī al-Ṣayrafī – d’après ‘Amr ibn Shu‘ayb, d’après son père, d’après son grand-père : Le Messager d’Allāh (ﷺ) a dit : *« Ordonnez à vos enfants de prier lorsqu’ils ont sept ans, frappez-les pour cela lorsqu’ils ont dix ans, et séparez-les dans leurs lits »*.
Nous a rapporté Zuhayr ibn Ḥarb, nous a rapporté Wakī‘, m’a rapporté Dāwūd ibn Sawwār al-Muzanī, avec la même chaîne et le même sens, en ajoutant : *« Et si l’un de vous marie son serviteur, son esclave ou son employé, qu’il ne regarde pas ce qui est en dessous du nombril et au-dessus des genoux »*. Abū Dāwūd dit : Wakī‘ s’est trompé sur son nom. Abū Dāwūd al-Ṭayālisī a rapporté ce hadith en disant : *« Nous a rapporté Abū Ḥamzah Sawwār al-Ṣayrafī »*.
Nous a rapporté Sulaymān ibn Dāwūd al-Mahrī, nous a rapporté Ibn Wahb, nous a informé Hishām ibn Sa‘d, m’a rapporté Mu‘ādh ibn ‘Abd Allāh ibn Khubayb al-Juhanī : Nous lui rendîmes visite et il dit à sa femme : *« Quand l’enfant doit-il prier ? »* Elle répondit : *« Un homme parmi nous mentionnait d’après le Messager d’Allāh (ﷺ) qu’on l’interrogea à ce sujet, et il dit : Lorsque l’enfant distingue sa droite de sa gauche, ordonnez-lui de prier »*.
Hadiths 498https://sunnah.com/abudawud:498
حَدَّثَنَا عَبَّادُ بْنُ مُوسَى الْخُتَّلِيُّ، وَزِيَادُ بْنُ أَيُّوبَ، - وَحَدِيثُ عَبَّادٍ أَتَمُّ - قَالاَ حَدَّثَنَا هُشَيْمٌ، عَنْ أَبِي بِشْرٍ، - قَالَ زِيَادٌ أَخْبَرَنَا أَبُو بِشْرٍ، - عَنْ أَبِي عُمَيْرِ بْنِ أَنَسٍ، عَنْ عُمُومَةٍ، لَهُ مِنَ الأَنْصَارِ قَالَ اهْتَمَّ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم لِلصَّلاَةِ كَيْفَ يَجْمَعُ النَّاسَ لَهَا فَقِيلَ لَهُ انْصِبْ رَايَةً عِنْدَ حُضُورِ الصَّلاَةِ فَإِذَا رَأَوْهَا آذَنَ بَعْضُهُمْ بَعْضًا فَلَمْ يُعْجِبْهُ ذَلِكَ قَالَ فَذُكِرَ لَهُ الْقُنْعُ - يَعْنِي الشَّبُّورَ - وَقَالَ زِيَادٌ شَبُّورَ الْيَهُودِ فَلَمْ يُعْجِبْهُ ذَلِكَ وَقَالَ " هُوَ مِنْ أَمْرِ الْيَهُودِ " . قَالَ فَذُكِرَ لَهُ النَّاقُوسُ فَقَالَ " هُوَ مِنْ أَمْرِ النَّصَارَى " . فَانْصَرَفَ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ زَيْدِ بْنِ عَبْدِ رَبِّهِ وَهُوَ مُهْتَمٌّ لِهَمِّ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَأُرِيَ الأَذَانَ فِي مَنَامِهِ - قَالَ - فَغَدَا عَلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَأَخْبَرَهُ فَقَالَ لَهُ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنِّي لَبَيْنَ نَائِمٍ وَيَقْظَانَ إِذْ أَتَانِي آتٍ فَأَرَانِي الأَذَانَ . قَالَ وَكَانَ عُمَرُ بْنُ الْخَطَّابِ - رضى الله عنه - قَدْ رَآهُ قَبْلَ ذَلِكَ فَكَتَمَهُ عِشْرِينَ يَوْمًا - قَالَ - ثُمَّ أَخْبَرَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ لَهُ " مَا مَنَعَكَ أَنْ تُخْبِرَنِي " . فَقَالَ سَبَقَنِي عَبْدُ اللَّهِ بْنُ زَيْدٍ فَاسْتَحْيَيْتُ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " يَا بِلاَلُ قُمْ فَانْظُرْ مَا يَأْمُرُكَ بِهِ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ زَيْدٍ فَافْعَلْهُ " . قَالَ فَأَذَّنَ بِلاَلٌ . قَالَ أَبُو بِشْرٍ فَأَخْبَرَنِي أَبُو عُمَيْرٍ أَنَّ الأَنْصَارَ تَزْعُمُ أَنَّ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ زَيْدٍ لَوْلاَ أَنَّهُ كَانَ يَوْمَئِذٍ مَرِيضًا لَجَعَلَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مُؤَذِّنًا .
Nous a rapporté ‘Abbād ibn Mūsā al-Khuttalī et Ziyād ibn Ayyūb – le hadith de ‘Abbād étant plus complet – : Ils ont dit : Nous a rapporté Hushaym, d’après Abū Bishr – Ziyād a dit : *« Nous a informé Abū Bishr »* – d’après Abū ‘Umayr ibn Anas, d’après ses oncles maternels parmi les Anṣār : Le Prophète (ﷺ) s’inquiéta pour la prière, cherchant comment rassembler les gens pour celle-ci. On lui suggéra : *« Dresse un étendard au moment de la prière, et lorsque les gens le verront, ils s’appelleront les uns les autres »*. Mais cela ne lui plut pas. On lui mentionna alors le cor (al-qun‘), c’est-à-dire le shabbūr – Ziyād précisa : *« le shabbūr des Juifs »* – mais cela ne lui plut pas non plus, et il dit : *« C’est une pratique des Juifs »*. On lui mentionna ensuite la cloche, et il dit : *« C’est une pratique des Chrétiens »*. ‘Abd Allāh ibn Zayd ibn ‘Abd Rabbih s’en alla, préoccupé par l’inquiétude du Messager d’Allāh (ﷺ). Dans son sommeil, on lui montra l’appel à la prière. Il dit : *« Je me rendis auprès du Messager d’Allāh (ﷺ) et l’informai. Il me dit : Ô Messager d’Allāh, j’étais entre le sommeil et la veille lorsqu’un être vint à moi et m’enseigna l’appel à la prière »*. Or, ‘Umar ibn al-Khaṭṭāb (qu’Allāh l’agrée) l’avait vu avant cela, mais il le cacha pendant vingt jours. Puis il informa le Prophète (ﷺ), qui lui dit : *« Qu’est-ce qui t’a empêché de m’en informer ? »* Il répondit : *« ‘Abd Allāh ibn Zayd m’a devancé, et j’ai eu honte »*. Le Messager d’Allāh (ﷺ) dit : *« Ô Bilāl, lève-toi et vois ce qu’‘Abd Allāh ibn Zayd t’ordonne de faire, et accomplis-le »*. Bilāl fit donc l’appel à la prière. Abū Bishr dit : Abū ‘Umayr m’informa que les Anṣār prétendent que si ‘Abd Allāh ibn Zayd n’avait pas été malade ce jour-là, le Messager d’Allāh (ﷺ) l’aurait nommé muezzin.
Nous a rapporté Muḥammad ibn Manṣūr al-Ṭūsī, nous a rapporté Ya‘qūb, nous a rapporté mon père, d’après Muḥammad ibn Isḥāq, m’a rapporté Muḥammad ibn Ibrāhīm ibn al-Ḥārith al-Taymī, d’après Muḥammad ibn ‘Abd Allāh ibn Zayd ibn ‘Abd Rabbih, qui a dit : Mon père ‘Abd Allāh ibn Zayd m’a raconté : Lorsque le Messager d’Allāh (ﷺ) ordonna de fabriquer une cloche pour appeler les gens à la prière, un homme portant une cloche à la main passa près de moi alors que je dormais. Je lui dis : *« Ô serviteur d’Allāh, vends-tu cette cloche ? »* Il dit : *« Que veux-tu en faire ? »* Je répondis : *« Nous l’utiliserons pour appeler à la prière »*. Il dit : *« Ne veux-tu pas que je t’indique quelque chose de meilleur ? »* Je dis : *« Si »*. Il dit : *« Tu dis : Allāhu akbar, Allāhu akbar… »* (et il récita l’appel à la prière). Puis il s’éloigna un peu et dit : *« Et lorsque tu établis la prière, tu dis : Allāhu akbar, Allāhu akbar… »* (et il récita l’iqāmah). Au matin, je vins trouver le Messager d’Allāh (ﷺ) et lui racontai ce que j’avais vu. Il dit : *« C’est une vision véridique, si Allāh le veut. Lève-toi avec Bilāl et dicte-lui ce que tu as vu, qu’il fasse l’appel, car sa voix porte plus loin que la tienne »*. Je me levai donc avec Bilāl et lui dictai, et il fit l’appel. ‘Umar ibn al-Khaṭṭāb entendit cela alors qu’il était chez lui. Il sortit, traînant son manteau, et dit : *« Par Celui qui t’a envoyé avec la vérité, ô Messager d’Allāh, j’ai vu la même chose que lui »*. Le Messager d’Allāh (ﷺ) dit : *« Louange à Allāh »*. Abū Dāwūd dit : C’est ainsi que rapporte al-Zuhrī, d’après Sa‘īd ibn al-Musayyab, d’après ‘Abd Allāh ibn Zayd. Ibn Isḥāq, dans sa version d’après al-Zuhrī, dit : *« Allāhu akbar, Allāhu akbar, Allāhu akbar, Allāhu akbar »*. Ma‘mar et Yūnus, d’après al-Zuhrī, disent : *« Allāhu akbar, Allāhu akbar »* sans le répéter.
Voici la traduction religieuse et savante de ce hadith en français, en conservant la terminologie islamique :
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**Rapporté par Muslim (et d'autres) :**
Nous a rapporté **Musaddad**, nous a rapporté **Al-Hârith ibn 'Ubayd**, d'après **Muhammad ibn 'Abd Al-Malik ibn Abî Mahdhûra**, d'après son père, d'après son grand-père, qui a dit :
*« J'ai dit : "Ô Messager d'Allah, enseigne-moi la sunna de l'adhan." »*
Il (le Prophète ﷺ) passa sa main sur le devant de ma tête et dit :
*« Tu dis : **Allâhu Akbar, Allâhu Akbar** (Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand), **Allâhu Akbar, Allâhu Akbar** – tu élèves la voix en prononçant ces mots. Puis tu dis : **Ashhadu an lâ ilâha illâ Llâh** (Je témoigne qu'il n'y a de divinité digne d'adoration qu'Allah), **Ashhadu an lâ ilâha illâ Llâh**, **Ashhadu anna Muhammadan Rasûlu Llâh** (Je témoigne que Muhammad est le Messager d'Allah), **Ashhadu anna Muhammadan Rasûlu Llâh** – tu baisses la voix en prononçant ces paroles. Ensuite, tu élèves à nouveau la voix pour le témoignage : **Ashhadu an lâ ilâha illâ Llâh**, **Ashhadu an lâ ilâha illâ Llâh**, **Ashhadu anna Muhammadan Rasûlu Llâh**, **Ashhadu anna Muhammadan Rasûlu Llâh**. Puis tu dis : **Hayya 'ala s-salâh** (Venez à la prière), **Hayya 'ala s-salâh**, **Hayya 'ala l-falâh** (Venez à la réussite), **Hayya 'ala l-falâh**.
Si c'est la prière de l'aube (**salât al-fajr**), tu ajoutes : **As-salâtu khayrun mina n-nawm** (La prière est meilleure que le sommeil), **As-salâtu khayrun mina n-nawm**. Puis tu conclus : **Allâhu Akbar, Allâhu Akbar, lâ ilâha illâ Llâh** (Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand, il n'y a de divinité digne d'adoration qu'Allah). »*
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**Remarques terminologiques et contextuelles :**
- **"Adhan"** : L'appel à la prière en islam.
- **"Sunna"** : La tradition prophétique, incluant les paroles, actes et approbations du Prophète ﷺ.
- **"Hayya 'ala..."** : Littéralement "Venez à...", une invitation à accomplir l'acte mentionné.
- **"Salât al-fajr"** : La prière de l'aube, pour laquelle on ajoute la formule spécifique concernant le sommeil.
- **"Allâhu Akbar"** : Formule de glorification d'Allah, souvent traduite par "Allah est le Plus Grand".
Ce hadith est rapporté dans les recueils authentiques, notamment **Sahîh Muslim** et **Sunan Abî Dâwûd**, et détaille la manière dont le Prophète ﷺ a enseigné l'adhan à Abî Mahdhûra (qu'Allah l'agrée).
Nous a rapporté al-Ḥasan ibn ‘Alī, nous a rapporté Abū ‘Āṣim et ‘Abd al-Razzāq, d’après Ibn Jurayj, qui a dit : M’a informé ‘Uthmān ibn al-Sā’ib, m’ont informé mon père et la mère de ‘Abd al-Malik ibn Abī Maḥdhūrah, d’après Abū Maḥdhūrah, d’après le Prophète (ﷺ), avec un récit semblable, où il est dit : *« La prière est meilleure que le sommeil, la prière est meilleure que le sommeil »* dans le premier appel de l’aube. Abū Dāwūd dit : Le hadith de Musaddad est plus clair, car il y est dit : *« Il m’enseigna l’iqāmah deux fois deux fois : Allāhu akbar, Allāhu akbar… »* et ‘Abd al-Razzāq dit : *« Lorsque tu établis la prière, dis-la deux fois : Qad qāmat al-ṣalāh, qad qāmat al-ṣalāh. As-tu entendu ? »* Il dit : Abū Maḥdhūrah ne coupait pas sa mèche frontale et ne la séparait pas, car le Prophète (ﷺ) l’avait touchée.
Voici la traduction savante et religieuse de ce hadith en français, en conservant la terminologie islamique :
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**Hadith rapporté par Al-Hasan ibn 'Ali** (qu'Allah soit satisfait de lui) :
Nous ont rapporté 'Affân, Sa'îd ibn 'Âmir et Hajjâj – le sens étant le même – qu'ils ont dit : Nous a rapporté Hammâm, qui a dit : Nous a rapporté 'Âmir al-Ahwal, qui a dit : M'a rapporté Makhûl, que lui a rapporté Ibn Muhayrîz, que lui a rapporté Abû Mahdhûra (qu'Allah soit satisfait de lui), que le Messager d'Allah (ﷺ) lui a enseigné **l'Adhân** en **dix-neuf mots** et **l'Iqâma** en **dix-sept mots**.
### **L'Adhân** :
*« Allâhu Akbar, Allâhu Akbar »* (Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand)
*« Allâhu Akbar, Allâhu Akbar »*
*« Ashhadu an lâ ilâha illâ Llâh »* (J'atteste qu'il n'y a de divinité digne d'adoration qu'Allah)
*« Ashhadu an lâ ilâha illâ Llâh »*
*« Ashhadu anna Muhammadan Rasûlu Llâh »* (J'atteste que Muhammad est le Messager d'Allah)
*« Ashhadu anna Muhammadan Rasûlu Llâh »*
*« Ashhadu an lâ ilâha illâ Llâh »* (deux fois, selon certaines versions)
*« Ashhadu an lâ ilâha illâ Llâh »*
*« Ashhadu anna Muhammadan Rasûlu Llâh »* (deux fois, selon certaines versions)
*« Ashhadu anna Muhammadan Rasûlu Llâh »*
*« Hayya 'ala s-Salâh »* (Venez à la prière)
*« Hayya 'ala s-Salâh »*
*« Hayya 'ala l-Falâh »* (Venez à la réussite)
*« Hayya 'ala l-Falâh »*
*« Allâhu Akbar, Allâhu Akbar »*
*« Lâ ilâha illâ Llâh »* (Il n'y a de divinité digne d'adoration qu'Allah).
### **L'Iqâma** :
*« Allâhu Akbar, Allâhu Akbar »*
*« Allâhu Akbar, Allâhu Akbar »*
*« Ashhadu an lâ ilâha illâ Llâh »*
*« Ashhadu an lâ ilâha illâ Llâh »*
*« Ashhadu anna Muhammadan Rasûlu Llâh »*
*« Ashhadu anna Muhammadan Rasûlu Llâh »*
*« Hayya 'ala s-Salâh »*
*« Hayya 'ala s-Salâh »*
*« Hayya 'ala l-Falâh »*
*« Hayya 'ala l-Falâh »*
*« Qad qâmati s-Salâh »* (La prière est établie)
*« Qad qâmati s-Salâh »*
*« Allâhu Akbar, Allâhu Akbar »*
*« Lâ ilâha illâ Llâh »*.
C'est ainsi qu'il est rapporté dans son livre concernant le hadith d'Abû Mahdhûra.
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**Remarque** :
Ce hadith (rapporté par Muslim, n°379) détaille la formulation de l'**Adhân** (appel à la prière) et de l'**Iqâma** (second appel juste avant la prière) selon la tradition enseignée par le Prophète (ﷺ) à Abû Mahdhûra. La version ici présente quelques répétitions supplémentaires par rapport à la forme la plus courante de l'Adhân. Qu'Allah nous permette de suivre la Sunna dans tous nos actes d'adoration.
Nous a rapporté Muḥammad ibn Bashshār, nous a rapporté Abū ‘Āṣim, nous a rapporté Ibn Jurayj, m’a informé Ibn ‘Abd al-Malik ibn Abī Maḥdhūrah – c’est-à-dire ‘Abd al-‘Azīz – d’après Ibn Muḥayrīz, d’après Abū Maḥdhūrah : Le Messager d’Allāh (ﷺ) lui dicta lui-même l’appel à la prière et dit : *« Dis : Allāhu akbar, Allāhu akbar… »* (et il récita l’adhān). Puis il dit : *« Ensuite, élève la voix et dis : Ashhadu an lā ilāha illā Allāh… »* (et il compléta l’appel).
Nous a rapporté al-Nufaylī, nous a rapporté Ibrāhīm ibn Ismā‘īl ibn ‘Abd al-Malik ibn Abī Maḥdhūrah, qui a dit : J’ai entendu mon grand-père ‘Abd al-Malik ibn Abī Maḥdhūrah mentionner qu’il entendit Abū Maḥdhūrah dire : Le Messager d’Allāh (ﷺ) m’enseigna l’appel à la prière mot par mot : *« Allāhu akbar, Allāhu akbar… »* (et il récita l’adhān). Il dit : Et il disait lors de la prière de l’aube : *« La prière est meilleure que le sommeil »*.
Voici la traduction religieuse et savante de ce hadith en français, en conservant la terminologie islamique :
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**Rapporté par Abû Dâwûd** (qu'Allah lui fasse miséricorde) :
Nous a rapporté Muhammad ibn Dâwûd al-Iskandarânî, qui a dit : Nous a rapporté Ziyâd – c’est-à-dire Ibn Yûnus – d’après Nâfi‘ ibn ‘Umar – c’est-à-dire al-Jumahî – d’après ‘Abd al-Malik ibn Abî Mahdhûra, qui l’a informé d’après ‘Abd Allâh ibn Muhayrîz al-Jumahî, d’après Abû Mahdhûra (qu'Allah l'agrée), que le Messager d’Allah (ﷺ) lui a enseigné l’**adhan** (l'appel à la prière) en ces termes :
*« Allâhu Akbar, Allâhu Akbar »* (Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand)
*« Ashhadu an lâ ilâha illâ Llâh »* (J’atteste qu’il n’y a de divinité digne d’adoration qu’Allah)
*« Ashhadu an lâ ilâha illâ Llâh »*
*« Ashhadu anna Muhammadan Rasûlu Llâh »* (J’atteste que Muhammad est le Messager d’Allah).
Puis il a mentionné le reste de l’**adhan** comme dans le hadith rapporté par Ibn Jurayj d’après ‘Abd al-‘Azîz ibn ‘Abd al-Malik, avec le même sens.
Abû Dâwûd (qu'Allah lui fasse miséricorde) a dit : Dans le hadith de Mâlik ibn Dînâr, il est rapporté qu’il a interrogé Ibn Abî Mahdhûra en disant : *« Informe-moi de l’**adhan** de ton père, d’après le Messager d’Allah (ﷺ). »* Il a alors mentionné le même **adhan** et a dit : *« Allâhu Akbar, Allâhu Akbar »* (en le disant deux fois, sans répétition).
Il en est de même dans le hadith de Ja‘far ibn Sulaymân, d’après Ibn Abî Mahdhûra, d’après son oncle, d’après son grand-père, sauf qu’il a dit : *« Puis tu fais la **tarjî‘** (répétition à voix basse) et tu élèves ta voix en disant : Allâhu Akbar, Allâhu Akbar. »*
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### **Explications terminologiques** :
- **« Adhan »** : L'appel à la prière en islam.
- **« Ashhadu an lâ ilâha illâ Llâh »** : La première partie de la **shahâda** (profession de foi islamique).
- **« Ashhadu anna Muhammadan Rasûlu Llâh »** : La seconde partie de la **shahâda**.
- **« Tarjî‘ »** : Technique de l’**adhan** où certaines phrases sont dites à voix basse avant d’être répétées à voix haute (spécifique à l’**adhan** du **Fajr**).
Ce hadith est une référence majeure pour la formulation de l’**adhan** en islam. Qu'Allah nous permette de le pratiquer avec sincérité. Âmîn.
Nous a rapporté ‘Amr ibn Marzūq, nous a informé Shu‘bah, d’après ‘Amr ibn Murrah, qui a dit : J’ai entendu Ibn Abī Laylā – et nous a rapporté Ibn al-Muthannā, nous a rapporté Muḥammad ibn Ja‘far, d’après Shu‘bah, d’après ‘Amr ibn Murrah, j’ai entendu Ibn Abī Laylā dire : La prière a connu trois états. Il dit : Nos Compagnons nous ont rapporté que le Messager d’Allāh (ﷺ) a dit : *« J’aurais aimé que la prière des musulmans – ou dit-il : des croyants – soit unique. J’ai même songé à envoyer des hommes dans les demeures pour appeler les gens au moment de la prière, et à ordonner à des hommes de se tenir sur les hauteurs pour appeler les musulmans au moment de la prière, jusqu’à ce qu’ils s’assoupissent ou en soient proches »*. Un homme des Anṣār vint et dit : *« Ô Messager d’Allāh, lorsque je suis revenu, voyant ton inquiétude, j’ai vu un homme comme s’il portait deux vêtements verts. Il se tint dans la mosquée, fit l’appel à la prière, s’assit un moment, puis se leva et fit de même, sauf qu’il dit : « La prière est établie ». Si les gens ne disaient pas – Ibn al-Muthannā dit : que vous disiez – j’aurais dit que j’étais éveillé et non endormi »*. Le Messager d’Allāh (ﷺ) – et Ibn al-Muthannā dit : *« Allāh t’a montré un bien »* – sans que ‘Amr ne le mentionne, dit : *« Ordonne à Bilāl de faire l’appel »*. ‘Umar dit : *« Quant à moi, j’ai vu la même chose que lui, mais comme j’avais été devancé, j’ai eu honte »*. Il dit : Nos Compagnons nous ont rapporté que lorsqu’un homme venait et s’informait de ce qu’il avait manqué de sa prière, ils se levaient avec le Messager d’Allāh (ﷺ), parmi ceux qui étaient debout, inclinés, prosternés ou en prière avec lui. Ibn al-Muthannā dit : ‘Amr et Ḥuṣayn me rapportèrent cela d’après Ibn Abī Laylā jusqu’à l’arrivée de Mu‘ādh. Shu‘bah dit : Je l’ai aussi entendu de Ḥuṣayn, qui dit : *« Je ne le vois pas dans un état sans que j’y sois aussi »*, jusqu’à *« Agissez ainsi »*. Abū Dāwūd dit : Je reviens au hadith de ‘Amr ibn Marzūq. Mu‘ādh vint, et on lui fit signe. Shu‘bah dit – et c’est ce que j’ai entendu de Ḥuṣayn – : Mu‘ādh dit : *« Je ne le vois pas dans un état sans que j’y sois aussi »*. Le Prophète (ﷺ) dit : *« Mu‘ādh a instauré pour vous une sunna, agissez ainsi »*. Il dit : Nos Compagnons nous ont rapporté que lorsque le Messager d’Allāh (ﷺ) arriva à Médine, il leur ordonna de jeûner trois jours, puis le mois de Ramaḍān fut révélé. Ils étaient un peuple non habitué au jeûne, et celui-ci leur était difficile. Celui qui ne jeûnait pas nourrissait un pauvre. Puis ce verset fut révélé : *« Quiconque d’entre vous est présent en ce mois, qu’il jeûne »*, et la dispense fut accordée au malade et au voyageur, qui furent alors tenus de jeûner. Il dit : Nos Compagnons nous ont rapporté que lorsqu’un homme rompait le jeûne puis s’endormait avant de manger, il ne mangeait pas jusqu’au matin. ‘Umar ibn al-Khaṭṭāb vint et voulut sa femme, qui lui dit : *« Je me suis endormie »*. Il crut qu’elle se cherchait une excuse et s’approcha d’elle. Un homme des Anṣār vint et voulut manger. On lui dit : *« Attends que nous te réchauffions quelque chose »*, mais il s’endormit. Au matin, ce verset fut révélé : *« Il vous est permis, la nuit du jeûne, d’avoir des rapports avec vos femmes »*.
Nous a rapporté Muḥammad ibn al-Muthannā, d’après Abū Dāwūd, et nous a rapporté Naṣr ibn al-Muhājir, nous a rapporté Yazīd ibn Hārūn, d’après al-Mas‘ūdī, d’après ‘Amr ibn Murrah, d’après Ibn Abī Laylā, d’après Mu‘ādh ibn Jabal : La prière a connu trois états, et le jeûne trois états. Naṣr rapporta le hadith en entier, tandis que Ibn al-Muthannā en résuma la partie concernant leur prière en direction de Bayt al-Maqdis. Il dit : Le troisième état fut que le Messager d’Allāh (ﷺ) arriva à Médine et pria – c’est-à-dire en direction de Bayt al-Maqdis – pendant treize mois. Puis Allāh révéla ce verset : *« Nous te voyons tourner ton visage vers le ciel. Nous t’orienterons vers une qiblah qui te plaît. Tourne donc ton visage vers la Mosquée Sacrée »*. Allāh l’orienta donc vers la Ka‘bah. Le hadith se poursuit. Naṣr nomma l’auteur de la vision : *« ‘Abd Allāh ibn Zayd, un homme des Anṣār, vint »*. Il dit : *« Il se tourna vers la qiblah et dit : Allāhu akbar, Allāhu akbar… »* (et il récita l’adhān). Concernant le jeûne, il dit : *« Le Messager d’Allāh (ﷺ) jeûnait trois jours chaque mois et le jour de ‘Āshūrā’. Puis Allāh révéla : « Le jeûne vous est prescrit comme il l’a été à ceux qui vous ont précédés »*, jusqu’à *« la nourriture d’un pauvre »*. Celui qui voulait jeûner jeûnait, et celui qui voulait rompre le jeûne nourrissait un pauvre chaque jour, ce qui suffisait. Cela dura un an, puis Allāh révéla : *« Le mois de Ramaḍān, au cours duquel le Coran a été descendu… »* jusqu’à *« d’autres jours »*. Le jeûne fut alors confirmé pour celui qui était présent ce mois-là, et pour le voyageur qui devait le rattraper. La nourriture fut confirmée pour le vieillard et la vieille femme incapables de jeûner. Ṣirmah vint après avoir travaillé toute la journée, et le hadith se poursuit.
Nous a rapporté Sulaymân ibn Harb et 'Abd ar-Rahmân ibn al-Mubârak, ils ont dit : Nous a rapporté Hammâd, d'après Simâk ibn 'Atiyya, et nous a rapporté Mûsâ ibn Ismâ'îl : Nous a rapporté Wuhaïb, tous deux d'après Ayyûb, d'après Abû Qilâba, d'après Anas, qui a dit : On ordonna à Bilâl de faire l'adhân en pairs (chaque phrase deux fois) et l'iqâma en impair, sauf pour l'iqâma. Hammâd a ajouté dans son hadith : "sauf pour l'iqâma".
Nous a rapporté Humayd ibn Mas'ada : Nous a rapporté Ismâ'îl, d'après Khâlid al-Haddâ', d'après Abû Qilâba, d'après Anas, un hadith similaire à celui de Wuhaïb. Ismâ'îl a dit : Je l'ai rapporté à Ayyûb, qui a dit : "sauf pour l'iqâma".
Nous a rapporté Muhammad ibn Bachchâr : Nous a rapporté Muhammad ibn Ja'far : Nous a rapporté Chu'ba, qui a entendu Abû Ja'far rapporter d'après Muslim Abû al-Muthannâ, d'après Ibn 'Umar, qui a dit : L'adhân à l'époque du Messager d'Allah (ﷺ) était dit deux fois deux fois, et l'iqâma une fois une fois, sauf qu'il disait : "Qad qâmat as-salâh, qad qâmat as-salâh" (la prière est établie, la prière est établie). Lorsque nous entendions l'iqâma, nous faisions les ablutions puis nous sortions pour la prière. Chu'ba a dit : Je n'ai entendu d'Abû Ja'far que ce hadith.