Nous a rapporté Musaddad, nous a rapporté Yahya, d'après 'Uthman ibn Ghiyath, qui a dit : m'a rapporté 'Abdullah ibn Burayda, d'après Yahya ibn Ya'mar et Humayd ibn 'Abd ar-Rahman, qui ont dit : Nous rencontrâmes 'Abdullah ibn 'Umar et lui parlâmes du destin et de ce qu'on en disait. Il rapporta un récit similaire, en ajoutant : Un homme de Muzayna ou de Juhayna l'interrogea en disant : *« Ô Messager d'Allah, dans quoi agissons-nous ? Dans quelque chose qui est déjà passé et accompli, ou dans quelque chose qui commence maintenant ? »* Il dit : *« Dans quelque chose qui est déjà passé et accompli. »* L'homme ou l'un des assistants dit : *« Alors à quoi bon agir ? »* Il répondit : *« Les gens du Paradis sont facilités pour les œuvres des gens du Paradis, et les gens de l'Enfer sont facilités pour les œuvres des gens de l'Enfer. »*
Nous a rapporté Mahmud ibn Khalid, nous a rapporté al-Firyabi, d'après Sufyan, qui a dit : nous a rapporté 'Alqama ibn Marthad, d'après Sulayman ibn Burayda, d'après Ibn Ya'mar, avec ce hadith, en ajoutant et retranchant. Il dit : *« Qu'est-ce que l'Islam ? »* Il répondit : *« Accomplir la prière, verser l'aumône légale, faire le pèlerinage à la Maison, jeûner le mois de Ramadan et se laver de la janaba. »* Abu Dawud dit : *« 'Alqama est murji'ite. »*
Hadiths 4698https://sunnah.com/abudawud:4698
حَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا جَرِيرٌ، عَنْ أَبِي فَرْوَةَ الْهَمْدَانِيِّ، عَنْ أَبِي زُرْعَةَ بْنِ عَمْرِو بْنِ جَرِيرٍ، عَنْ أَبِي ذَرٍّ، وَأَبِي، هُرَيْرَةَ قَالاَ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَجْلِسُ بَيْنَ ظَهْرَىْ أَصْحَابِهِ فَيَجِيءُ الْغَرِيبُ فَلاَ يَدْرِي أَيُّهُمْ هُوَ حَتَّى يَسْأَلَ فَطَلَبْنَا إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم أَنْ نَجْعَلَ لَهُ مَجْلِسًا يَعْرِفُهُ الْغَرِيبُ إِذَا أَتَاهُ - قَالَ - فَبَنَيْنَا لَهُ دُكَّانًا مِنْ طِينٍ فَجَلَسَ عَلَيْهِ وَكُنَّا نَجْلِسُ بِجَنْبَتَيْهِ وَذَكَرَ نَحْوَ هَذَا الْخَبَرِ فَأَقْبَلَ رَجُلٌ فَذَكَرَ هَيْئَتَهُ حَتَّى سَلَّمَ مِنْ طَرْفِ السِّمَاطِ فَقَالَ السَّلاَمُ عَلَيْكَ يَا مُحَمَّدُ . قَالَ فَرَدَّ عَلَيْهِ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم .
Nous a rapporté 'Uthman ibn Abi Shayba, nous a rapporté Jarir, d'après Abu Farwa al-Hamdani, d'après Abu Zur'a ibn 'Amr ibn Jarir, d'après Abu Dharr et Abu Hurayra, qui ont dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) s'asseyait parmi ses compagnons. Un étranger arrivait et ne savait pas lequel d'entre eux il était jusqu'à ce qu'il demande. Nous demandâmes donc au Messager d'Allah (ﷺ) de lui attribuer un siège que l'étranger pourrait reconnaître à son arrivée. Il dit : *« Nous lui construisîmes une estrade en argile sur laquelle il s'assit, et nous nous assîmes à ses côtés. »* Il mentionna le reste de ce récit, puis un homme arriva, décrivit son apparence jusqu'à ce qu'il salue depuis l'extrémité de la rangée en disant : *« Que la paix soit sur toi, ô Muhammad. »* Le Prophète (ﷺ) lui répondit.
Nous a rapporté Muhammad ibn Kathîr, qui nous a informé Sufyân, d'après Abû Sinân, d'après Wahb ibn Khâlid al-Himsi, d'après Ibn al-Daylamî, qui a dit : Je vins trouver Ubayy ibn Ka'b et lui dis : "Une chose concernant le destin (qadar) s'est insinuée dans mon cœur. Raconte-moi quelque chose afin qu'Allah l'enlève de mon cœur." Il dit : "Si Allah châtiait les habitants de Ses cieux et de Sa terre, Il les châtierait sans être injuste envers eux. Et s'Il leur faisait miséricorde, Sa miséricorde serait meilleure pour eux que leurs propres œuvres. Si tu dépensais l'équivalent du mont Uhud en or dans le sentier d'Allah, Allah ne l'accepterait pas de toi jusqu'à ce que tu croies au destin et que tu saches que ce qui t'a atteint ne pouvait te manquer, et que ce qui t'a manqué ne pouvait t'atteindre. Si tu mourais sans cette croyance, tu entrerais en Enfer." Puis je vins trouver 'Abdullah ibn Mas'ûd, qui dit la même chose. Puis je vins trouver Hudhayfa ibn al-Yamân, qui dit la même chose. Puis je vins trouver Zayd ibn Thâbit, qui me rapporta la même chose d'après le Prophète (ﷺ).
Nous a rapporté Ja'far ibn Musâfir al-Hudhalî, qui nous a rapporté Yahyâ ibn Hassân, qui nous a rapporté al-Walîd ibn Rabâh, d'après Ibrâhîm ibn Abî 'Abla, d'après Abû Hafsa, qui a dit : 'Ubâda ibn al-Sâmit dit à son fils : "Ô mon fils, tu ne goûteras jamais la saveur de la véritable foi jusqu'à ce que tu saches que ce qui t'a atteint ne pouvait te manquer, et que ce qui t'a manqué ne pouvait t'atteindre." J'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire : "La première chose qu'Allah créa fut la Plume, puis Il lui dit : 'Écris.' Elle demanda : 'Ô mon Seigneur, que dois-je écrire ?' Il dit : 'Écris les décrets de toute chose jusqu'à l'avènement de l'Heure.'" Ô mon fils, j'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire : "Quiconque meurt sans cette croyance n'est pas des miens."
Nous a rapporté Musaddad, qui nous a rapporté Sufyân, ainsi que Ahmad ibn Sâlih – même sens – qui a dit : Nous a rapporté Sufyân ibn 'Uyayna, d'après 'Amr ibn Dînâr, qui a entendu Tâwûs dire : J'ai entendu Abû Hurayra rapporter du Prophète (ﷺ) qu'il a dit : "Adam et Moïse argumentèrent. Moïse dit : 'Ô Adam, tu es notre père, tu nous as déçus et nous as fait sortir du Paradis.' Adam répondit : 'Ô Moïse, Allah t'a choisi par Sa parole et a écrit pour toi la Torah de Sa main. Me reproches-tu une chose qu'Il avait décrétée pour moi quarante ans avant de me créer ?' Ainsi, Adam réfuta Moïse." Ahmad ibn Sâlih a dit : D'après 'Amr, d'après Tâwûs, qui a entendu Abû Hurayra.
Nous a rapporté Ahmad ibn Sâlih, qui a dit : Nous a rapporté Ibn Wahb, qui a dit : M'a informé Hishâm ibn Sa'd, d'après Zayd ibn Aslam, d'après son père, qu'Umar ibn al-Khattâb a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Moïse dit : 'Ô mon Seigneur, montre-moi Adam qui nous a fait sortir, lui et nous, du Paradis.' Allah lui montra Adam, et Moïse lui dit : 'Es-tu notre père Adam ?' Adam répondit : 'Oui.' Moïse dit : 'C'est toi en qui Allah a insufflé de Son esprit, t'a enseigné tous les noms et a ordonné aux anges de se prosterner devant toi ?' Adam répondit : 'Oui.' Moïse dit : 'Qu'est-ce qui t'a poussé à nous faire sortir, toi et nous, du Paradis ?' Adam lui répondit : 'Et toi, qui es-tu ?' Moïse dit : 'Je suis Moïse.' Adam dit : 'Tu es le prophète des enfants d'Israël, à qui Allah a parlé derrière un voile, sans placer entre Lui et toi un messager parmi Ses créatures ?' Moïse répondit : 'Oui.' Adam dit : 'N'as-tu pas trouvé que cela était écrit dans le Livre d'Allah avant que je ne sois créé ?' Moïse répondit : 'Oui.' Adam dit : 'Alors pourquoi me reproches-tu une chose que le décret d'Allah avait déjà décidée avant moi ?'" Le Messager d'Allah (ﷺ) dit alors : "Ainsi, Adam réfuta Moïse, Adam réfuta Moïse."
Nous a rapporté 'Abdullah al-Qa'nabî, d'après Mâlik, d'après Zayd ibn Abî Unaysa, qu'Abd al-Hamîd ibn 'Abd al-Rahmân ibn Zayd ibn al-Khattâb lui a rapporté, d'après Muslim ibn Yasâr al-Juhanî, qu'Umar ibn al-Khattâb fut interrogé au sujet de ce verset : *« Et lorsque ton Seigneur tira une descendance des reins des fils d'Adam »* (Coran 7:172). Al-Qa'nabî récita le verset. 'Umar dit : J'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) interrogé à ce sujet, et il répondit : "Allah, Puissant et Majestueux, créa Adam, puis Il passa Sa main droite sur son dos et en fit sortir une descendance. Il dit : 'J'ai créé ceux-ci pour le Paradis, et ils agiront selon les œuvres des gens du Paradis.' Puis Il passa Sa main sur son dos et en fit sortir une descendance. Il dit : 'J'ai créé ceux-ci pour le Feu, et ils agiront selon les œuvres des gens du Feu.'" Un homme demanda : "Ô Messager d'Allah, alors à quoi bon les œuvres ?" Le Messager d'Allah (ﷺ) répondit : "Lorsque Allah crée un serviteur pour le Paradis, Il lui fait accomplir les œuvres des gens du Paradis jusqu'à ce qu'il meure en ayant accompli une œuvre des gens du Paradis, et Il le fait entrer au Paradis par celle-ci. Et lorsqu'Il crée un serviteur pour le Feu, Il lui fait accomplir les œuvres des gens du Feu jusqu'à ce qu'il meure en ayant accompli une œuvre des gens du Feu, et Il le fait entrer en Enfer par celle-ci."
Nous a rapporté Muhammad ibn al-Musaffâ, qui nous a rapporté Baqiyya, qui a dit : M'a rapporté 'Umar ibn Ju'thum al-Qurashî, qui a dit : M'a rapporté Zayd ibn Abî Unaysa, d'après 'Abd al-Hamîd ibn 'Abd al-Rahmân, d'après Muslim ibn Yasâr, d'après Nu'aym ibn Rabî'a, qui a dit : J'étais auprès de 'Umar ibn al-Khattâb pour ce hadith, et le hadith de Mâlik est plus complet.
Nous a rapporté al-Qa'nabî, qui nous a rapporté al-Mu'tamir, d'après son père, d'après Raqaba ibn Masqala, d'après Abû Ishâq, d'après Sa'îd ibn Jubayr, d'après Ibn 'Abbâs, d'après Ubayy ibn Ka'b, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "L'enfant que al-Khidr a tué était prédestiné à être mécréant. S'il avait vécu, il aurait accablé ses parents par la rébellion et la mécréance."
Nous a rapporté Mahmûd ibn Khâlid, qui nous a rapporté al-Firyâbî, d'après Isrâ'îl, qui nous a rapporté Abû Ishâq, d'après Sa'îd ibn Jubayr, d'après Ibn 'Abbâs, qui a dit : Ubayy ibn Ka'b nous a rapporté qu'il a entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire, concernant Sa parole : *« Quant au garçon, ses parents étaient croyants »* (Coran 18:80) : "Il était prédestiné mécréant le jour où il fut prédestiné."
Nous a rapporté Muhammad ibn Mihran al-Râzî, qui nous a rapporté Sufyân ibn 'Uyayna, d'après 'Amr, d'après Sa'îd ibn Jubayr, qui a dit : Ibn 'Abbâs m'a rapporté qu'Ubayy ibn Ka'b lui a rapporté d'après le Messager d'Allah (ﷺ) qu'il a dit : "Al-Khidr vit un enfant jouant avec d'autres enfants, il lui prit la tête et l'arracha. Moïse dit alors : *« As-tu tué une âme pure ? »*" (Coran 18:74).
Nous a rapporté Hafs ibn 'Umar al-Numayrî, qui nous a rapporté Shu'ba, ainsi que Muhammad ibn Kathîr – même sens, le récit dans le hadith de Sufyân est plus détaillé – d'après al-A'mash, qui a dit : Nous a rapporté Zayd ibn Wahb, qui nous a rapporté 'Abdullah ibn Mas'ûd, que le Messager d'Allah (ﷺ), le véridique et le digne de foi, a dit : "La création de l'un d'entre vous est rassemblée dans le ventre de sa mère pendant quarante jours, puis il devient une adhérence ('alaqa) pendant une même période, puis une bouchée de chair (mudgha) pendant une même période. Ensuite, un ange lui est envoyé et il est ordonné d'écrire quatre choses : sa subsistance, son terme, son œuvre, puis s'il sera malheureux ou heureux. Ensuite, l'âme lui est insufflée. Certes, l'un d'entre vous peut accomplir les œuvres des gens du Paradis jusqu'à ce qu'il n'y ait plus entre lui et celui-ci qu'une coudée ou une envergure, mais le décret le devance et il accomplit les œuvres des gens du Feu et y entre. Et certes, l'un d'entre vous peut accomplir les œuvres des gens du Feu jusqu'à ce qu'il n'y ait plus entre lui et celui-ci qu'une coudée ou une envergure, mais le décret le devance et il accomplit les œuvres des gens du Paradis et y entre."
Nous a rapporté Musaddad, qui nous a rapporté Hammâd ibn Zayd, d'après Yazîd al-Rishk, qui nous a rapporté Mutarrif, d'après 'Imrân ibn Husayn, qu'on demanda au Messager d'Allah (ﷺ) : "Ô Messager d'Allah, les gens du Paradis sont-ils distingués des gens du Feu ?" Il répondit : "Oui." On demanda : "Alors pourquoi les gens agissent-ils ?" Il répondit : "Chacun est facilité pour ce pour quoi il a été créé."
Nous a rapporté Ahmad ibn Hanbal, qui nous a rapporté 'Abdullah ibn Yazîd al-Muqri' Abû 'Abd al-Rahmân, qui a dit : M'a rapporté Sa'îd ibn Abî Ayyûb, qui a dit : M'a rapporté 'Atâ' ibn Dînâr, d'après Hakîm ibn Sharîk al-Hudhalî, d'après Yahyâ ibn Maymûn al-Hadramî, d'après Rabî'a al-Jurashî, d'après Abû Hurayra, d'après 'Umar ibn al-Khattâb, que le Prophète (ﷺ) a dit : "Ne vous asseyez pas avec les gens du destin (qadar) et ne discutez pas avec eux."
Hadiths 4711https://sunnah.com/abudawud:4711
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ، عَنْ أَبِي بِشْرٍ، عَنْ سَعِيدِ بْنِ جُبَيْرٍ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم سُئِلَ عَنْ أَوْلاَدِ الْمُشْرِكِينَ فَقَالَ " اللَّهُ أَعْلَمُ بِمَا كَانُوا عَامِلِينَ " .
Nous a rapporté Musaddad, qui nous a rapporté Abû 'Awâna, d'après Abû Bishr, d'après Sa'îd ibn Jubayr, d'après Ibn 'Abbâs, que le Prophète (ﷺ) fut interrogé au sujet des enfants des associateurs. Il répondit : "Allah sait mieux ce qu'ils auraient fait."
Nous a rapporté 'Abd al-Wahhâb ibn Najda, qui nous a rapporté Baqiyya, ainsi que Mûsâ ibn Marwân al-Raqqî et Kathîr ibn 'Ubayd al-Madhhijî, qui ont dit : Nous a rapporté Muhammad ibn Harb – même sens – d'après Muhammad ibn Ziyâd, d'après 'Abdullah ibn Abî Qays, d'après 'Âisha, qui a dit : Je demandai : "Ô Messager d'Allah, qu'en est-il des petits enfants des croyants ?" Il répondit : "Ils sont avec leurs pères." Je dis : "Ô Messager d'Allah, sans œuvres ?" Il répondit : "Allah sait mieux ce qu'ils auraient fait." Je dis : "Ô Messager d'Allah, et les petits enfants des associateurs ?" Il répondit : "Ils sont avec leurs pères." Je dis : "Sans œuvres ?" Il répondit : "Allah sait mieux ce qu'ils auraient fait."
Nous a rapporté Muhammad ibn Kathîr, qui nous a informé Sufyân, d'après Talha ibn Yahyâ, d'après 'Âisha bint Talha, d'après 'Âisha Umm al-Mu'minîn, qui a dit : On apporta au Prophète (ﷺ) un enfant des Ansâr pour qu'il prie sur lui. Elle dit : Je dis : "Ô Messager d'Allah, béatitude à cet enfant qui n'a fait aucun mal et n'en a pas eu connaissance." Il répondit : "Il en est autrement, ô 'Âisha. Certes, Allah a créé le Paradis et a créé pour lui des habitants, Il l'a créé pour eux alors qu'ils étaient dans les reins de leurs pères. Et Il a créé le Feu et a créé pour lui des habitants, Il l'a créé pour eux alors qu'ils étaient dans les reins de leurs pères."
Nous a rapporté al-Qa'nabî, d'après Mâlik, d'après Abû al-Zinâd, d'après al-A'raj, d'après Abû Hurayra, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Tout nouveau-né naît selon la fitra (disposition naturelle). Ce sont ses parents qui en font un juif, un chrétien ou un mage, comme naissent les chamelles – des bêtes intactes. En voyez-vous une mutilée ?" Ils dirent : "Ô Messager d'Allah, qu'en est-il de ceux qui meurent en bas âge ?" Il répondit : "Allah sait mieux ce qu'ils auraient fait."
Abû Dâwûd a dit : Ce hadith fut lu devant al-Hârith ibn Miskîn, et j'écoutais, alors qu'on t'informa que Yusuf ibn 'Amr t'a rapporté, d'après Ibn Wahb, qui a dit : J'ai entendu Mâlik dire qu'on lui avait dit : "Les gens des passions (ahl al-ahwâ') nous opposent ce hadith." Mâlik répondit : "Opposez-leur la fin du hadith." Ils dirent : "Qu'en est-il de celui qui meurt en bas âge ?" Il répondit : *"Allah sait mieux ce qu'ils auraient fait."*