Nous a rapporté Mûsâ ibn Ismâ'îl, qui a dit : Nous a rapporté Hammâd, qui nous a informé de la part de Ya'lâ ibn 'Atâ', d'après Abû Hammâm 'Abdullah ibn Yasâr, que Abû 'Abd al-Rahmân Al-Fihrî a dit : J'ai assisté avec le Messager d'Allah (ﷺ) à la bataille de Hunayn. Nous marchions un jour de grande chaleur, puis nous nous arrêtâmes à l'ombre d'un arbre. Lorsque le soleil déclina, j'enfilai mon armure et montai mon cheval. Je vins auprès du Messager d'Allah (ﷺ), qui était dans sa tente, et dis : « Que la paix soit sur toi, ô Messager d'Allah, ainsi que la miséricorde d'Allah et Ses bénédictions. Il est temps de partir. » Il dit : « Oui. » Puis il dit : « Ô Bilâl, lève-toi. » Celui-ci surgit de sous un arbre de samura, comme si son ombre était celle d'un oiseau, et dit : « Me voici, à ton service, et je me sacrifie pour toi. » Il dit : « Selle mon cheval. » Il sortit une selle dont les deux côtés étaient en fibres de palmier, sans ostentation ni orgueil. Puis il monta, et nous montâmes. (Et il poursuivit le hadith.)
Nous a rapporté 'Îsâ ibn Ibrâhîm Al-Birkî, et je l'ai entendu de la part de Abû Al-Walîd Al-Tayâlisî – et je retiens mieux le hadith de 'Îsâ – qui a dit : Nous a rapporté 'Abd al-Qâhir ibn Al-Sarî – c'est-à-dire Al-Sulamî – qui a dit : Nous a rapporté Ibn Kinâna ibn 'Abbâs ibn Mirdâs, d'après son père, d'après son grand-père, qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) sourit, et Abû Bakr ou 'Umar lui dit : « Qu'Allah fasse briller tes dents. » (Et il poursuivit le hadith.)
Nous a rapporté Musaddad ibn Musarhad, qui a dit : Nous a rapporté Hafs, d'après Al-A'mash, d'après Abû Al-Safar, d'après 'Abdullah ibn 'Amr, qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) passa près de moi alors que je plâtrais un mur qui m'appartenait, à moi et à ma mère. Il dit : « Qu'est-ce que cela, ô 'Abdullah ? » Je répondis : « Ô Messager d'Allah, c'est quelque chose que je répare. » Il dit : « L'affaire (la mort) est plus rapide que cela. »
Hadiths 5236https://sunnah.com/abudawud:5236
حَدَّثَنَا عُثْمَانُ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، وَهَنَّادٌ، - الْمَعْنَى - قَالاَ حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، عَنِ الأَعْمَشِ، بِإِسْنَادِهِ بِهَذَا قَالَ مَرَّ عَلَىَّ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَنَحْنُ نُعَالِجُ خُصًّا لَنَا وَهَى فَقَالَ " مَا هَذَا " . فَقُلْنَا خُصٌّ لَنَا وَهَى فَنَحْنُ نُصْلِحُهُ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَا أَرَى الأَمْرَ إِلاَّ أَعْجَلَ مِنْ ذَلِكَ " .
Nous a rapporté 'Uthmân ibn Abî Shaybah et Hannâd – avec le même sens – qu'ils ont dit : Nous a rapporté Abû Mu'âwiyah, d'après Al-A'mash, avec sa chaîne de transmission, qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) passa près de nous alors que nous réparions une clôture en roseaux qui s'était affaissée. Il demanda : « Qu'est-ce que ceci ? » Nous répondîmes : « C'est une clôture à nous qui s'est affaissée, et nous la réparons. » Le Messager d'Allah (ﷺ) dit alors : « Je ne vois cette affaire que plus pressante que cela. »
Nous a rapporté Ahmad ibn Yûnus : Nous a rapporté Zuhayr : Nous a rapporté 'Uthmân ibn Hakîm, qui a dit : M'a informé Ibrâhîm ibn Muhammad ibn Hâtib Al-Qurashî, d'après Abû Talhah Al-Asadî, d'après Anas ibn Mâlik, que le Messager d'Allah (ﷺ) sortit et vit une coupole élevée. Il demanda : « Qu'est-ce que ceci ? » Ses compagnons lui répondirent : « C'est pour untel – un homme des Ansâr. » Il garda le silence et conserva cela en lui. Lorsque le propriétaire vint saluer le Messager d'Allah (ﷺ) parmi les gens, il se détourna de lui. Il fit cela à plusieurs reprises, jusqu'à ce que l'homme perçoive la colère et le détournement. Il se plaignit alors à ses compagnons, disant : « Par Allah, je trouve le Messager d'Allah (ﷺ) changé envers moi. » Ils lui dirent : « Il est sorti et a vu ta coupole. » L'homme retourna alors à sa coupole et la démolit jusqu'à la niveler avec le sol. Un jour, le Messager d'Allah (ﷺ) sortit et ne la vit plus. Il demanda : « Qu'est devenue la coupole ? » On lui répondit : « Son propriétaire s'est plaint de ton détournement, alors nous l'en avons informé, et il l'a démolie. » Il dit alors : « Certes, toute construction est un fardeau pour son propriétaire, sauf ce qui est indispensable. »
Nous a rapporté 'Abd Ar-Rahîm ibn Mutarrif Ar-Ru'âsî : Nous a rapporté 'Îsâ, d'après Ismâ'îl, d'après Qays, d'après Dukayn ibn Sa'îd Al-Muzanî, qui a dit : Nous vînmes auprès du Prophète (ﷺ) et lui demandâmes de la nourriture. Il dit : « Ô 'Umar, va et donne-leur. » Il nous emmena alors dans une chambre haute, prit la clé de sa ceinture et ouvrit.
Nous a rapporté Nasr ibn 'Alî : Nous a informé Abû Usâmah, d'après Ibn Jurayj, d'après 'Uthmân ibn Abî Sulaymân, d'après Sa'îd ibn Muhammad ibn Jubayr ibn Muṭ'îm, d'après 'Abd Allah ibn Hubshiyy, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Quiconque coupe un jujubier, Allah fera pencher sa tête dans le Feu. » Abû Dâwûd fut interrogé sur le sens de ce hadith et répondit : « Ce hadith est abrégé. Il signifie que quiconque coupe un jujubier dans une terre déserte, sous lequel les voyageurs et les bêtes trouvent de l'ombre, par jeu et injustice, sans droit légitime, Allah fera pencher sa tête dans le Feu. »
Hadiths 5240https://sunnah.com/abudawud:5240
حَدَّثَنَا مَخْلَدُ بْنُ خَالِدٍ، وَسَلَمَةُ، - يَعْنِي ابْنَ شَبِيبٍ - قَالاَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنْ عُثْمَانَ بْنِ أَبِي سُلَيْمَانَ، عَنْ رَجُلٍ، مِنْ ثَقِيفٍ عَنْ عُرْوَةَ بْنِ الزُّبَيْرِ، يَرْفَعُ الْحَدِيثَ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم نَحْوَهُ .
Nous a rapporté Makhlad ibn Khâlid et Salamah – c'est-à-dire Ibn Shabîb – qui ont dit : Nous a rapporté 'Abd Ar-Razzâq : Nous a informé Ma'mar, d'après 'Uthmân ibn Abî Sulaymân, d'après un homme de Thaqîf, d'après 'Urwah ibn Az-Zubayr, qui a élevé le hadith jusqu'au Prophète (ﷺ) dans un sens similaire.
Nous a rapporté 'Ubayd Allah ibn 'Umar ibn Maysarah et Humayd ibn Mas'adah, qui ont dit : Nous a rapporté Hassân ibn Ibrâhîm. Il dit : J'interrogeai Hishâm ibn 'Urwah au sujet de la coupe des jujubiers, alors qu'il était adossé au palais de 'Urwah. Il dit : « Vois-tu ces portes et ces fenêtres ? Elles sont faites du bois des jujubiers de 'Urwah. Il les coupait de sa terre. » Et il dit : « Il n'y a pas de mal à cela. » Humayd ajouta : Il dit : « C'est une innovation, ô Irakien ! » Je répondis : « L'innovation vient plutôt de votre part. J'ai entendu dire à La Mecque que le Messager d'Allah (ﷺ) a maudit celui qui coupe les jujubiers. » Puis il rapporta le hadith dans le même sens.
Nous a rapporté Ahmad ibn Muhammad Al-Marwazî : Il m'a rapporté 'Alî ibn Husayn : M'a rapporté mon père, qui a dit : M'a rapporté 'Abd Allah ibn Buraydah, qui a dit : J'ai entendu mon père Buraydah dire : J'ai entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire : « L'être humain possède trois cent soixante articulations, et il doit s'acquitter d'une aumône pour chacune d'elles. » Ils dirent : « Qui peut faire cela, ô Prophète d'Allah ? » Il répondit : « Enfouir un crachat dans la mosquée, ou écarter un obstacle du chemin. Si tu ne trouves pas, alors deux rak'ahs de la prière du Duha te suffiront. »
Nous a rapporté Musaddad : Nous a rapporté Hammâd ibn Zayd. Et nous a rapporté Ahmad ibn Manî', d'après 'Abbâd ibn 'Abbâd – et cette version est la plus complète – d'après Wâṣil, d'après Yaḥyâ ibn 'Uqayl, d'après Yaḥyâ ibn Ya'mar, d'après Abû Dharr, que le Prophète (ﷺ) a dit : « Chaque matin, chaque articulation du fils d'Adam doit s'acquitter d'une aumône : son salut à celui qu'il rencontre est une aumône, son ordre au bien est une aumône, son interdiction du mal est une aumône, écarter un obstacle du chemin est une aumône, et ses rapports avec son épouse sont une aumône. » Ils dirent : « Ô Messager d'Allah, s'il satisfait son désir, cela lui sera-t-il compté comme une aumône ? » Il répondit : « Ne vois-tu pas que s'il le place là où il ne faut pas, il en portera le péché ? » Puis il dit : « Deux rak'ahs de la prière du Duha suffisent pour tout cela. » Abû Dâwûd dit : Hammâd n'a pas mentionné l'ordre et l'interdiction.
Hadiths 5244https://sunnah.com/abudawud:5244
حَدَّثَنَا وَهْبُ بْنُ بَقِيَّةَ، أَخْبَرَنَا خَالِدٌ، عَنْ وَاصِلٍ، عَنْ يَحْيَى بْنِ عُقَيْلٍ، عَنْ يَحْيَى بْنِ يَعْمَرَ، عَنْ أَبِي الأَسْوَدِ الدِّيلِيِّ، عَنْ أَبِي ذَرٍّ، بِهَذَا الْحَدِيثِ وَذَكَرَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فِي وَسْطِهِ .
Nous a rapporté Wahb ibn Baqiyyah : Nous a informé Khâlid, d'après Wâṣil, d'après Yaḥyâ ibn 'Uqayl, d'après Yaḥyâ ibn Ya'mar, d'après Abû Al-Aswad Ad-Du'alî, d'après Abû Dharr, avec ce hadith, en mentionnant le Prophète (ﷺ) au milieu.
Nous a rapporté 'Îsâ ibn Ḥammâd : Nous a informé Al-Layth, d'après Muḥammad ibn 'Ajlân, d'après Zayd ibn Aslam, d'après Abû Ṣâliḥ, d'après Abû Hurayrah, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Un homme qui n'avait jamais fait de bien retira une branche épineuse du chemin, soit qu'elle fût sur un arbre et qu'il la coupa et la jeta, soit qu'elle fût posée et qu'il l'écarta. Allah l'en remercia et le fit entrer au Paradis. »
Hadiths 5246https://sunnah.com/abudawud:5246
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدِ بْنِ حَنْبَلٍ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ سَالِمٍ، عَنْ أَبِيهِ، رِوَايَةً وَقَالَ مَرَّةً يَبْلُغُ بِهِ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم " لاَ تَتْرُكُوا النَّارَ فِي بُيُوتِكُمْ حِينَ تَنَامُونَ " .
Nous a rapporté Aḥmad ibn Muḥammad ibn Ḥanbal : Nous a rapporté Sufyân, d'après Az-Zuhrî, d'après Sâlim, d'après son père, selon une transmission. Une autre fois, il dit : « Cela remonte jusqu'au Prophète (ﷺ) » : « Ne laissez pas le feu dans vos maisons lorsque vous dormez. »
Nous a rapporté Sulaymân ibn 'Abd Ar-Raḥmân At-Tammâr : Nous a rapporté 'Amr ibn Ṭalḥah : Nous a rapporté Asbâṭ, d'après Simâk, d'après 'Ikrimah, d'après Ibn 'Abbâs, qui a dit : Une souris vint et se mit à traîner la mèche. Elle la prit et la déposa devant le Messager d'Allah (ﷺ), sur la natte de prière sur laquelle il était assis, et brûla un endroit de la taille d'un dirham. Il dit alors : « Lorsque vous dormez, éteignez vos lampes, car le diable guide une telle créature vers cela, et elle pourrait vous brûler. »
Hadiths 5248https://sunnah.com/abudawud:5248
حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنِ ابْنِ عَجْلاَنَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَا سَالَمْنَاهُنَّ مُنْذُ حَارَبْنَاهُنَّ وَمَنْ تَرَكَ شَيْئًا مِنْهُنَّ خِيفَةً فَلَيْسَ مِنَّا " .
Nous a rapporté Isḥâq ibn Ismâ'îl : Nous a rapporté Sufyân, d'après Ibn 'Ajlân, d'après son père, d'après Abû Hurayrah, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Nous ne leur avons pas fait la paix depuis que nous les avons combattues. Quiconque en laisse une par crainte n'est pas des nôtres. »
Nous a rapporté 'Abd Al-Ḥamîd ibn Bayân As-Sukkarî : Nous a rapporté Isḥâq ibn Yûsuf, d'après Sharîk, d'après Abû Isḥâq, d'après Al-Qâsim ibn 'Abd Ar-Raḥmân, d'après son père, d'après Ibn Mas'ûd, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Tuez tous les serpents. Quiconque craint leur vengeance n'est pas des nôtres. »
Nous a rapporté 'Uthmân ibn Abî Shaybah : Nous a rapporté 'Abd Allah ibn Numayr : Nous a rapporté Mûsâ ibn Muslim, qui a dit : J'ai entendu 'Ikrimah élever le hadith – à ce qu'il me semble – jusqu'à Ibn 'Abbâs, qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Quiconque laisse les serpents par crainte de leur poursuite n'est pas des nôtres. Nous ne leur avons pas fait la paix depuis que nous les avons combattues. »
Hadiths 5251https://sunnah.com/abudawud:5251
حَدَّثَنَا أَحْمَدُ بْنُ مَنِيعٍ، حَدَّثَنَا مَرْوَانُ بْنُ مُعَاوِيَةَ، عَنْ مُوسَى الطَّحَّانِ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ سَابِطٍ، عَنِ الْعَبَّاسِ بْنِ عَبْدِ الْمُطَّلِبِ، أَنَّهُ قَالَ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم إِنَّا نُرِيدُ أَنْ نَكْنِسَ زَمْزَمَ وَإِنَّ فِيهَا مِنْ هَذِهِ الْجِنَّانِ - يَعْنِي الْحَيَّاتِ الصِّغَارَ - فَأَمَرَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم بِقَتْلِهِنَّ .
Nous a rapporté Aḥmad ibn Manî' : Nous a rapporté Marwân ibn Mu'âwiyah, d'après Mûsâ Aṭ-Ṭaḥḥân, qui a dit : Nous a rapporté 'Abd Ar-Raḥmân ibn Sâbiṭ, d'après Al-'Abbâs ibn 'Abd Al-Muṭṭalib, qu'il dit au Messager d'Allah (ﷺ) : « Nous voulons nettoyer Zamzam, mais il s'y trouve de ces petits serpents. » Le Prophète (ﷺ) ordonna alors de les tuer.
Nous a rapporté Musaddad : Nous a rapporté Sufyân, d'après Az-Zuhrî, d'après Sâlim, d'après son père, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Tuez les serpents, ainsi que celui à deux raies et l'ablationné, car ils cherchent à aveugler la vue et font avorter les fœtus. » 'Abd Allah tuait tout serpent qu'il trouvait. Abû Lubâbah ou Zayd ibn Al-Khaṭṭâb le vit en train de poursuivre un serpent et lui dit : « Il a été interdit de tuer ceux qui habitent les maisons. »