حَدَّثَنَا سُوَيْدُ بْنُ سَعِيدٍ، حَدَّثَنَا مَالِكُ بْنُ أَنَسٍ، عَنْ نَافِعٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، قَالَ نَهَى رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ عَنِ الشِّغَارِ وَالشِّغَارُ أَنْ يَقُولَ الرَّجُلُ لِلرَّجُلِ زَوِّجْنِي ابْنَتَكَ أَوْ أُخْتَكَ عَلَى أَنْ أُزَوِّجَكَ ابْنَتِي أَوْ أُخْتِي . وَلَيْسَ بَيْنَهُمَا صَدَاقٌ .
Nous a rapporté Suwayd ibn Sa'îd, nous a rapporté Mâlik ibn Anas, d'après Nâfi', d'après Ibn 'Umar, que le Messager d'Allah (ﷺ) a interdit le *shighâr*. Le *shighâr*, c'est lorsqu'un homme dit à un autre : *« Marie-moi ta fille ou ta sœur à condition que je te marie ma fille ou ma sœur »*, sans qu'il y ait de dot entre eux.
Hadiths 1884https://sunnah.com/ibnmajah:1884
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ سَعِيدٍ، وَأَبُو أُسَامَةَ عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ، عَنْ أَبِي الزِّنَادِ، عَنِ الأَعْرَجِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ نَهَى رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ عَنِ الشِّغَارِ .
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, nous a rapporté Yahyâ ibn Sa'îd et Abû Usâma, d'après 'Ubayd Allah, d'après Abû al-Zinâd, d'après al-A'raj, d'après Abû Hurayra, que le Messager d'Allah (ﷺ) a interdit le *shighâr*.
Hadiths 1885https://sunnah.com/ibnmajah:1885
حَدَّثَنَا الْحُسَيْنُ بْنُ مَهْدِيٍّ، أَنْبَأَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَنْبَأَنَاَ مَعْمَرٌ، عَنْ ثَابِتٍ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " لاَ شِغَارَ فِي الإِسْلاَمِ " .
Nous a rapporté al-Husayn ibn Mahdî, nous a informé 'Abd al-Razzâq, nous a informé Ma'mar, d'après Thâbit, d'après Anas ibn Mâlik, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Il n'y a pas de *shighâr* en Islam. »*
Hadiths 1886https://sunnah.com/ibnmajah:1886
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الصَّبَّاحِ، أَنْبَأَنَا عَبْدُ الْعَزِيزِ الدَّرَاوَرْدِيُّ، عَنْ يَزِيدَ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الْهَادِ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، قَالَ سَأَلْتُ عَائِشَةَ كَمْ كَانَ صَدَاقُ نِسَاءِ النَّبِيِّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ قَالَتْ كَانَ صَدَاقُهُ فِي أَزْوَاجِهِ اثْنَتَىْ عَشْرَةَ أُوقِيَّةً وَنَشًّا هَلْ تَدْرِي مَا النَّشُّ هُوَ نِصْفُ أُوقِيَّةٍ وَذَلِكَ خَمْسُمِائَةِ دِرْهَمٍ .
Nous a rapporté Muhammad ibn al-Sabbâh, nous a informé 'Abd al-'Azîz al-Darâwardî, d'après Yazîd ibn 'Abd Allah ibn al-Hâd, d'après Muhammad ibn Ibrâhîm, d'après Abû Salama, qui a dit : J'ai demandé à 'Âisha : *« Quel était le montant de la dot des épouses du Prophète (ﷺ) ? »* Elle répondit : *« La dot qu'il leur accordait était de douze *uqiyya* et un *nashsh*. Sais-tu ce qu'est un *nashsh* ? C'est la moitié d'une *uqiyya*, ce qui fait cinq cents dirhams. »*
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, nous a rapporté Yazîd ibn Hârûn, d'après Ibn 'Awn – et nous a rapporté Nasr ibn 'Alî al-Jahdamî, nous a rapporté Yazîd ibn Zuray', nous a rapporté Ibn 'Awn –, d'après Muhammad ibn Sîrîn, d'après Abû al-'Ajfâ' al-Sulamî, que 'Umar ibn al-Khattâb a dit : *« N'exagérez pas dans les dots des femmes, car si cela était une marque de noblesse en ce monde ou une piété auprès d'Allah, votre Prophète (ﷺ) aurait été le premier et le plus en droit de le faire. Il n'a jamais doté une de ses épouses ni une de ses filles de plus de douze *uqiyya*. Pourtant, un homme alourdit la dot de son épouse au point d'en concevoir de l'aversion et de dire : 'Je me suis ruiné pour toi, comme on porte une outre (*'alaq al-qirba*) ou comme on sue à force de porter une outre (*'araq al-qirba*).' »* (Et j'étais un Arabe de naissance, je ne savais pas ce que signifiait *« 'alaq al-qirba »* ni *« 'araq al-qirba »*).
Hadiths 1888https://sunnah.com/ibnmajah:1888
حَدَّثَنَا أَبُو عُمَرَ الضَّرِيرُ، وَهَنَّادُ بْنُ السَّرِيِّ، قَالاَ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ عَاصِمِ بْنِ عُبَيْدِ اللَّهِ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَامِرِ بْنِ رَبِيعَةَ، عَنْ أَبِيهِ، أَنَّ رَجُلاً، مِنْ بَنِي فَزَارَةَ تَزَوَّجَ عَلَى نَعْلَيْنِ فَأَجَازَ النَّبِيُّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ نِكَاحَهُ .
Nous a rapporté Abû 'Umar al-Darîr et Hannâd ibn al-Sarî, qui ont dit : Nous a rapporté Wakî', d'après Sufyân, d'après 'Âsim ibn 'Ubayd Allah, d'après 'Abd Allah ibn 'Âmir ibn Rabî'a, d'après son père, qu'un homme des Banû Fazâra s'était marié contre une paire de sandales, et le Prophète (ﷺ) a validé son mariage.
Hadiths 1889https://sunnah.com/ibnmajah:1889
حَدَّثَنَا حَفْصُ بْنُ عَمْرٍو، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ مَهْدِيٍّ، عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ أَبِي حَازِمٍ، عَنْ سَهْلِ بْنِ سَعْدٍ، قَالَ جَاءَتِ امْرَأَةٌ إِلَى النَّبِيِّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ قَالَ " مَنْ يَتَزَوَّجُهَا " . فَقَالَ رَجُلٌ أَنَا . فَقَالَ لَهُ النَّبِيُّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " أَعْطِهَا وَلَوْ خَاتَمًا مِنْ حَدِيدٍ " . فَقَالَ لَيْسَ مَعِي . قَالَ " قَدْ زَوَّجْتُكَهَا عَلَى مَا مَعَكَ مِنَ الْقُرْآنِ " .
Nous a rapporté Hafs ibn 'Amr, nous a rapporté 'Abd al-Rahmân ibn Mahdî, d'après Sufyân, d'après Abû Hâzim, d'après Sahl ibn Sa'd, qui a dit : Une femme vint trouver le Prophète (ﷺ), et il dit : *« Qui veut l'épouser ? »* Un homme répondit : *« Moi. »* Le Prophète (ﷺ) lui dit : *« Donne-lui ne serait-ce qu'un anneau de fer. »* L'homme répondit : *« Je n'en ai pas. »* Le Prophète (ﷺ) dit : *« Je te la marie pour ce que tu connais du Coran. »*
Hadiths 1890https://sunnah.com/ibnmajah:1890
حَدَّثَنَا أَبُو هِشَامٍ الرِّفَاعِيُّ، مُحَمَّدُ بْنُ يَزِيدَ حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ يَمَانٍ، حَدَّثَنَا الأَغَرُّ الرَّقَاشِيُّ، عَنْ عَطِيَّةَ الْعَوْفِيِّ، عَنْ أَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ، أَنَّ النَّبِيَّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ تَزَوَّجَ عَائِشَةَ عَلَى مَتَاعِ بَيْتٍ قِيمَتُهُ خَمْسُونَ دِرْهَمًا .
Nous a rapporté Abû Hishâm al-Rifâ'î, Muhammad ibn Yazîd, nous a rapporté Yahyâ ibn Yamân, nous a rapporté al-Agharr al-Raqâshî, d'après 'Atiyya al-'Awfî, d'après Abû Sa'îd al-Khudrî, que le Prophète (ﷺ) a épousé 'Âisha contre des effets domestiques d'une valeur de cinquante dirhams.
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, nous a rapporté 'Abd al-Rahmân ibn Mahdî, d'après Sufyân, d'après Firâs, d'après al-Sha'bî, d'après Masrûq, d'après 'Abd Allah, qu'on l'interrogea au sujet d'un homme qui avait épousé une femme, puis était mort sans avoir consommé le mariage ni fixé de dot pour elle. 'Abd Allah répondit : *« Elle a droit à la dot, à l'héritage, et doit observer la période de viduité. »* Ma'qil ibn Sinân al-Ashja'î dit alors : *« J'ai été témoin que le Messager d'Allah (ﷺ) a jugé de même pour Barwa' bint Wâshiq. »*
Nous a rapporté Hishâm ibn 'Ammâr, nous a rapporté 'Îsâ ibn Yûnus, m'a rapporté mon père, d'après mon grand-père Abû Ishâq, d'après Abû al-Ahwas, d'après 'Abd Allah ibn Mas'ûd, que le Messager d'Allah (ﷺ) reçut les paroles synthétiques et conclusives du bien – ou dit : les débuts du bien – et nous enseigna le sermon de la prière et le sermon du besoin.
Nous a rapporté Bakr ibn Khalaf Abû Bishr, nous a rapporté Yazîd ibn Zuray', nous a rapporté Dâwûd ibn Abî Hind, m'a rapporté 'Amr ibn Sa'îd, d'après Sa'îd ibn Jubayr, d'après Ibn 'Abbâs, que le Prophète (ﷺ) a dit : *« Louange à Allah, nous Le louons, nous Lui demandons secours et pardon, et nous cherchons refuge auprès d'Allah contre les maux de nos âmes et les méfaits de nos actes. Celui qu'Allah guide, nul ne peut l'égarer, et celui qu'Il égare, nul ne peut le guider. J'atteste qu'il n'y a de divinité qu'Allah, Unique sans associé, et que Muhammad est Son serviteur et Son messager. »* Puis il dit : *« Après quoi... »*
Hadiths 1894https://sunnah.com/ibnmajah:1894
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، وَمُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى، وَمُحَمَّدُ بْنُ خَلَفٍ الْعَسْقَلاَنِيُّ، قَالُوا حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ بْنُ مُوسَى، عَنِ الأَوْزَاعِيِّ، عَنْ قُرَّةَ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " كُلُّ أَمْرٍ ذِي بَالٍ لاَ يُبْدَأُ فِيهِ بِالْحَمْدِ أَقْطَعُ " .
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, Muhammad ibn Yahyâ et Muhammad ibn Khalaf al-'Asqalânî, qui ont dit : Nous a rapporté 'Ubayd Allah ibn Mûsâ, d'après al-Awzâ'î, d'après Qurra, d'après al-Zuhrî, d'après Abû Salama, d'après Abû Hurayra, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Toute affaire importante qui ne commence pas par la louange (à Allah) est tronquée. »*
Hadiths 1895https://sunnah.com/ibnmajah:1895
حَدَّثَنَا نَصْرُ بْنُ عَلِيٍّ الْجَهْضَمِيُّ، وَالْخَلِيلُ بْنُ عَمْرٍو، قَالاَ حَدَّثَنَا عِيسَى بْنُ يُونُسَ، عَنْ خَالِدِ بْنِ إِلْيَاسَ، عَنْ رَبِيعَةَ بْنِ أَبِي عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنِ الْقَاسِمِ، عَنْ عَائِشَةَ، عَنِ النَّبِيِّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ قَالَ " أَعْلِنُوا هَذَا النِّكَاحَ وَاضْرِبُوا عَلَيْهِ بِالْغِرْبَالِ " .
Nous a rapporté Nasr ibn 'Alî al-Jahdamî et al-Khalîl ibn 'Amr, qui ont dit : Nous a rapporté 'Îsâ ibn Yûnus, d'après Khâlid ibn Ilyâs, d'après Rabî'a ibn Abî 'Abd al-Rahmân, d'après al-Qâsim, d'après 'Âisha, que le Prophète (ﷺ) a dit : *« Annoncez ce mariage et faites-le retentir avec le tambourin. »*
Hadiths 1896https://sunnah.com/ibnmajah:1896
حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ رَافِعٍ، حَدَّثَنَا هُشَيْمٌ، عَنْ أَبِي بَلْجٍ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ حَاطِبٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " فَصْلُ مَا بَيْنَ الْحَلاَلِ وَالْحَرَامِ الدُّفُّ وَالصَّوْتُ فِي النِّكَاحِ " .
Nous a rapporté 'Amr ibn Râfi', nous a rapporté Hushaym, d'après Abû Balj, d'après Muhammad ibn Hâtib, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« La distinction entre le licite et l'illicite réside dans le tambourin et la voix lors du mariage. »*
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, nous a rapporté Yazîd ibn Hârûn, nous a rapporté Hammâd ibn Salama, d'après Abû al-Husayn – son nom est Khâlid al-Madanî –, qui a dit : Nous étions à Médine le jour de 'Âshûrâ', et les jeunes filles frappaient le tambourin et chantaient. Nous entrâmes chez al-Rubayyi' bint Mu'awwidh et lui mentionnâmes cela. Elle dit : *« Le Messager d'Allah (ﷺ) entra chez moi le matin de mon mariage, alors que j'avais près de moi deux jeunes filles qui chantaient et pleuraient mes ancêtres morts le jour de Badr, en disant parmi leurs paroles : 'Parmi nous se trouve un Prophète qui sait ce qui adviendra demain.' Il dit alors : 'Ne dites pas cela, car nul ne sait ce qui adviendra demain, si ce n'est Allah.' »*
Hadiths 1898https://sunnah.com/ibnmajah:1898
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا أَبُو أُسَامَةَ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتْ دَخَلَ عَلَىَّ أَبُو بَكْرٍ وَعِنْدِي جَارِيَتَانِ مِنْ جَوَارِي الأَنْصَارِ تُغَنِّيَانِ بِمَا تَقَاوَلَتْ بِهِ الأَنْصَارُ فِي يَوْمِ بُعَاثٍ . قَالَتْ وَلَيْسَتَا بِمُغَنِّيَتَيْنِ . فَقَالَ أَبُو بَكْرٍ أَبِمَزْمُورِ الشَّيْطَانِ فِي بَيْتِ النَّبِيِّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ وَذَلِكَ فِي يَوْمِ عِيدِ الْفِطْرِ فَقَالَ النَّبِيُّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " يَا أَبَا بَكْرٍ إِنَّ لِكُلِّ قَوْمٍ عِيدًا وَهَذَا عِيدُنَا " .
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, nous a rapporté Abû Usâma, d'après Hishâm ibn 'Urwa, d'après son père, d'après 'Âisha, qui a dit : *« Abû Bakr entra chez moi alors que j'avais près de moi deux jeunes filles des Ansâr qui chantaient ce que les Ansâr s'étaient récité le jour de Bu'âth. »* Elle dit : *« Elles n'étaient pas des chanteuses professionnelles. »* Abû Bakr dit : *« Les instruments de Satan dans la maison du Prophète (ﷺ) ?! »* Et cela se passait le jour de la fête de la rupture du jeûne. Le Prophète (ﷺ) dit alors : *« Ô Abû Bakr, chaque peuple a sa fête, et voici la nôtre. »*
Hadiths 1899https://sunnah.com/ibnmajah:1899
حَدَّثَنَا هِشَامُ بْنُ عَمَّارٍ، حَدَّثَنَا عِيسَى بْنُ يُونُسَ، حَدَّثَنَا عَوْفٌ، عَنْ ثُمَامَةَ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، أَنَّ النَّبِيَّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ مَرَّ بِبَعْضِ الْمَدِينَةِ فَإِذَا هُوَ بِجَوَارٍ يَضْرِبْنَ بِدُفِّهِنَّ وَيَتَغَنَّيْنَ وَيَقُلْنَ نَحْنُ جَوَارٍ مِنْ بَنِي النَّجَّارِ يَا حَبَّذَا مُحَمَّدٌ مِنْ جَارِ . فَقَالَ النَّبِيُّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " يَعْلَمُ اللَّهُ إِنِّي لأُحِبُّكُنَّ " .
Nous a rapporté Hishâm ibn 'Ammâr, nous a rapporté 'Îsâ ibn Yûnus, nous a rapporté 'Awf, d'après Thumâma ibn 'Abd Allah, d'après Anas ibn Mâlik, que le Prophète (ﷺ) passa près d'un groupe de Médine où des jeunes filles frappaient leurs tambourins, chantaient et disaient : *« Nous sommes les jeunes filles des Banû al-Najjâr, quel bonheur d'avoir Muhammad pour voisin ! »* Le Prophète (ﷺ) dit alors : *« Allah sait que je vous aime. »*
Hadiths 1900https://sunnah.com/ibnmajah:1900
حَدَّثَنَا إِسْحَاقُ بْنُ مَنْصُورٍ، أَنْبَأَنَا جَعْفَرُ بْنُ عَوْنٍ، أَنْبَأَنَا الأَجْلَحُ، عَنْ أَبِي الزُّبَيْرِ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ أَنْكَحَتْ عَائِشَةُ ذَاتَ قَرَابَةٍ لَهَا مِنَ الأَنْصَارِ فَجَاءَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ فَقَالَ " أَهْدَيْتُمُ الْفَتَاةَ " . قَالُوا نَعَمْ . قَالَ " أَرْسَلْتُمْ مَعَهَا مَنْ يُغَنِّي قَالَتْ لاَ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " إِنَّ الأَنْصَارَ قَوْمٌ فِيهِمْ غَزَلٌ فَلَوْ بَعَثْتُمْ مَعَهَا مَنْ يَقُولُ أَتَيْنَاكُمْ أَتَيْنَاكُمْ فَحَيَّانَا وَحَيَّاكُمْ " .
Nous a rapporté Ishâq ibn Mansûr, nous a informé Ja'far ibn 'Awn, nous a informé al-Ajlah, d'après Abû al-Zubayr, d'après Ibn 'Abbâs, qui a dit : *« 'Âisha maria une parente à elle parmi les Ansâr. Le Messager d'Allah (ﷺ) vint et dit : 'Avez-vous accompagné la jeune mariée ?' Ils répondirent : 'Oui.' Il dit : 'Avez-vous envoyé avec elle quelqu'un pour chanter ?' Elle répondit : 'Non.' Le Messager d'Allah (ﷺ) dit alors : 'Les Ansâr sont un peuple qui aiment la poésie galante. Si seulement vous aviez envoyé avec elle quelqu'un pour dire : Nous sommes venus à vous, nous sommes venus à vous, que la paix soit sur vous et sur nous !' »*
Hadiths 1901https://sunnah.com/ibnmajah:1901
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى، حَدَّثَنَا الْفِرْيَابِيُّ، عَنْ ثَعْلَبَةَ بْنِ أَبِي مَالِكٍ التَّمِيمِيِّ، عَنْ لَيْثٍ، عَنْ مُجَاهِدٍ، قَالَ كُنْتُ مَعَ ابْنِ عُمَرَ فَسَمِعَ صَوْتَ، طَبْلٍ فَأَدْخَلَ إِصْبَعَيْهِ فِي أُذُنَيْهِ ثُمَّ تَنَحَّى حَتَّى فَعَلَ ذَلِكَ ثَلاَثَ مَرَّاتٍ . ثُمَّ قَالَ هَكَذَا فَعَلَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ .
Nous a rapporté Muhammad ibn Yahyâ, nous a rapporté Al-Firyâbî, d'après Tha'laba ibn Abî Mâlik At-Tamîmî, d'après Layth, d'après Mujâhid, qui a dit : J'étais avec Ibn 'Umar lorsqu'il entendit le son d'un tambour. Il mit alors ses deux doigts dans ses oreilles et s'écarta, répétant cela trois fois. Puis il dit : "Ainsi faisait le Messager d'Allah (ﷺ)."
Hadiths 1902https://sunnah.com/ibnmajah:1902
حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرِ بْنُ أَبِي شَيْبَةَ، حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ زَيْنَبَ بِنْتِ أُمِّ سَلَمَةَ، عَنْ أُمِّ سَلَمَةَ، أَنَّ النَّبِيَّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ دَخَلَ عَلَيْهَا فَسَمِعَ مُخَنَّثًا وَهُوَ يَقُولُ لِعَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي أُمَيَّةَ إِنْ يَفْتَحِ اللَّهُ الطَّائِفَ غَدًا دَلَلْتُكَ عَلَى امْرَأَةٍ تُقْبِلُ بِأَرْبَعٍ وَتُدْبِرُ بِثَمَانٍ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ " أَخْرِجُوهُ مِنْ بُيُوتِكُمْ " .
Nous a rapporté Abû Bakr ibn Abî Shayba, nous a rapporté Wakî', d'après Hishâm ibn 'Urwa, d'après son père, d'après Zaynab bint Umm Salama, d'après Umm Salama, que le Prophète (ﷺ) entra chez elle et entendit un efféminé dire à 'Abdullah ibn Abî Umayya : "Si Allah ouvre At-Tâ'if demain, je te montrerai une femme qui avance avec quatre et recule avec huit." Le Messager d'Allah (ﷺ) dit alors : "Faites-le sortir de vos maisons."