Nous a rapporté Maḥmūd ibn Ghaylān, qui a dit : Nous a rapporté Yaʿlā, qui a dit : Nous a rapporté Sufyān, d'après Mūsā ibn Abī ʿĀʾisha, d'après ʿAmr ibn Shuʿayb, d'après son père, d'après son grand-père, qui a dit : Un bédouin vint trouver le Prophète (ﷺ) pour l'interroger sur les ablutions. Il lui montra alors les ablutions en lavant chaque membre trois fois, puis dit : *« Voici comment sont les ablutions. Quiconque ajoute à cela a mal agi, a transgressé et commis une injustice. »*
Nous a rapporté Yaḥyā ibn Ḥabīb ibn ʿArabī, qui a dit : Nous a rapporté Ḥammād, qui a dit : Nous a rapporté Abū Jahḍam, qui a dit : J'ai entendu ʿAbd Allāh ibn ʿUbayd Allāh ibn ʿAbbās dire : Nous étions assis auprès de ʿAbd Allāh ibn ʿAbbās lorsqu'il dit : *« Par Allāh, le Messager d'Allāh (ﷺ) ne nous a privilégiés par rapport aux autres qu'en trois choses : il nous a ordonné de parfaire les ablutions, de ne pas consommer l'aumône, et de ne pas faire saillir les ânesses sur les chevaux. »*
Hadiths 146https://sunnah.com/nasai:142
أَخْبَرَنَا قُتَيْبَةُ، قَالَ حَدَّثَنَا جَرِيرٌ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنْ هِلاَلِ بْنِ يِسَافٍ، عَنْ أَبِي يَحْيَى، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عَمْرٍو، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَسْبِغُوا الْوُضُوءَ " .
Nous a rapporté Qutayba, qui a dit : Nous a rapporté Jarīr, d'après Manṣūr, d'après Hilāl ibn Yasāf, d'après Abū Yaḥyā, d'après ʿAbd Allāh ibn ʿAmr, qui a dit : Le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : *« Parfaire les ablutions. »*
Nous a rapporté Qutayba, d'après Mālik, d'après al-ʿAlāʾ ibn ʿAbd al-Raḥmān, d'après son père, d'après Abū Hurayra, que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : *« Ne voulez-vous pas que je vous informe de ce par quoi Allāh efface les péchés et élève les degrés ? Parfaire les ablutions malgré les difficultés, multiplier les pas vers les mosquées, et attendre la prière après la prière. Voilà la ribāṭ (la garde spirituelle), voilà la ribāṭ, voilà la ribāṭ. »*
Nous a rapporté Qutayba ibn Saʿīd, qui a dit : Nous a rapporté al-Layth, d'après Abū al-Zubayr, d'après Sufyān ibn ʿAbd al-Raḥmān, d'après ʿĀṣim ibn Sufyān al-Thaqafī, qu'ils avaient participé à la campagne de Dhāt al-Salāsil mais avaient manqué l'expédition. Ils firent alors la ribāṭ (garde), puis revinrent auprès de Muʿāwiya, chez qui se trouvaient Abū Ayyūb et ʿUqba ibn ʿĀmir. ʿĀṣim dit : *« Ô Abū Ayyūb, nous avons manqué l'expédition cette année, et l'on nous a informés que quiconque prie dans les quatre mosquées (sacrées) verra ses péchés pardonnés. »* Abū Ayyūb répondit : *« Ô fils de mon frère, je vais t'indiquer quelque chose de plus facile : j'ai entendu le Messager d'Allāh (ﷺ) dire : 'Quiconque fait ses ablutions comme il lui a été ordonné et prie comme il lui a été ordonné, ses péchés antérieurs lui seront pardonnés.' »* Puis il demanda : *« Est-ce bien ainsi, ô ʿUqba ? »* Il répondit : *« Oui. »*
Nous a rapporté Muḥammad ibn ʿAbd al-Aʿlā, qui a dit : Nous a rapporté Khālid, d'après Shuʿba, d'après Jāmiʿ ibn Shaddād, qui a dit : J'ai entendu Ḥumrān ibn Abān informer Abū Burda, dans la mosquée, qu'il avait entendu ʿUthmān rapporter que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : *« Quiconque parfait ses ablutions comme Allāh le Tout-Puissant le lui a ordonné, les cinq prières (quotidiennes) seront une expiation pour ce qui se trouve entre elles. »*
Hadiths 150https://sunnah.com/nasai:146
أَخْبَرَنَا قُتَيْبَةُ، عَنْ مَالِكٍ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ حُمْرَانَ، مَوْلَى عُثْمَانَ أَنَّ عُثْمَانَ، - رضى الله عنه - قَالَ سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " مَا مِنِ امْرِئٍ يَتَوَضَّأُ فَيُحْسِنُ وُضُوءَهُ ثُمَّ يُصَلِّي الصَّلاَةَ إِلاَّ غُفِرَ لَهُ مَا بَيْنَهُ وَبَيْنَ الصَّلاَةِ الأُخْرَى حَتَّى يُصَلِّيَهَا " .
Nous a rapporté Qutayba, d'après Mālik, d'après Hishām ibn ʿUrwa, d'après son père, d'après Ḥumrān, le client de ʿUthmān, que ʿUthmān (qu'Allāh l'agrée) a dit : J'ai entendu le Messager d'Allāh (ﷺ) dire : *« Il n'est personne qui fasse ses ablutions, les parfaisant, puis accomplisse la prière, sans qu'Allāh ne lui pardonne ce qui se trouve entre cette prière et la suivante, jusqu'à ce qu'il l'accomplisse. »*
Nous a rapporté ʿAmr ibn Manṣūr, qui a dit : Nous a rapporté Ādam ibn Abī Iyās, qui a dit : Nous a rapporté al-Layth – c'est-à-dire Ibn Saʿd –, qui a dit : Nous a rapporté Muʿāwiya ibn Ṣāliḥ, qui a dit : M'ont informé Abū Yaḥyā Sulaym ibn ʿĀmir, Ḍamra ibn Ḥabīb et Abū Ṭalḥa Nuʿaym ibn Ziyād, qui ont dit : Nous avons entendu Abū Umāma al-Bāhilī dire : J'ai entendu ʿAmr ibn ʿAbasa dire : *« Je demandai : Ô Messager d'Allāh, comment sont les ablutions ? Il répondit : 'Quant aux ablutions, lorsque tu les fais et que tu laves tes mains en les purifiant, tes péchés sortent d'entre tes ongles et tes doigts. Lorsque tu te rinces la bouche, aspires l'eau par les narines, laves ton visage et tes bras jusqu'aux coudes, passes tes mains mouillées sur ta tête et laves tes pieds jusqu'aux chevilles, tu te purifies de la plupart de tes péchés. Puis, si tu te prosternes pour Allāh le Tout-Puissant, tu sors de tes péchés comme au jour où ta mère t'a enfanté.' »* Abū Umāma dit : *« Je dis alors : Ô ʿAmr ibn ʿAbasa, réfléchis à ce que tu dis ! Tout cela serait accordé en une seule assemblée ? »* Il répondit : *« Par Allāh, j'ai certes vieilli, ma fin est proche, et je n'ai nul besoin de mentir au Messager d'Allāh (ﷺ). Je l'ai entendu de mes oreilles et mon cœur l'a retenu de la bouche du Messager d'Allāh (ﷺ). »*
Nous a rapporté Muḥammad ibn ʿAlī ibn Ḥarb al-Marwazī, qui a dit : Nous a rapporté Zayd ibn al-Ḥubāb, qui a dit : Nous a rapporté Muʿāwiya ibn Ṣāliḥ, d'après Rabīʿa ibn Yazīd, d'après Abū Idrīs al-Khawlānī et Abū ʿUthmān, d'après ʿUqba ibn ʿĀmir al-Juhanī, d'après ʿUmar ibn al-Khaṭṭāb (qu'Allāh l'agrée), que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : *« Quiconque fait ses ablutions et les parfait, puis dit : 'J'atteste qu'il n'y a de divinité qu'Allāh et que Muḥammad est Son serviteur et Son messager', les huit portes du Paradis lui seront ouvertes, et il entrera par celle qu'il voudra. »*
Nous a rapporté Qutayba, d'après Khalaf – c'est-à-dire Ibn Khalīfa –, d'après Abū Mālik al-Ashjaʿī, d'après Abū Ḥāzim, qui a dit : J'étais derrière Abū Hurayra alors qu'il faisait ses ablutions pour la prière. Il lavait ses bras jusqu'aux aisselles. Je lui dis : *« Ô Abū Hurayra, quelles sont ces ablutions ? »* Il me répondit : *« Ô fils de Farrukh, vous êtes donc ici ! Si j'avais su que vous étiez là, je n'aurais pas fait ces ablutions. J'ai entendu mon bien-aimé (ﷺ) dire : 'L'ornement du croyant s'étend là où s'étendent ses ablutions.' »*
Nous a rapporté Qutayba, d'après Mālik, d'après al-ʿAlāʾ ibn ʿAbd al-Raḥmān, d'après son père, d'après Abū Hurayra, que le Messager d'Allāh (ﷺ) sortit vers le cimetière et dit : *« Que la paix soit sur vous, demeure des croyants ! Nous vous rejoindrons, si Allāh le veut. J'aurais aimé avoir vu nos frères. »* Ils dirent : *« Ô Messager d'Allāh, ne sommes-nous pas tes frères ? »* Il répondit : *« Vous êtes plutôt mes compagnons. Mes frères sont ceux qui ne sont pas encore venus. Je serai leur avant-garde au bassin. »* Ils dirent : *« Ô Messager d'Allāh, comment reconnaîtras-tu ceux de ta communauté qui viendront après toi ? »* Il dit : *« Ne vois-tu pas que si un homme possède des chevaux à la tête et aux pattes blanches parmi des chevaux noirs, ne reconnaîtra-t-il pas ses chevaux ? »* Ils répondirent : *« Si. »* Il dit : *« Ils viendront au Jour de la Résurrection avec des marques blanches sur le front, les mains et les pieds, grâce aux ablutions. Et je serai leur avant-garde au bassin. »*
Nous a rapporté Mūsā ibn ʿAbd al-Raḥmān al-Masrūqī, qui a dit : Nous a rapporté Zayd ibn al-Ḥubāb, qui a dit : Nous a rapporté Muʿāwiya ibn Ṣāliḥ, qui a dit : Nous a rapporté Rabīʿa ibn Yazīd al-Dimashqī, d'après Abū Idrīs al-Khawlānī et Abū ʿUthmān, d'après Jubayr ibn Nufayr al-Ḥaḍramī, d'après ʿUqba ibn ʿĀmir al-Juhanī, que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : *« Quiconque fait ses ablutions et les parfait, puis prie deux rakʿa en y consacrant son cœur et son visage, le Paradis lui sera acquis. »*
Nous a rapporté Hannād ibn al-Sarī, d'après Abū Bakr ibn ʿAyyāsh, d'après Abū Ḥaṣīn, d'après Abū ʿAbd al-Raḥmān, qui a dit : ʿAlī a dit : *« J'étais un homme sujet à l'écoulement de madhy (liquide prostatique), et la fille du Prophète (ﷺ) était mon épouse. J'ai eu honte de l'interroger, alors j'ai dit à un homme assis près de moi : 'Interroge-le.' Il l'interrogea, et il répondit : 'Il faut faire les ablutions.' »*
Hadiths 157https://sunnah.com/nasai:153
أَخْبَرَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ أَخْبَرَنَا جَرِيرٌ، عَنْ هِشَامِ بْنِ عُرْوَةَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ عَلِيٍّ، - رضى الله عنه - قَالَ قُلْتُ لِلْمِقْدَادِ إِذَا بَنَى الرَّجُلُ بِأَهْلِهِ فَأَمْذَى وَلَمْ يُجَامِعْ فَسَلِ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم عَنْ ذَلِكَ فَإِنِّي أَسْتَحِي أَنْ أَسْأَلَهُ عَنْ ذَلِكَ وَابْنَتُهُ تَحْتِي . فَسَأَلَهُ فَقَالَ " يَغْسِلُ مَذَاكِيرَهُ وَيَتَوَضَّأُ وُضُوءَهُ لِلصَّلاَةِ " .
Nous a rapporté Isḥāq ibn Ibrāhīm, qui a dit : Nous a rapporté Jarīr, d'après Hishām ibn ʿUrwa, d'après son père, d'après ʿAlī (qu'Allāh l'agrée), qui a dit : *« J'ai dit à al-Miqdād : 'Lorsqu'un homme a des rapports avec son épouse et qu'il émet du madhy sans avoir eu de rapport complet, interroge le Prophète (ﷺ) à ce sujet, car j'ai honte de le faire, et sa fille est mon épouse.' Il l'interrogea, et il répondit : 'Qu'il lave ses parties intimes et fasse ses ablutions comme pour la prière.' »*
Nous a rapporté Qutayba ibn Saʿīd, qui a dit : Nous a rapporté Sufyān, d'après ʿAmr, d'après ʿAṭāʾ, d'après ʿĀʾisha bint Anas, que ʿAlī a dit : *« J'étais un homme sujet à l'écoulement de madhy, alors j'ai ordonné à ʿAmmār ibn Yāsir d'interroger le Messager d'Allāh (ﷺ), à cause de sa fille qui était mon épouse. Il répondit : 'Il suffit de faire les ablutions.' »*
Nous a rapporté ʿUthmān ibn ʿAbd Allāh, qui a dit : Nous a informé Umayya, qui a dit : Nous a rapporté Yazīd ibn Zurayʿ, que Rūḥ ibn al-Qāsim lui a rapporté, d'après Ibn Abī Najīḥ, d'après ʿAṭāʾ, d'après Iyās ibn Khalīfa, d'après Rāfiʿ ibn Khadīj, que ʿAlī ordonna à ʿAmmār d'interroger le Messager d'Allāh (ﷺ) au sujet du madhy. Il répondit : *« Qu'il lave ses parties intimes et fasse les ablutions. »*
Hadiths 160https://sunnah.com/nasai:156
أَخْبَرَنَا عُتْبَةُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ الْمَرْوَزِيُّ، عَنْ مَالِكٍ، - وَهُوَ ابْنُ أَنَسٍ - عَنْ أَبِي النَّضْرِ، عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ يَسَارٍ، عَنِ الْمِقْدَادِ بْنِ الأَسْوَدِ، أَنَّ عَلِيًّا، أَمَرَهُ أَنْ يَسْأَلَ، رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَنِ الرَّجُلِ إِذَا دَنَا مِنْ أَهْلِهِ فَخَرَجَ مِنْهُ الْمَذْىُ مَاذَا عَلَيْهِ فَإِنَّ عِنْدِي ابْنَتَهُ وَأَنَا أَسْتَحِي أَنْ أَسَأَلَهُ فَسَأَلْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَنْ ذَلِكَ فَقَالَ " إِذَا وَجَدَ أَحَدُكُمْ ذَلِكَ فَلْيَنْضَحْ فَرْجَهُ وَيَتَوَضَّأْ وُضُوءَهُ لِلصَّلاَةِ " .
Nous a rapporté ʿUtba ibn ʿAbd Allāh al-Marwazī, d'après Mālik – c'est-à-dire Ibn Anas –, d'après Abū al-Naḍr, d'après Sulaymān ibn Yasār, d'après al-Miqdād ibn al-Aswad, que ʿAlī lui ordonna d'interroger le Messager d'Allāh (ﷺ) au sujet de l'homme qui, lorsqu'il s'approche de son épouse, émet du madhy. *« Que doit-il faire ? Car j'ai sa fille chez moi et j'ai honte de l'interroger. »* Je l'interrogeai donc, et le Messager d'Allāh (ﷺ) répondit : *« Lorsqu'un d'entre vous ressent cela, qu'il asperge son sexe et fasse ses ablutions comme pour la prière. »*
Nous a rapporté Muḥammad ibn ʿAbd al-Aʿlā, qui a dit : Nous a rapporté Khālid, d'après Shuʿba, qui a dit : M'a informé Sulaymān, qui a dit : J'ai entendu Munḏir, d'après Muḥammad ibn ʿAlī, d'après ʿAlī, qui a dit : *« J'ai eu honte d'interroger le Prophète (ﷺ) au sujet du madhy à cause de Fāṭima. J'ai donc ordonné à al-Miqdād ibn al-Aswad de l'interroger. Il le fit, et il répondit : 'Il faut faire les ablutions.' »*
Nous a rapporté Muḥammad ibn ʿAbd al-Aʿlā, qui a dit : Nous a rapporté Khālid, qui nous a rapporté d'après Shuʿba, d'après ʿĀṣim, qu'il a entendu Zirr ibn Ḥubaysh raconter : *« Je vins trouver un homme nommé Ṣafwān ibn ʿAssāl et m'assis à sa porte. Il sortit et me dit : 'Que veux-tu ?' Je répondis : 'Je cherche la science.' Il dit : 'Les anges abaissent leurs ailes pour le chercheur de science, par satisfaction de ce qu'il recherche.' Puis il demanda : 'Sur quoi veux-tu m'interroger ?' Je dis : 'Sur les khuff (bottes en cuir).' Il répondit : 'Lorsque nous étions en voyage avec le Messager d'Allāh (ﷺ), il nous ordonnait de ne pas les retirer pendant trois jours, sauf en cas de janāba (impureté majeure), mais seulement pour les selles, l'urine ou le sommeil.' »*
Nous a rapporté ʿAmr ibn ʿAlī et Ismāʿīl ibn Masʿūd, qui ont dit : Nous a rapporté Yazīd ibn Zurayʿ, qui a dit : Nous a rapporté Shuʿba, d'après ʿĀṣim, d'après Zirr, que Ṣafwān ibn ʿAssāl a dit : *« Lorsque nous étions en voyage avec le Messager d'Allāh (ﷺ), il nous ordonnait de ne pas retirer nos khuff pendant trois jours, sauf en cas de janāba, mais seulement pour les selles, l'urine ou le sommeil. »*