Nous a rapporté Muhammad ibn al-Muthannâ, qui a dit : Nous a rapporté Yahyâ, d'après Ibn 'Ajlân, qui a dit : J'ai entendu mon père rapporter, d'après Abû Hurayra (qu'Allah l'agrée), que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Trois catégories de personnes auxquelles Allah (عز وجل) ne parlera pas le Jour de la Résurrection : le vieillard fornicateur, le pauvre orgueilleux et l'imam menteur. »*
Nous a rapporté Abû Dâwûd, qui a dit : Nous a rapporté 'Ârim, qui a dit : Nous a rapporté Hammâd, qui a dit : Nous a rapporté 'Ubayd Allâh ibn 'Umar, d'après Sa'îd al-Maqburî, d'après Abû Hurayra (qu'Allah l'agrée), que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Quatre catégories de personnes qu'Allah (عز وجل) déteste : le vendeur qui jure beaucoup, le pauvre orgueilleux, le vieillard fornicateur et l'imam injuste. »*
Nous a rapporté 'Amr ibn Mansûr, qui a dit : Nous a rapporté 'Abd Allâh ibn Maslama, qui a dit : Nous a rapporté Mâlik, d'après Thawr ibn Zayd al-Daylî, d'après Abû al-Ghayth, d'après Abû Hurayra (qu'Allah l'agrée), que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Celui qui s'occupe de la veuve et du pauvre est comme le combattant dans le sentier d'Allah (عز وجل). »*
Nous a rapporté Hannâd ibn al-Sarî, d'après Abî al-Ahwas, d'après Sa'îd ibn Masrûq, d'après 'Abd al-Rahmân ibn Abî Nu'm, d'après Abû Sa'îd al-Khudrî (qu'Allah l'agrée), qui a dit : *« 'Alî (qu'Allah l'agrée), alors qu'il était au Yémen, envoya de l'or non purifié à son état brut au Messager d'Allah (ﷺ). Le Messager d'Allah (ﷺ) le distribua entre quatre hommes : al-Aqra' ibn Hâbis al-Hanzalî, 'Uyayna ibn Badr al-Fazârî, 'Alqama ibn 'Ulâtha al-'Âmirî (l'un des Banû Kilâb) et Zayd al-Tâ'î (l'un des Banû Nabhân). Les Qurayshites s'en irritèrent »* – et une autre fois, il dit : *« les chefs de Quraysh »* – *« et dirent : "Tu donnes aux chefs du Najd et tu nous délaisses !" »* Il dit : *« Je n'ai fait cela que pour les amadouer. »* Puis un homme à la barbe épaisse, aux pommettes saillantes, aux yeux enfoncés, au front proéminent et à la tête rasée s'approcha et dit : *« Crains Allah, ô Muhammad ! »* Il dit : *« Qui donc obéirait à Allah (عز وجل) si je Lui désobéis ? M'accordera-t-Il Sa confiance pour les habitants de la terre alors que vous ne me faites pas confiance ? »* Puis l'homme s'éloigna. Un homme parmi les sahaba demanda la permission de le tuer – ils pensaient qu'il s'agissait de Khâlid ibn al-Walîd – mais le Messager d'Allah (ﷺ) dit : *« Parmi la descendance de cet homme surgiront des gens qui liront le Coran sans qu'il ne dépasse leurs gosiers. Ils tueront les gens de l'Islam et épargneront les idolâtres. Ils sortiront de l'Islam comme la flèche traverse le gibier. Si je les atteins, je les tuerai comme le peuple de 'Âd a été tué. »*
Nous a rapporté Yahyâ ibn Habîb ibn 'Arabî, d'après Hammâd, d'après Hârûn ibn Ri'âb, qui a dit : M'a rapporté Kinâna ibn Nu'aym – et nous a rapporté 'Alî ibn Hujr (la formulation est la sienne) – qui a dit : Nous a rapporté Ismâ'îl, d'après Ayyûb, d'après Hârûn, d'après Kinâna ibn Nu'aym, d'après Qabîsa ibn Mukhâriq (qu'Allah l'agrée), qui a dit : *« J'ai pris en charge une dette collective (hamâla), alors je suis venu voir le Prophète (ﷺ) pour lui en parler. Il dit : "La mendicité n'est licite que pour trois cas : un homme qui s'est porté garant d'une dette collective entre des gens, et qui mendie jusqu'à ce qu'il la rembourse, puis s'abstient..." »*
Nous a rapporté Muhammad ibn al-Nadr ibn Musâwir, qui a dit : Nous a rapporté Hammâd, d'après Hârûn ibn Ri'âb, qui a dit : M'a rapporté Kinâna ibn Nu'aym, d'après Qabîsa ibn Mukhâriq (qu'Allah l'agrée), qui a dit : *« J'ai pris en charge une dette collective, alors je suis venu voir le Messager d'Allah (ﷺ) pour lui demander de l'aide. Il dit : "Attends, ô Qabîsa, jusqu'à ce que nous recevions la sadaqa, et nous t'en donnerons." »* Puis le Messager d'Allah (ﷺ) dit : *« Ô Qabîsa, la mendicité n'est licite que pour trois cas : un homme qui s'est porté garant d'une dette collective, et la mendicité lui est licite jusqu'à ce qu'il obtienne de quoi vivre décemment ou rembourser sa dette ; un homme dont les biens ont été détruits par un fléau, et la mendicité lui est licite jusqu'à ce qu'il obtienne de quoi vivre ; et un homme frappé par la pauvreté, jusqu'à ce que trois personnes avisées de sa tribu attestent qu'il est dans le besoin, et la mendicité lui est licite jusqu'à ce qu'il obtienne de quoi vivre décemment. En dehors de ces cas, ô Qabîsa, la mendicité est un gain illicite (suht) que son auteur consomme illicitement. »*
M'a rapporté Ziyâd ibn Ayyûb, qui a dit : Nous a rapporté Ismâ'îl ibn 'Ulayya, qui a dit : M'a rapporté Hishâm, qui a dit : M'a rapporté Yahyâ ibn Abî Kathîr, qui a dit : M'a rapporté Hilâl, d'après 'Atâ' ibn Yasâr, d'après Abû Sa'îd al-Khudrî (qu'Allah l'agrée), qui a dit : *« Le Messager d'Allah (ﷺ) s'assit sur le minbar, et nous nous assîmes autour de lui. Il dit : "Ce que je crains le plus pour vous après moi, c'est ce qui vous sera ouvert des splendeurs de ce monde et de ses parures." »* Puis il mentionna ce monde et ses attraits. Un homme dit : *« Le bien peut-il apporter le mal ? »* Le Messager d'Allah (ﷺ) resta silencieux. On lui dit : *« Qu'as-tu à parler au Messager d'Allah (ﷺ) sans qu'il ne te réponde ? »* Nous vîmes qu'une révélation lui descendait. Puis il se réveilla, essuyant la sueur de son front, et dit : *« Où est celui qui a posé la question ? Certes, le bien n'apporte pas le mal. Mais ce que fait pousser le printemps tue ou rend malade, sauf la bête qui mange de l'herbe verte : elle mange jusqu'à ce que ses flancs se distendent, puis elle se tourne vers le soleil, rote, urine et broute à nouveau. Certes, ces biens sont une verdure douce et agréable. Quel bon compagnon est le musulman qui en donne à l'orphelin, au pauvre et au voyageur ! Quant à celui qui le prend sans droit, il est comme celui qui mange sans jamais se rassasier, et cela lui sera témoigné le Jour de la Résurrection. »*
Nous a rapporté Muhammad ibn 'Abd al-A'lâ, qui a dit : Nous a rapporté Khâlid, qui a dit : Nous a rapporté Ibn 'Awn, d'après Hafsa, d'après Umm al-Râ'ih, d'après Salmân ibn 'Âmir (qu'Allah l'agrée), que le Prophète (ﷺ) a dit : *« La sadaqa donnée au pauvre est une aumône, et celle donnée à un parent est à la fois une aumône et un lien de parenté. »*
Hadiths 2583https://sunnah.com/nasai:2583
أَخْبَرَنَا بِشْرُ بْنُ خَالِدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا غُنْدَرٌ، عَنْ شُعْبَةَ، عَنْ سُلَيْمَانَ، عَنْ أَبِي وَائِلٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ الْحَارِثِ، عَنْ زَيْنَبَ، امْرَأَةِ عَبْدِ اللَّهِ قَالَتْ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم لِلنِّسَاءِ " تَصَدَّقْنَ وَلَوْ مِنَ حُلِيِّكُنَّ " . قَالَتْ وَكَانَ عَبْدُ اللَّهِ خَفِيفَ ذَاتِ الْيَدِ فَقَالَتْ لَهُ أَيَسَعُنِي أَنْ أَضَعَ صَدَقَتِي فِيكَ وَفِي بَنِي أَخٍ لِي يَتَامَى فَقَالَ عَبْدُ اللَّهِ سَلِي عَنْ ذَلِكَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم . قَالَتْ فَأَتَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَإِذَا عَلَى بَابِهِ امْرَأَةٌ مِنَ الأَنْصَارِ يُقَالُ لَهَا زَيْنَبُ تَسْأَلُ عَمَّا أَسْأَلُ عَنْهُ فَخَرَجَ إِلَيْنَا بِلاَلٌ فَقُلْنَا لَهُ انْطَلِقْ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَسَلْهُ عَنْ ذَلِكَ وَلاَ تُخْبِرْهُ مَنْ نَحْنُ . فَانْطَلَقَ إِلَى رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " مَنْ هُمَا " . قَالَ زَيْنَبُ . قَالَ " أَىُّ الزَّيَانِبِ " . قَالَ زَيْنَبُ امْرَأَةُ عَبْدِ اللَّهِ وَزَيْنَبُ الأَنْصَارِيَّةُ قَالَ " نَعَمْ لَهُمَا أَجْرَانِ أَجْرُ الْقَرَابَةِ وَأَجْرُ الصَّدَقَةِ " .
Nous a rapporté Bishr ibn Khâlid, qui a dit : Nous a rapporté Ghundar, d'après Shu'ba, d'après Sulaymân, d'après Abî Wâ'il, d'après 'Amr ibn al-Hârith, d'après Zaynab, l'épouse de 'Abd Allâh (qu'Allah les agrée), qui a dit : *« Le Messager d'Allah (ﷺ) dit aux femmes : "Faites l'aumône, ne serait-ce que de vos parures." »* Elle dit : *« 'Abd Allâh était peu fortuné. Je lui dis : "Me suffit-il de donner mon aumône à toi et aux orphelins de mon frère ?" 'Abd Allâh répondit : "Demande cela au Messager d'Allah (ﷺ)." »* Elle dit : *« J'allai trouver le Prophète (ﷺ), et je vis à sa porte une femme ansârî appelée Zaynab, qui posait la même question que moi. Bilâl sortit vers nous, et nous lui dîmes : "Va trouver le Messager d'Allah (ﷺ) et interroge-le à ce sujet, sans lui dire qui nous sommes." Il alla trouver le Messager d'Allah (ﷺ) et dit : "Qui sont-elles ?" Il dit : "Zaynab." Il dit : "Laquelle des Zaynab ?" Il dit : "Zaynab, l'épouse de 'Abd Allâh, et Zaynab l'Ansârîe." Il dit : "Oui, elles ont deux récompenses : la récompense du lien de parenté et celle de l'aumône." »*
Nous a rapporté Abû Dâwûd, qui a dit : Nous a rapporté Ya'qûb ibn Ibrâhîm, qui a dit : Nous a rapporté mon père, d'après Sâlih, d'après Ibn Shihâb, qu'Abû 'Ubayd, le mawlâ de 'Abd al-Rahmân ibn Azhar, lui a rapporté qu'il avait entendu Abû Hurayra (qu'Allah l'agrée) dire que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Qu'un d'entre vous prenne une brassée de bois sur son dos et la vende est meilleur pour lui que de mendier auprès d'un homme, qui peut lui donner ou lui refuser. »*
Nous a rapporté Muhammad ibn 'Abd Allâh ibn 'Abd al-Hakam, d'après Shu'ayb, d'après al-Layth ibn Sa'd, d'après 'Ubayd Allâh ibn Abî Ja'far, qui a dit : J'ai entendu Hamza ibn 'Abd Allâh dire : J'ai entendu 'Abd Allâh ibn 'Umar (qu'Allah les agrée) dire que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« L'homme ne cesse de mendier jusqu'à ce qu'il vienne le Jour de la Résurrection sans un morceau de chair sur le visage. »*
Hadiths 2586https://sunnah.com/nasai:2586
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عُثْمَانَ بْنِ أَبِي صَفْوَانَ الثَّقَفِيُّ، قَالَ حَدَّثَنَا أُمَيَّةُ بْنُ خَالِدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ بِسْطَامِ بْنِ مُسْلِمٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ خَلِيفَةَ، عَنْ عَائِذِ بْنِ عَمْرٍو، أَنَّ رَجُلاً، أَتَى النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَسَأَلَهُ فَأَعْطَاهُ فَلَمَّا وَضَعَ رِجْلَهُ عَلَى أُسْكُفَّةِ الْبَابِ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لَوْ تَعْلَمُونَ مَا فِي الْمَسْأَلَةِ مَا مَشَى أَحَدٌ إِلَى أَحَدٍ يَسْأَلُهُ شَيْئًا " .
Nous a rapporté Muhammad ibn 'Uthmân ibn Abî Safwân al-Thaqafî, qui a dit : Nous a rapporté Umayya ibn Khâlid, qui a dit : Nous a rapporté Shu'ba, d'après Bistâm ibn Muslim, d'après 'Abd Allâh ibn Khalîfa, d'après 'Â'idh ibn 'Amr (qu'Allah l'agrée), qu'un homme vint trouver le Prophète (ﷺ) pour lui demander quelque chose, et il lui donna. Lorsque l'homme posa le pied sur le seuil de la porte, le Messager d'Allah (ﷺ) dit : *« Si vous saviez ce qu'il y a dans la mendicité, personne ne marcherait vers un autre pour lui demander quoi que ce soit. »*
Nous a rapporté Qutayba, qui a dit : Nous a rapporté al-Layth, d'après Ja'far ibn Rabî'a, d'après Bakr ibn Sawâda, d'après Muslim ibn Makhshî, d'après Ibn al-Firâsî, que al-Firâsî dit au Messager d'Allah (ﷺ) : *« Je mendie, ô Messager d'Allah. »* Il dit : *« Non. Et si tu dois absolument mendier, alors demande aux gens pieux. »*
Nous a rapporté Qutayba, d'après Mâlik, d'après Ibn Shihâb, d'après 'Atâ' ibn Yazîd, d'après Abû Sa'îd al-Khudrî (qu'Allah l'agrée), que des gens parmi les Ansâr demandèrent au Messager d'Allah (ﷺ), et il leur donna. Puis ils lui demandèrent à nouveau, et il leur donna, jusqu'à ce que ce qu'il avait soit épuisé. Il dit alors : *« Tout bien que je possède, je ne le thésauriserai pas pour vous. Celui qui s'abstient de mendier, Allah (عز وجل) le préservera. Celui qui endure, Allah le rendra endurant. Personne n'a reçu un don meilleur et plus vaste que la patience. »*
Nous a rapporté 'Alî ibn Shu'ayb, qui a dit : Nous a informé Ma'n, qui a dit : Nous a informé Mâlik, d'après Abî al-Zinâd, d'après al-A'raj, d'après Abû Hurayra (qu'Allah l'agrée), que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Par Celui qui détient mon âme dans Sa main, qu'un d'entre vous prenne sa corde et aille ramasser du bois sur son dos est meilleur pour lui que d'aller mendier auprès d'un homme à qui Allah (عز وجل) a accordé de Sa grâce, qu'il lui donne ou lui refuse. »*
Nous a rapporté 'Amr ibn 'Alî, qui a dit : Nous a rapporté Yahyâ, qui a dit : Nous a rapporté Ibn Abî Dhi'b, qui a dit : M'a rapporté Muhammad ibn Qays, d'après 'Abd al-Rahmân ibn Yazîd ibn Mu'âwiya, d'après Thawbân (qu'Allah l'agrée), que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Celui qui me garantit une chose aura le Paradis. »* Yahyâ dit : *« Il y a ici une parole dont le sens est : ne rien demander aux gens. »*
Nous a rapporté Hishâm ibn 'Ammâr, qui a dit : Nous a rapporté Yahyâ – c'est-à-dire Ibn Hamza – qui a dit : M'a rapporté al-Awzâ'î, d'après Hârûn ibn Ri'âb, qui lui a rapporté d'après Abû Bakr, d'après Qabîsa ibn Mukhâriq (qu'Allah l'agrée), qu'il a entendu le Messager d'Allah (ﷺ) dire : *« La mendicité n'est licite que pour trois cas : un homme dont les biens ont été détruits par un fléau, et qui mendie jusqu'à obtenir de quoi vivre décemment, puis s'abstient ; un homme qui s'est porté garant d'une dette collective, et qui mendie jusqu'à rembourser cette dette, puis s'abstient ; et un homme dont trois personnes avisées de sa tribu jurent par Allah que la mendicité lui est devenue licite, et qui mendie jusqu'à obtenir de quoi vivre, puis s'abstient. En dehors de ces cas, la mendicité est un gain illicite (suht). »*
Nous a rapporté Ahmad ibn Sulaymân, qui a dit : Nous a rapporté Yahyâ ibn Âdam, qui a dit : Nous a rapporté Sufyân al-Thawrî, d'après Hakîm ibn Jubayr, d'après Muhammad ibn 'Abd al-Rahmân ibn Yazîd, d'après son père, d'après 'Abd Allâh ibn Mas'ûd (qu'Allah l'agrée), que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Celui qui mendie alors qu'il possède de quoi se suffire viendra le Jour de la Résurrection avec des griffures ou des marques sur le visage. »* On lui demanda : *« Ô Messager d'Allah, et qu'est-ce qui le rend suffisant ? »* Il dit : *« Cinquante dirhams, ou leur équivalent en or. »* Yahyâ dit : Sufyân a dit : *« J'ai entendu Zubayd rapporter d'après Muhammad ibn 'Abd al-Rahmân ibn Yazîd. »*
Le Prophète (ﷺ) a dit : « Ne soyez pas insistants dans la demande. Que personne parmi vous ne me demande une chose alors que je répugne à la lui accorder, car ce que je lui donnerai sera béni pour lui. »