Nous a rapporté 'Alî ibn Muhammad ibn 'Alî, qui a dit : Nous a rapporté Muhammad ibn Kathîr, d'après al-Fazârî, d'après Humayd, d'après Anas, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Il n'y a ni *jalb* ni *janab*, ni *shighâr* en Islam. »* Abû 'Abd al-Rahmân a dit : Ceci est une erreur grossière, et la version correcte est le hadith de Bishr.
Nous a rapporté Hârûn ibn 'Abdullah, qui a dit : Nous a rapporté Ma'n, qui a dit : Nous a rapporté Mâlik, d'après Nâfi', ainsi que al-Hârith ibn Miskîn, par lecture devant lui tandis que j'écoutais, d'après Ibn al-Qâsim, qui a dit : Mâlik m'a rapporté d'après Nâfi', d'après Ibn 'Umar, que le Messager d'Allah (ﷺ) a interdit le *shighâr*. Le *shighâr*, c'est lorsqu'un homme marie sa fille à un autre à condition que celui-ci lui marie sa fille, sans qu'il y ait de dot entre eux.
Nous ont rapporté Muhammad ibn Ibrâhîm et 'Abd al-Rahmân ibn Muhammad ibn Salâm, qui ont dit : Nous a rapporté Ishâq al-Azraq, d'après 'Ubaydullah, d'après Abî al-Zinâd, d'après al-A'raj, d'après Abî Hurayra, qui a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a interdit le *shighâr*. 'Ubaydullah a dit : Le *shighâr*, c'était lorsqu'un homme mariait sa fille à condition que l'autre lui marie sa sœur.
Nous a rapporté Qutayba, qui a dit : Nous a rapporté Ya'qûb, d'après Abî Hâzim, d'après Sahl ibn Sa'd, qu'une femme vint au Messager d'Allah (ﷺ) et dit : « Ô Messager d'Allah, je suis venue pour t'offrir ma personne. » Le Messager d'Allah (ﷺ) la regarda, leva les yeux vers elle puis les baissa. Lorsqu'elle vit qu'il n'avait rien décidé à son sujet, elle s'assit. Un homme parmi ses compagnons se leva et dit : « Ô Messager d'Allah, si tu n'as pas besoin d'elle, marie-la-moi. » Il dit : *« As-tu quelque chose ? »* Il répondit : « Non, par Allah, je n'ai rien trouvé. » Il dit : *« Cherche, ne serait-ce qu'un anneau de fer. »* Il partit puis revint et dit : « Non, par Allah, ô Messager d'Allah, pas même un anneau de fer, mais voici mon izâr » – Sahl dit : Il n'avait pas de rida' – « et elle en aura la moitié. » Le Messager d'Allah (ﷺ) dit : *« Que feras-tu de ton izâr ? Si tu le portes, elle n'en aura rien, et si elle le porte, tu n'en auras rien. »* L'homme s'assit longtemps, puis se leva. Le Messager d'Allah (ﷺ) le vit s'éloigner et ordonna qu'on l'appelle. Lorsqu'il vint, il dit : *« Que connais-tu du Coran ? »* Il dit : « Je connais telle et telle sourate » – il les énuméra. Il dit : *« Les connais-tu par cœur ? »* Il dit : « Oui. » Il dit : *« Je te la donne en mariage pour ce que tu connais du Coran. »*
Nous a rapporté Qutayba, qui a dit : Nous a rapporté Muhammad ibn Mûsâ, d'après 'Abdullah ibn 'Abdullah ibn Abî Talha, d'après Anas, qui a dit : Abû Talha épousa Umm Sulaym, et la dot entre eux fut l'Islam. Umm Sulaym s'était convertie avant Abû Talha. Il la demanda en mariage, et elle dit : « Je me suis convertie. Si tu te convertis, je t'épouserai. » Il se convertit, et ce fut la dot entre eux.
Nous a rapporté Muhammad ibn al-Nadr ibn Musâwir, qui a dit : Nous a informé Ja'far ibn Sulaymân, d'après Thâbit, d'après Anas, qui a dit : Abû Talha demanda Umm Sulaym en mariage. Elle dit : « Par Allah, un homme comme toi, Abû Talha, ne se refuse pas, mais tu es un homme mécréant, et je suis une femme musulmane. Il ne m'est pas permis de t'épouser. Si tu te convertis, ce sera ma dot, et je ne te demanderai rien d'autre. » Il se convertit, et ce fut sa dot. Thâbit dit : Je n'ai jamais entendu parler d'une femme dont la dot fût plus noble que celle d'Umm Sulaym : l'Islam. Il la prit pour épouse, et elle lui donna des enfants.
Nous a rapporté Qutayba, qui a dit : Nous a rapporté Abû 'Awâna, d'après Qatâda et 'Abd al-'Azîz – c'est-à-dire Ibn Suhayb –, d'après Anas ibn Mâlik, ainsi que Qutayba, qui a dit : Nous a rapporté Hammâd, d'après Thâbit et Shu'ayb, d'après Anas, que le Messager d'Allah (ﷺ) affranchit Safiyya et en fit sa dot.
Nous a rapporté Muhammad ibn Râfi', qui a dit : Nous a rapporté Yahyâ ibn Âdam, qui a dit : Nous a rapporté Sufyân, ainsi que 'Amr ibn Mansûr, qui a dit : Nous a rapporté Abû Nu'aym, qui a dit : Nous a rapporté Sufyân, d'après Yûnus, d'après Ibn al-Habhâb, d'après Anas, que le Messager d'Allah (ﷺ) affranchit Safiyya et fit de son affranchissement sa dot. La formulation est celle de Muhammad.
Nous a rapporté Ya'qûb ibn Ibrâhîm, qui a dit : Nous a rapporté Ibn Abî Zâ'ida, qui a dit : M'a rapporté Sâlih ibn Sâlih, d'après 'Âmir, d'après Abî Burda ibn Abî Mûsâ, d'après Abî Mûsâ, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Trois catégories de personnes recevront leur récompense deux fois : un homme qui avait une servante, l'a bien éduquée, lui a bien enseigné, puis l'a affranchie et épousée ; un esclave qui s'acquitte de ses devoirs envers Allah et envers ses maîtres ; et un croyant parmi les Gens du Livre. »*
Hadiths 3345https://sunnah.com/nasai:3345
أَخْبَرَنَا هَنَّادُ بْنُ السَّرِيِّ، عَنْ أَبِي زُبَيْدٍ، عَبْثَرِ بْنِ الْقَاسِمِ عَنْ مُطَرِّفٍ، عَنْ عَامِرٍ، عَنْ أَبِي بُرْدَةَ، عَنْ أَبِي مُوسَى، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ أَعْتَقَ جَارِيَتَهُ ثُمَّ تَزَوَّجَهَا فَلَهُ أَجْرَانِ " .
Nous a rapporté Hannâd ibn al-Sarî, d'après Abî Zubayd, 'Abthar ibn al-Qâsim, d'après Mutarrif, d'après 'Âmir, d'après Abî Burda, d'après Abî Mûsâ, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Celui qui affranchit sa servante puis l'épouse aura deux récompenses. »*
Nous ont rapporté Yûnus ibn 'Abd al-A'lâ et Sulaymân ibn Dâwûd, d'après Ibn Wahb, qui m'a informé : M'a rapporté Yûnus, d'après Ibn Shihâb, qui a dit : M'a rapporté 'Urwa ibn al-Zubayr, qu'il interrogea 'Â'isha au sujet de la parole d'Allah, Puissant et Majestueux : *« Et si vous craignez de ne pas être équitables envers les orphelines, épousez alors celles qui vous plaisent parmi les femmes »* (Coran 4:3). Elle dit : « Ô fils de ma sœur, il s'agit de l'orpheline qui est sous la tutelle de son tuteur et partage ses biens. Son tuteur est séduit par sa richesse et sa beauté, et veut l'épouser sans lui donner une dot équitable, comme celle qu'il donnerait à une autre. Ils furent donc interdits d'épouser ces orphelines, sauf s'ils leur donnaient une dot équitable et leur offraient le meilleur de ce qui est habituel comme dot. Ils furent alors enjoints d'épouser celles qui leur plaisaient parmi les autres femmes. » 'Urwa dit : 'Â'isha dit ensuite : « Les gens demandèrent ensuite au Messager d'Allah (ﷺ) des éclaircissements à leur sujet, et Allah, Puissant et Majestueux, fit descendre : *« Ils te demandent un avis au sujet des femmes. Dis : Allah vous donne Son avis à leur sujet »* (Coran 4:127) jusqu'à Ses paroles : *« et vous répugnez à les épouser »* (Coran 4:127). » 'Â'isha dit : « Ce que Allah mentionne et qui est récité dans le Livre, c'est le premier verset dans lequel Il dit : *« Et si vous craignez de ne pas être équitables envers les orphelines, épousez alors celles qui vous plaisent parmi les femmes »* (Coran 4:3). » 'Â'isha dit : « Et la parole d'Allah dans l'autre verset : *« et vous répugnez à les épouser »* (Coran 4:127) signifie que l'un d'entre vous répugne à épouser son orpheline qui est sous sa tutelle lorsqu'elle est pauvre et sans beauté. Ils furent donc interdits d'épouser les orphelines dont ils convoitaient les biens, sauf avec équité, en raison de leur répugnance à les épouser. »
Nous a rapporté Ishâq ibn Ibrâhîm, qui a dit : Nous a rapporté 'Abd al-'Azîz ibn Muhammad, d'après Yazîd ibn 'Abdullah ibn al-Hâd, d'après Muhammad ibn Ibrâhîm, d'après Abî Salama, qui a dit : J'interrogeai 'Â'isha à ce sujet, et elle dit : « Le Messager d'Allah (ﷺ) a fixé la dot à douze *uqiyya* et un *nashsh*, ce qui équivaut à cinq cents dirhams. »
Hadiths 3348https://sunnah.com/nasai:3348
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ الْمُبَارَكِ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ بْنُ مَهْدِيٍّ، قَالَ حَدَّثَنَا دَاوُدُ بْنُ قَيْسٍ، عَنْ مُوسَى بْنِ يَسَارٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ كَانَ الصَّدَاقُ إِذْ كَانَ فِينَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَشْرَةَ أَوَاقٍ .
Nous a rapporté Muhammad ibn 'Abdullah ibn al-Mubârak, qui a dit : Nous a rapporté 'Abd al-Rahmân ibn Mahdî, qui a dit : Nous a rapporté Dâwûd ibn Qays, d'après Mûsâ ibn Yasâr, d'après Abî Hurayra, qui a dit : « La dot, à l'époque où le Messager d'Allah (ﷺ) était parmi nous, était de dix *awâq*. »
Nous a rapporté 'Alî ibn Hujr ibn Iyâs ibn Muqâtil ibn Mishmarikh ibn Khâlid, qui a dit : Nous a rapporté Ismâ'îl ibn Ibrâhîm, d'après Ayyûb, Ibn 'Awn, Salama ibn 'Alqama et Hishâm ibn Hassân – leurs hadiths s'entremêlent –, d'après Muhammad ibn Sîrîn. Salama a dit, d'après Ibn Sîrîn : J'ai été informé par Abû al-'Ajfâ', et les autres ont dit : D'après Muhammad ibn Sîrîn, d'après Abû al-'Ajfâ', qui a dit : 'Umar ibn al-Khattâb a dit : « Ne surévaluez pas les dots des femmes, car si cela était une marque de noblesse en ce monde ou une piété auprès d'Allah, le Prophète (ﷺ) aurait été le premier à le faire. Le Messager d'Allah (ﷺ) n'a jamais donné en dot à l'une de ses épouses, ni reçu pour l'une de ses filles, plus de douze *uqiyya*. Un homme peut exagérer la dot de sa femme au point de concevoir de l'animosité envers elle et de dire : "On m'a imposé pour vous l'équivalent d'une outre suspendue." » J'étais un jeune Arabe né parmi eux et je ne savais pas ce qu'était une outre suspendue. Il dit aussi une autre parole qu'ils disaient à propos de ceux qui étaient tués dans leurs expéditions ou qui mouraient : « Untel a été tué en martyr » ou « Untel est mort en martyr », alors qu'il avait peut-être chargé le dos de sa monture d'or ou d'argent pour faire du commerce. Ne dites pas cela, mais dites comme l'a dit le Prophète (ﷺ) : *« Celui qui est tué dans le sentier d'Allah ou qui meurt est au Paradis. »*
Hadiths 3350https://sunnah.com/nasai:3350
أَخْبَرَنَا الْعَبَّاسُ بْنُ مُحَمَّدٍ الدُّورِيُّ، قَالَ حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ الْحَسَنِ بْنِ شَقِيقٍ، قَالَ أَنْبَأَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ الْمُبَارَكِ، عَنْ مَعْمَرٍ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، عَنْ عُرْوَةَ بْنِ الزُّبَيْرِ، عَنْ أُمِّ حَبِيبَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم تَزَوَّجَهَا وَهِيَ بِأَرْضِ الْحَبَشَةِ زَوَّجَهَا النَّجَاشِيُّ وَأَمْهَرَهَا أَرْبَعَةَ آلاَفٍ وَجَهَّزَهَا مِنْ عِنْدِهِ وَبَعَثَ بِهَا مَعَ شُرَحْبِيلَ ابْنِ حَسَنَةَ وَلَمْ يَبْعَثْ إِلَيْهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم بِشَىْءٍ وَكَانَ مَهْرُ نِسَائِهِ أَرْبَعَمِائَةِ دِرْهَمٍ .
Nous a rapporté al-'Abbâs ibn Muhammad al-Dûrî, qui a dit : Nous a rapporté 'Alî ibn al-Hasan ibn Shaqîq, qui a dit : Nous a informé 'Abdullah ibn al-Mubârak, d'après Ma'mar, d'après al-Zuhrî, d'après 'Urwa ibn al-Zubayr, d'après Umm Habîba, que le Messager d'Allah (ﷺ) l'épousa alors qu'elle était en terre d'Abyssinie. Le Najâshî la maria et lui donna une dot de quatre mille dirhams, l'équipa à ses frais et l'envoya avec Shurahbîl ibn Hasana. Le Messager d'Allah (ﷺ) ne lui envoya rien. La dot de ses épouses était de quatre cents dirhams.
Hadiths 3351https://sunnah.com/nasai:3351
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ سَلَمَةَ، وَالْحَارِثُ بْنُ مِسْكِينٍ، قِرَاءَةً عَلَيْهِ وَأَنَا أَسْمَعُ، - وَاللَّفْظُ لِمُحَمَّدٍ - عَنِ ابْنِ الْقَاسِمِ، عَنْ مَالِكٍ، عَنْ حُمَيْدٍ الطَّوِيلِ، عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ، أَنَّ عَبْدَ الرَّحْمَنِ بْنَ عَوْفٍ، جَاءَ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَبِهِ أَثَرُ الصُّفْرَةِ فَسَأَلَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَأَخْبَرَهُ أَنَّهُ تَزَوَّجَ امْرَأَةً مِنَ الأَنْصَارِ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " كَمْ سُقْتَ إِلَيْهَا " . قَالَ زِنَةَ نَوَاةٍ مِنْ ذَهَبٍ . قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " أَوْلِمْ وَلَوْ بِشَاةٍ " .
Nous ont rapporté Muhammad ibn Salama et al-Hârith ibn Miskîn, par lecture devant lui tandis que j'écoutais – la formulation est celle de Muhammad –, d'après Ibn al-Qâsim, d'après Mâlik, d'après Humayd al-Tawîl, d'après Anas ibn Mâlik, que 'Abd al-Rahmân ibn 'Awf vint auprès du Prophète (ﷺ) avec des traces de safran. Le Messager d'Allah (ﷺ) l'interrogea, et il l'informa qu'il avait épousé une femme des Ansâr. Le Messager d'Allah (ﷺ) lui demanda : *« Combien lui as-tu donné ? »* Il répondit : « Le poids d'un noyau en or. » Le Messager d'Allah (ﷺ) dit : *« Fais un repas de noces, ne serait-ce qu'avec une brebis. »*
Nous a rapporté Ishâq ibn Ibrâhîm, qui a dit : Nous a rapporté Al-Nadr ibn Shumayl, qui a dit : Nous a rapporté Shu'ba, qui a dit : Nous a rapporté 'Abd Al-'Azîz ibn Suhayb, qui a dit : J'ai entendu Anas dire : 'Abd Al-Rahmân ibn 'Awf a dit : Le Messager d'Allah (ﷺ) me vit alors que j'avais sur moi les traces de la noce. Il me demanda : "As-tu épousé une femme des Ansâr ?" Je répondis : Oui. Il dit : "Quel mahr (dot) lui as-tu donné ?" Je dis : Le poids d'un noyau d'or.
Nous a rapporté Hilâl ibn Al-'Alâ', qui a dit : Nous a rapporté Hajjâj, qui a dit : Ibn Jurayj m'a rapporté, d'après 'Amr ibn Shu'ayb – et m'a aussi rapporté 'Abd Allah ibn Muhammad ibn Tamîm, qui a dit : J'ai entendu Hajjâj dire : Ibn Jurayj a rapporté d'après 'Amr ibn Shu'ayb, d'après son père, d'après 'Abd Allah ibn 'Amr, que le Prophète (ﷺ) a dit : "Toute femme mariée avec une dot, un don ou une promesse avant la conclusion du mariage, cela lui revient. Quant à ce qui est donné après la conclusion du mariage, cela appartient à celui à qui cela a été donné. Et la chose la plus méritoire pour laquelle un homme est honoré est sa fille ou sa sœur."
Nous a rapporté 'Abd Allah ibn Muhammad ibn 'Abd Al-Rahmân, qui a dit : Nous a rapporté Abû Sa'îd 'Abd Al-Rahmân ibn 'Abd Allah, d'après Zâ'ida ibn Qudâma, d'après Mansûr, d'après Ibrâhîm, d'après 'Alqama et Al-Aswad, qui ont dit : On interrogea 'Abd Allah au sujet d'un homme qui avait épousé une femme sans fixer de dot pour elle, puis il mourut avant de consommer le mariage. 'Abd Allah dit : "Demandez s'il y a une trace (un précédent) à ce sujet." Ils dirent : "Ô Abû 'Abd Al-Rahmân, nous ne trouvons aucune trace." Il dit : "Je donne mon avis : si c'est correct, cela vient d'Allah. Elle a droit à une dot équivalente à celle des femmes de sa condition, sans diminution ni excès, et elle hérite, mais doit observer la période de viduité." Un homme des Ashja' se leva et dit : "C'est pour un cas semblable que le Messager d'Allah (ﷺ) a jugé parmi nous concernant une femme nommée Birwa' bint Wâshiq : il lui a accordé une dot équivalente à celle des femmes de sa condition, l'héritage et lui a imposé la période de viduité." 'Abd Allah leva alors les mains et dit Allahu Akbar.
Nous a rapporté Ahmad ibn Sulaymân, qui a dit : Nous a rapporté Yazîd, qui a dit : Nous a rapporté Sufyân, d'après Mansûr, d'après Ibrâhîm, d'après 'Alqama, d'après 'Abd Allah : On l'interrogea au sujet d'une femme qu'un homme avait épousée, puis il mourut sans avoir fixé de dot et sans avoir consommé le mariage. Ils divergèrent auprès de lui pendant près d'un mois sans qu'il ne leur donne de réponse. Puis il dit : "Je pense qu'elle a droit à une dot équivalente à celle des femmes de sa condition, sans diminution ni excès, qu'elle hérite et qu'elle doit observer la période de viduité." Ma'qil ibn Sinân Al-Ashja'î témoigna alors que le Messager d'Allah (ﷺ) avait jugé de même concernant Birwa' bint Wâshiq.