أَخْبَرَنَا عَلِيُّ بْنُ حُجْرٍ، قَالَ حَدَّثَنَا هُشَيْمٌ، عَنْ دَاوُدَ، عَنْ أَبِي الزُّبَيْرِ، عَنْ جَابِرٍ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " الْعُمْرَى جَائِزَةٌ لأَهْلِهَا وَالرُّقْبَى جَائِزَةٌ لأَهْلِهَا " .
Nous a informé 'Alī ibn Hujr, qui a dit : nous a rapporté Hushaym, d'après Dāwūd, d'après Abū al-Zubayr, d'après Jābir, que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : *« L'usufruit viager (al-'umrā) est permis pour ses bénéficiaires, et le viager (al-ruqbā) est permis pour ses bénéficiaires. »*
Nous a informé Mahmūd ibn Khālid, qui a dit : nous a rapporté 'Umar, d'après al-Awzā'ī, nous a rapporté Ibn Shihāb, qui a dit : et m'a informé 'Amr ibn 'Uthmān, nous a informé Baqiyyah ibn al-Walīd, d'après al-Awzā'ī, d'après al-Zuhrī, d'après 'Urwah, d'après Jābir, que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : *« Quiconque se voit attribuer un usufruit viager, celui-ci lui appartient ainsi qu'à sa descendance ; il est hérité par ceux de sa descendance qui en ont le droit. »*
Nous a informé 'Īsā ibn Musāwir, qui a dit : nous a rapporté al-Walīd, qui a dit : nous a rapporté Abū 'Amr, d'après Ibn Shihāb, d'après Abū Salamah, d'après Jābir, que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : *« L'usufruit viager appartient à celui à qui il a été attribué, ainsi qu'à sa descendance ; il est hérité par ceux de sa descendance qui en ont le droit. »*
Nous a informé Muhammad ibn Hāshim al-Ba'labakkī, qui a dit : nous a rapporté al-Walīd, qui a dit : nous a rapporté al-Awzā'ī, d'après al-Zuhrī, d'après 'Urwah et Abū Salamah, d'après Jābir, que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : *« L'usufruit viager appartient à celui à qui il a été attribué, ainsi qu'à sa descendance ; il est hérité par ceux de sa descendance qui en ont le droit. »*
M'a informé Muhammad ibn 'Abd Allāh ibn 'Abd al-Rahīm, qui a dit : nous a rapporté 'Amr ibn Abī Salamah al-Dimashqī, d'après Abū 'Umar al-San'ānī, d'après Hishām ibn 'Urwah, d'après son père, d'après 'Abd Allāh ibn al-Zubayr, que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : *« Tout homme qui attribue à un autre un usufruit viager pour lui et sa descendance, celui-ci lui appartient ainsi qu'à ceux de sa descendance qui en héritent, comme un bien héréditaire. »*
Nous a informé Qutaybah ibn Sa'īd, qui a dit : nous a rapporté al-Layth, d'après Ibn Shihāb, d'après Abū Salamah ibn 'Abd al-Rahmān, d'après Jābir, qui a dit : j'ai entendu le Messager d'Allāh (ﷺ) dire : *« Quiconque attribue à un homme un usufruit viager pour lui et sa descendance, ses paroles ont coupé son droit, et ce bien appartient à celui à qui il a été attribué ainsi qu'à sa descendance. »*
Nous a informé Muhammad ibn Salamah et al-Hārith ibn Miskīn – lecture faite en ma présence alors que j'écoutais –, d'après Ibn al-Qāsim, d'après Mālik, d'après Ibn Shihāb, d'après Abū Salamah, d'après Jābir, que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : *« Tout homme à qui l'on attribue un usufruit viager pour lui et sa descendance, celui-ci appartient à celui à qui il a été donné ; il ne revient pas à celui qui l'a donné, car il s'agit d'un don qui est soumis aux règles de l'héritage. »*
Nous a informé 'Imrān ibn Bakkār, qui a dit : nous a rapporté Abū al-Yamān, qui a dit : nous a rapporté Shu'ayb, d'après al-Zuhrī, qui a dit : m'a rapporté Abū Salamah ibn 'Abd al-Rahmān, que Jābir lui a rapporté que le Messager d'Allāh (ﷺ) a jugé que *« quiconque attribue à un homme un usufruit viager pour lui et sa descendance, celui-ci appartient à celui à qui il a été attribué ; il est hérité par son bénéficiaire selon les règles de l'héritage établies par Allāh et son droit. »*
Nous a informé Muhammad ibn 'Abd Allāh ibn 'Abd al-Hakam, d'après Ibn Abī Fudayk, qui a dit : nous a rapporté Ibn Abī Dhi'b, d'après Ibn Shihāb, d'après Abū Salamah, d'après Jābir, que le Messager d'Allāh (ﷺ) a jugé concernant *« quiconque se voit attribuer un usufruit viager pour lui et sa descendance, que celui-ci lui appartient de manière définitive, sans que le donateur ne puisse y imposer de condition ni de restriction. »* Abū Salamah a dit : *« Car il s'agit d'un don soumis aux règles de l'héritage, et celles-ci annulent toute condition. »*
Nous a informé Abū Dāwūd Sulaymān ibn Sayf, qui a dit : nous a rapporté Ya'qūb, qui a dit : nous a rapporté mon père, d'après Sālih, d'après Ibn Shihāb, qu'Abū Salamah lui a rapporté d'après Jābir, que le Messager d'Allāh (ﷺ) a dit : *« Tout homme qui attribue à un autre un usufruit viager pour lui et sa descendance en disant : "Je te l'ai donné ainsi qu'à ta descendance tant qu'il restera l'un d'entre vous", alors ce bien appartient à celui à qui il a été attribué ainsi qu'à sa descendance, et il ne revient pas à son propriétaire initial, car il s'agit d'un don soumis aux règles de l'héritage. »*
Nous a rapporté Muhammad ibn 'Abdillah ibn Yazid, qui a dit : nous a rapporté mon père, qui a dit : nous a rapporté Sa'îd, qui a dit : m'a rapporté Yazîd ibn Abî Habîb, d'après Ibn Shihâb, d'après Abû Salamah, d'après Jâbir, que le Messager d'Allah (ﷺ) a statué concernant l'*'umrâ* (don viager) que lorsqu'un homme fait don à un autre homme et à sa descendance, ce don est valable, sauf s'il stipule : "Si un événement t'arrive, à toi ou à ta descendance, alors ce bien me reviendra, à moi et à ma descendance." Il a dit : "Ce don appartient à celui à qui il a été donné et à sa descendance."
Nous a rapporté Muhammad ibn 'Abd al-A'lâ, qui a dit : nous a rapporté Khâlid ibn al-Hârith, qui a dit : nous a rapporté Hishâm, qui a dit : nous a rapporté Yahyâ ibn Abî Kathîr, qui a dit : m'a rapporté Abû Salamah, qui a dit : j'ai entendu Jâbir dire que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "L'*'umrâ* (don viager) appartient à celui à qui elle a été offerte."
Hadiths 3752https://sunnah.com/nasai:3751
أَخْبَرَنَا يَحْيَى بْنُ دُرُسْتَ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو إِسْمَاعِيلَ، قَالَ حَدَّثَنَا يَحْيَى، أَنَّ أَبَا سَلَمَةَ، حَدَّثَهُ عَنْ جَابِرِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ نَبِيِّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الْعُمْرَى لِمَنْ وُهِبَتْ لَهُ " .
Nous a rapporté Yahyâ ibn Durust, qui a dit : nous a rapporté Abû Ismâ'îl, qui a dit : nous a rapporté Yahyâ, qu'Abû Salamah lui a rapporté, d'après Jâbir ibn 'Abdillah, que le Prophète d'Allah (ﷺ) a dit : "L'*'umrâ* (don viager) appartient à celui à qui elle a été offerte."
Hadiths 3753https://sunnah.com/nasai:3752
أَخْبَرَنَا عَلِيُّ بْنُ حُجْرٍ، قَالَ أَنْبَأَنَا إِسْمَاعِيلُ، عَنْ مُحَمَّدٍ، عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " لاَ عُمْرَى فَمَنْ أُعْمِرَ شَيْئًا فَهُوَ لَهُ " .
Nous a rapporté 'Alî ibn Hujr, qui a dit : nous a informé Ismâ'îl, d'après Muhammad, d'après Abû Salamah, d'après Abû Hurayrah, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Il n'y a pas d'*'umrâ* (don viager). Quiconque se voit attribuer un bien en viager, celui-ci lui appartient."
Hadiths 3754https://sunnah.com/nasai:3753
أَخْبَرَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ حَدَّثَنَا عِيسَى، وَعَبْدَةُ بْنُ سُلَيْمَانَ، قَالاَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ عَمْرٍو، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو سَلَمَةَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنْ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ أُعْمِرَ شَيْئًا فَهُوَ لَهُ " .
Nous a rapporté Ishâq ibn Ibrâhîm, qui a dit : nous a rapporté 'Îsâ et 'Abdah ibn Sulaymân, qui ont dit : nous a rapporté Muhammad ibn 'Amr, qui a dit : nous a rapporté Abû Salamah, d'après Abû Hurayrah, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Quiconque se voit attribuer un bien en viager, celui-ci lui appartient."
Hadiths 3755https://sunnah.com/nasai:3754
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، قَالَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدٌ، قَالَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنِ النَّضْرِ بْنِ أَنَسٍ، عَنْ بَشِيرِ بْنِ نَهِيكٍ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الْعُمْرَى جَائِزَةٌ " .
Nous a rapporté Muhammad ibn al-Muthannâ, qui a dit : nous a rapporté Muhammad, qui a dit : nous a rapporté Shu'bah, d'après Qatâdah, d'après al-Nadr ibn Anas, d'après Bashîr ibn Nahîk, d'après Abû Hurayrah, que le Prophète (ﷺ) a dit : "L'*'umrâ* (don viager) est valable."
Nous a rapporté Muhammad ibn al-Muthannâ, qui a dit : nous a rapporté Mu'âdh ibn Hishâm, qui a dit : m'a rapporté mon père, d'après Qatâdah, qui a dit : Sulaymân ibn Hishâm m'a interrogé au sujet de l'*'umrâ* (don viager). J'ai dit : Muhammad ibn Sîrîn m'a rapporté, d'après Shurayh, que le Prophète d'Allah (ﷺ) a statué que l'*'umrâ* est valable. Qatâdah a dit : J'ai dit aussi : Al-Nadr ibn Anas m'a rapporté, d'après Bashîr ibn Nahîk, d'après Abû Hurayrah, que le Prophète d'Allah (ﷺ) a dit : "L'*'umrâ* est valable." Qatâdah a dit : J'ai dit aussi : Al-Hasan disait que l'*'umrâ* est valable. Qatâdah a dit : Az-Zuhrî disait : L'*'umrâ* n'est valable que si elle est donnée à une personne et à sa descendance après elle. Si la descendance n'est pas mentionnée, alors le bien revient à celui qui a posé la condition. Qatâdah a dit : On a interrogé 'Atâ' ibn Abî Rabâh, qui a dit : Jâbir ibn 'Abdillah m'a rapporté que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "L'*'umrâ* est valable." Qatâdah a dit : Az-Zuhrî disait que les califes ne jugeaient pas selon cette règle. 'Atâ' a dit : 'Abd al-Malik ibn Marwân a jugé selon cette règle.
Nous a rapporté Muhammad ibn Ma'mar, qui a dit : nous a rapporté Habbân, qui a dit : nous a rapporté Hammâd ibn Salamah, et m'a rapporté Ibrâhîm ibn Yûnus ibn Muhammad, qui a dit : nous a rapporté mon père, qui a dit : nous a rapporté Hammâd ibn Salamah, d'après Dâwûd – c'est-à-dire Ibn Abî Hind – et Habîb al-Mu'allim, d'après 'Amr ibn Shu'ayb, d'après son père, d'après son grand-père, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : "Une femme ne peut faire de don de ses biens si son mari a autorité sur elle."
Nous a rapporté Ismâ'îl ibn Mas'ûd, qui a dit : nous a rapporté Khâlid, qui a dit : nous a rapporté Husayn al-Mu'allim, d'après 'Amr ibn Shu'ayb, que son père lui a rapporté, d'après 'Abdullâh ibn 'Amr. Et nous a rapporté Humayd ibn Mas'adah, qui a dit : nous a rapporté Yazîd ibn Zuray', qui a dit : nous a rapporté Husayn al-Mu'allim, d'après 'Amr ibn Shu'ayb, d'après son père, d'après son grand-père, qui a dit : Lorsque le Messager d'Allah (ﷺ) conquit La Mecque, il se leva pour prononcer un sermon et dit : "Une femme ne peut faire de don sans l'autorisation de son époux."
Nous a rapporté Hannâd ibn al-Sarî, qui a dit : nous a rapporté Abû Bakr ibn 'Ayyâsh, d'après Yahyâ ibn Hâni', d'après Abû Hudhayfah, d'après 'Abd al-Malik ibn Muhammad ibn Bashîr, d'après 'Abd al-Rahmân ibn 'Alqamah al-Thaqafî, qui a dit : Une délégation de Thaqîf vint auprès du Messager d'Allah (ﷺ) avec un présent. Il demanda : "Est-ce un présent ou une aumône ? Si c'est un présent, c'est pour rechercher la face du Messager d'Allah (ﷺ) et satisfaire un besoin. Si c'est une aumône, c'est pour rechercher la face d'Allah, Puissant et Majestueux." Ils dirent : Non, c'est un présent. Il l'accepta donc d'eux et s'assit avec eux, les interrogeant et se laissant interroger, jusqu'à ce qu'il priât le *Dhuhr* avec le *'Asr*.