M’ont rapporté Ibrāhīm ibn al-Ḥasan, Yūsuf ibn Sa‘īd et ‘Abd al-Raḥmān ibn Khālid – le texte est celui d’Ibrāhīm – qui ont dit : Nous a rapporté Ḥajjāj, qui a dit : Ibn Jurayj a dit : M’a informé Ismā‘īl ibn Umayyah, d’après ‘Abd al-Malik ibn ‘Ubayd, qui a dit : Nous étions présents chez Abū ‘Ubaydah ibn ‘Abd Allāh ibn Mas‘ūd lorsqu’arrivèrent deux hommes ayant conclu une vente. L’un dit : « Je l’ai prise pour tant et tant. » L’autre dit : « Je te l’ai vendue pour tant et tant. » Abū ‘Ubaydah dit : On présenta à Ibn Mas‘ūd un cas semblable, et il dit : J’étais présent lorsque le Messager d’Allah (ﷺ) fut saisi d’un cas semblable. Il ordonna au vendeur de prêter serment, puis l’acheteur avait le choix : s’il le voulait, il prenait [la marchandise], sinon, il l’abandonnait.
Hadiths 4650https://sunnah.com/nasai:4650
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ حَرْبٍ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ إِبْرَاهِيمَ، عَنِ الأَسْوَدِ، عَنْ عَائِشَةَ، قَالَتِ اشْتَرَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم مِنْ يَهُودِيٍّ طَعَامًا بِنَسِيئَةٍ وَأَعْطَاهُ دِرْعًا لَهُ رَهْنًا .
Nous a rapporté Aḥmad ibn Ḥarb, qui a dit : Nous a rapporté Abū Mu‘āwiyah, d’après al-A‘mash, d’après Ibrāhīm, d’après al-Aswad, d’après ‘Ā’ishah, qui a dit : Le Messager d’Allah (ﷺ) acheta de la nourriture à un juif à crédit et lui donna en gage une cuirasse.
Hadiths 4651https://sunnah.com/nasai:4651
أَخْبَرَنَا يُوسُفُ بْنُ حَمَّادٍ، قَالَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ بْنُ حَبِيبٍ، عَنْ هِشَامٍ، عَنْ عِكْرِمَةَ، عَنِ ابْنِ عَبَّاسٍ، قَالَ تُوُفِّيَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَدِرْعُهُ مَرْهُونَةٌ عِنْدَ يَهُودِيٍّ بِثَلاَثِينَ صَاعًا مِنْ شَعِيرٍ لأَهْلِهِ .
Nous a rapporté Yousouf ibn Hammâd, qui a dit : Nous a rapporté Soufyân ibn Habîb, d’après Hichâm, d’après ‘Ikrimah, d’après Ibn ‘Abbâs, qui a dit : Le Messager d’Allah (ﷺ) mourut alors que son armure était engagée chez un juif pour trente *sâ’* d’orge destinés à sa famille.
Hadiths 4652https://sunnah.com/nasai:4652
أَخْبَرَنَا قُتَيْبَةُ، قَالَ حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنْ أَبِي الزُّبَيْرِ، عَنْ جَابِرٍ، قَالَ أَعْتَقَ رَجُلٌ مِنْ بَنِي عُذْرَةَ عَبْدًا لَهُ عَنْ دُبُرٍ، فَبَلَغَ ذَلِكَ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ " أَلَكَ مَالٌ غَيْرُهُ " . قَالَ لاَ . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ يَشْتَرِيهِ مِنِّي " . فَاشْتَرَاهُ نُعَيْمُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ الْعَدَوِيُّ بِثَمَانِمِائَةِ دِرْهَمٍ فَجَاءَ بِهَا رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَدَفَعَهَا إِلَيْهِ ثُمَّ قَالَ " ابْدَأْ بِنَفْسِكَ فَتَصَدَّقْ عَلَيْهَا فَإِنْ فَضَلَ شَىْءٌ فَلأَهْلِكَ فَإِنْ فَضَلَ مِنْ أَهْلِكَ شَىْءٌ فَلِذِي قَرَابَتِكَ فَإِنْ فَضَلَ مِنْ ذِي قَرَابَتِكَ شَىْءٌ فَهَكَذَا وَهَكَذَا وَهَكَذَا " . يَقُولُ بَيْنَ يَدَيْكَ وَعَنْ يَمِينِكَ وَعَنْ شِمَالِكَ .
Nous a rapporté Qutaybah, qui a dit : Nous a rapporté Al-Layth, d’après Abou Az-Zubayr, d’après Jâbir, qui a dit : Un homme des Banû ‘Udhrah affranchit un de ses esclaves par *tadbîr* (affranchissement posthume). La nouvelle parvint au Messager d’Allah (ﷺ), qui lui demanda : « Possèdes-tu d’autres biens que lui ? » Il répondit : « Non. » Le Messager d’Allah (ﷺ) dit alors : « Qui veut me l’acheter ? » Nu‘aym ibn ‘Abdillâh Al-‘Adawî l’acheta pour huit cents dirhams. Il les apporta au Messager d’Allah (ﷺ), qui les lui remit, puis dit : « Commence par toi-même et fais-en l’aumône. S’il reste quelque chose, donne-le à ta famille. S’il reste encore quelque chose pour ta famille, donne-le à tes proches parents. S’il reste encore quelque chose après cela, alors donne-le ainsi, ainsi et ainsi » – désignant devant lui, à sa droite et à sa gauche.
Nous a rapporté Ziyâd ibn Ayyûb, qui a dit : Nous a rapporté Ismâ‘îl, qui a dit : Nous a rapporté Ayyûb, d’après Abou Az-Zubayr, d’après Jâbir, qu’un homme des Ansâr, nommé Abû Madhkûr, affranchit un de ses esclaves par *tadbîr*, nommé Ya‘qûb, et qu’il ne possédait aucun autre bien que lui. Le Messager d’Allah (ﷺ) le fit appeler et dit : « Qui veut l’acheter ? » Nu‘aym ibn ‘Abdillâh l’acheta pour huit cents dirhams, qu’il lui remit, puis dit : « Si l’un d’entre vous est pauvre, qu’il commence par lui-même. S’il reste quelque chose, qu’il le donne à sa famille. S’il reste encore quelque chose, qu’il le donne à ses proches parents ou à ses parents par alliance. S’il reste encore quelque chose, alors donnez-le ici et ici. »
Hadiths 4654https://sunnah.com/nasai:4654
أَخْبَرَنَا مَحْمُودُ بْنُ غَيْلاَنَ، قَالَ حَدَّثَنَا وَكِيعٌ، قَالَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، وَابْنُ أَبِي خَالِدٍ، عَنْ سَلَمَةَ بْنِ كُهَيْلٍ، عَنْ عَطَاءٍ، عَنْ جَابِرٍ، أَنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم بَاعَ الْمُدَبَّرَ .
Nous a rapporté Mahmûd ibn Ghaylân, qui a dit : Nous a rapporté Wakî‘, qui a dit : Nous a rapporté Soufyân et Ibn Abî Khâlid, d’après Salamah ibn Kuhayl, d’après ‘Atâ’, d’après Jâbir, que le Prophète (ﷺ) vendit un esclave affranchi par *tadbîr*.
Hadiths 4655https://sunnah.com/nasai:4655
أَخْبَرَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا اللَّيْثُ، عَنِ ابْنِ شِهَابٍ، عَنْ عُرْوَةَ، عَنْ عَائِشَةَ، أَخْبَرَتْهُ أَنَّ بَرِيرَةَ جَاءَتْ عَائِشَةَ تَسْتَعِينُهَا فِي كِتَابَتِهَا شَيْئًا فَقَالَتْ لَهَا عَائِشَةُ ارْجِعِي إِلَى أَهْلِكِ فَإِنْ أَحَبُّوا أَنْ أَقْضِيَ عَنْكِ كِتَابَتَكِ وَيَكُونَ وَلاَؤُكِ لِي فَعَلْتُ فَذَكَرَتْ ذَلِكَ بَرِيرَةُ لأَهْلِهَا فَأَبَوْا وَقَالُوا إِنْ شَاءَتْ أَنْ تَحْتَسِبَ عَلَيْكِ فَلْتَفْعَلْ وَيَكُونَ لَنَا وَلاَؤُكِ . فَذَكَرَتْ ذَلِكَ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ لَهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " ابْتَاعِي وَأَعْتِقِي فَإِنَّ الْوَلاَءَ لِمَنْ أَعْتَقَ " . ثُمَّ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَا بَالُ أَقْوَامٍ يَشْتَرِطُونَ شُرُوطًا لَيْسَتْ فِي كِتَابِ اللَّهِ فَمَنِ اشْتَرَطَ شَيْئًا لَيْسَ فِي كِتَابِ اللَّهِ فَلَيْسَ لَهُ وَإِنِ اشْتَرَطَ مِائَةَ شَرْطٍ وَشَرْطُ اللَّهِ أَحَقُّ وَأَوْثَقُ " .
Nous a rapporté Qutaybah ibn Sa‘îd, qui a dit : Nous a rapporté Al-Layth, d’après Ibn Shihâb, d’après ‘Urwah, d’après ‘Â’ishah, qui l’informa que Barîrah vint la trouver pour lui demander de l’aide afin de payer sa *kitâbah* (contrat d’affranchissement). ‘Â’ishah lui dit : « Retourne auprès des tiens. S’ils acceptent que je paie ta *kitâbah* en entier et que la *walâ’* (protection) me revienne, je le ferai. » Barîrah en informa ses maîtres, qui refusèrent et dirent : « Si elle veut te faire une aumône, qu’elle le fasse, mais la *walâ’* nous reviendra. » ‘Â’ishah en informa le Messager d’Allah (ﷺ), qui lui dit : « Achète-la et affranchis-la, car la *walâ’* revient à celui qui affranchit. » Puis le Messager d’Allah (ﷺ) dit : « Que veulent donc ces gens qui imposent des conditions qui ne figurent pas dans le Livre d’Allah ? Quiconque impose une condition qui ne figure pas dans le Livre d’Allah, celle-ci est nulle, même s’il impose cent conditions. Le jugement d’Allah est plus juste et Sa condition est plus ferme. La *walâ’* revient à celui qui affranchit. »
Nous a rapporté Yûnus ibn ‘Abd Al-A‘lâ, qui a dit : Nous a informé Ibn Wahb, qui a dit : Des hommes savants parmi lesquels Yûnus et Al-Layth m’ont informé, d’après Ibn Shihâb, d’après ‘Urwah, d’après ‘Â’ishah, qu’elle dit : Barîrah vint me trouver et dit : « Ô ‘Â’ishah, j’ai contracté avec mes maîtres une *kitâbah* de neuf *awqiyyah*, à raison d’une *awqiyyah* par an. Aide-moi. » Elle n’avait encore rien payé de sa *kitâbah*. ‘Â’ishah lui dit, tout en ayant de l’affection pour elle : « Retourne auprès des tiens. S’ils acceptent que je leur donne la somme en entier et que la *walâ’* me revienne, je le ferai. » Barîrah alla trouver ses maîtres et leur exposa cela. Ils refusèrent et dirent : « Si elle veut te faire une aumône, qu’elle le fasse, mais cela nous reviendra. » ‘Â’ishah en informa le Messager d’Allah (ﷺ), qui dit : « Cela ne doit pas t’empêcher de le faire. Achète-la et affranchis-la, car la *walâ’* revient à celui qui affranchit. » Elle le fit. Le Messager d’Allah (ﷺ) se leva alors devant les gens, loua Allah le Très-Haut, puis dit : « Après cela, que veulent donc les gens qui imposent des conditions qui ne figurent pas dans le Livre d’Allah ? Quiconque impose une condition qui ne figure pas dans le Livre d’Allah, celle-ci est nulle, même s’il impose cent conditions. Le jugement d’Allah est plus juste et Sa condition est plus ferme. La *walâ’* revient uniquement à celui qui affranchit. »
Hadiths 4657https://sunnah.com/nasai:4657
أَخْبَرَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ مَسْعُودٍ، قَالَ حَدَّثَنَا خَالِدٌ، قَالَ حَدَّثَنَا عُبَيْدُ اللَّهِ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ دِينَارٍ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ، رضى الله عنه أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم نَهَى عَنْ بَيْعِ الْوَلاَءِ وَعَنْ هِبَتِهِ .
Nous a rapporté Ismâ‘îl ibn Mas‘ûd, qui a dit : Nous a rapporté Khâlid, qui a dit : Nous a rapporté ‘Ubaydullâh, d’après ‘Abdullâh ibn Dînâr, d’après ‘Abdullâh (ibn ‘Umar), que le Messager d’Allah (ﷺ) a interdit la vente de la *walâ’* et son don.
Hadiths 4658https://sunnah.com/nasai:4658
أَخْبَرَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا مَالِكٌ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ دِينَارٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم نَهَى عَنْ بَيْعِ الْوَلاَءِ وَعَنْ هِبَتِهِ .
Nous a rapporté Qutaybah ibn Sa‘îd, qui a dit : Nous a rapporté Mâlik, d’après ‘Abdullâh ibn Dînâr, d’après Ibn ‘Umar, que le Messager d’Allah (ﷺ) a interdit la vente de la *walâ’* et son don.
Hadiths 4659https://sunnah.com/nasai:4659
أَخْبَرَنَا عَلِيُّ بْنُ حُجْرٍ، قَالَ حَدَّثَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، عَنْ شُعْبَةَ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ دِينَارٍ، عَنِ ابْنِ عُمَرَ، قَالَ نَهَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَنْ بَيْعِ الْوَلاَءِ وَعَنْ هِبَتِهِ .
Nous a rapporté ‘Alî ibn Hujr, qui a dit : Nous a rapporté Ismâ‘îl ibn Ibrâhîm, d’après Shu‘bah, d’après ‘Abdullâh ibn Dînâr, d’après Ibn ‘Umar, qui a dit : Le Messager d’Allah (ﷺ) a interdit la vente de la *walâ’* et son don.
Hadiths 4660https://sunnah.com/nasai:4660
أَخْبَرَنَا الْحُسَيْنُ بْنُ حُرَيْثٍ، قَالَ حَدَّثَنَا الْفَضْلُ بْنُ مُوسَى السِّيْنَانِيُّ، عَنْ حُسَيْنِ بْنِ وَاقِدٍ، عَنْ أَيُّوبَ السَّخْتِيَانِيِّ، عَنْ عَطَاءٍ، عَنْ جَابِرٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم نَهَى عَنْ بَيْعِ الْمَاءِ .
Nous a rapporté Al-Husayn ibn Hurayth, qui a dit : Nous a rapporté Al-Fadl ibn Mûsâ As-Sînânî, d’après Husayn ibn Wâqid, d’après Ayyûb As-Sakhtiyânî, d’après ‘Atâ’, d’après Jâbir, que le Messager d’Allah (ﷺ) a interdit la vente de l’eau.
Nous a rapporté Qutaybah et ‘Abdullâh ibn Muhammad ibn ‘Abd Ar-Rahmân – ce dernier étant l’auteur de la formulation –, qui ont dit : Nous a rapporté Sufyân, d’après ‘Amr ibn Dînâr, qui a dit : J’ai entendu Abû Al-Minhâl dire : J’ai entendu Iyâs ibn ‘Umar – et il dit une autre fois : Ibn ‘Abd – dire : J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) interdire la vente de l’eau. Qutaybah ajouta : Je n’ai pas bien saisi certains mots d’Abû Al-Minhâl comme je l’aurais voulu.
Hadiths 4662https://sunnah.com/nasai:4662
أَخْبَرَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا دَاوُدُ، عَنْ عَمْرٍو، عَنْ أَبِي الْمِنْهَالِ، عَنْ إِيَاسٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم نَهَى عَنْ بَيْعِ فَضْلِ الْمَاءِ . وَبَاعَ قَيِّمُ الْوَهْطِ فَضْلَ مَاءِ الْوَهْطِ فَكَرِهَهُ عَبْدُ اللَّهِ بْنُ عَمْرٍو .
Nous a rapporté Qutaybah ibn Sa‘îd, qui a dit : Nous a rapporté Dâwûd, d’après ‘Amr, d’après Abû Al-Minhâl, d’après Iyâs, que le Messager d’Allah (ﷺ) a interdit la vente du surplus d’eau. Le responsable d’Al-Waht vendit le surplus de l’eau d’Al-Waht, et ‘Abdullâh ibn ‘Amr le désapprouva.
Hadiths 4663https://sunnah.com/nasai:4663
أَخْبَرَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ الْحَسَنِ، عَنْ حَجَّاجٍ، قَالَ قَالَ ابْنُ جُرَيْجٍ أَخْبَرَنِي عَمْرُو بْنُ دِينَارٍ، أَنَّ أَبَا الْمِنْهَالِ، أَخْبَرَهُ أَنَّ إِيَاسَ بْنَ عَبْدٍ صَاحِبَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ لاَ تَبِيعُوا فَضْلَ الْمَاءِ فَإِنَّ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم نَهَى عَنْ بَيْعِ فَضْلِ الْمَاءِ .
Nous a rapporté Ibrâhîm ibn Al-Hasan, d’après Hajjâj, qui a dit : Ibn Jurayj a dit : M’a informé ‘Amr ibn Dînâr, qu’Abû Al-Minhâl l’a informé qu’Iyâs ibn ‘Abd, un compagnon du Prophète (ﷺ), a dit : « Ne vendez pas le surplus d’eau, car le Prophète (ﷺ) a interdit la vente du surplus d’eau. »
Hadiths 4664https://sunnah.com/nasai:4664
أَخْبَرَنَا قُتَيْبَةُ، عَنْ مَالِكٍ، عَنْ زَيْدِ بْنِ أَسْلَمَ، عَنِ ابْنِ وَعْلَةَ الْمِصْرِيِّ، أَنَّهُ سَأَلَ ابْنَ عَبَّاسٍ عَمَّا يُعْصَرُ مِنَ الْعِنَبِ قَالَ ابْنُ عَبَّاسٍ أَهْدَى رَجُلٌ لِرَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم رَاوِيَةَ خَمْرٍ فَقَالَ لَهُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " هَلْ عَلِمْتَ أَنَّ اللَّهَ عَزَّ وَجَلَّ حَرَّمَهَا " . فَسَارَّ وَلَمْ أَفْهَمْ مَا سَارَّ كَمَا أَرَدْتُ فَسَأَلْتُ إِنْسَانًا إِلَى جَنْبِهِ فَقَالَ لَهُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " بِمَ سَارَرْتَهُ " . قَالَ أَمَرْتُهُ أَنْ يَبِيعَهَا . فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " إِنَّ الَّذِي حَرَّمَ شُرْبَهَا حَرَّمَ بَيْعَهَا " . فَفَتَحَ الْمَزَادَتَيْنِ حَتَّى ذَهَبَ مَا فِيهِمَا .
Nous a rapporté Qutaybah, d’après Mâlik, d’après Zayd ibn Aslam, d’après Ibn Wa‘lah Al-Misrî, qu’il interrogea Ibn ‘Abbâs au sujet de ce qui est pressé à partir du raisin. Ibn ‘Abbâs répondit : Un homme offrit au Messager d’Allah (ﷺ) une outre de vin. Le Prophète (ﷺ) lui dit : « Sais-tu qu’Allah le Puissant et Majestueux l’a interdit ? » L’homme murmura quelque chose que je ne compris pas comme je l’aurais voulu. Je demandai à quelqu’un à côté de moi, qui me dit : Le Prophète (ﷺ) lui avait demandé : « Que lui as-tu murmuré ? » Il répondit : « Je lui ai ordonné de le vendre. » Le Prophète (ﷺ) dit alors : « Celui qui a interdit de le boire a aussi interdit de le vendre. » Il ouvrit alors les deux outres jusqu’à ce que leur contenu se répande.
Nous a rapporté Mahmûd ibn Ghaylân, qui a dit : Nous a rapporté Wakî‘, qui a dit : Nous a rapporté Sufyân, d’après Mansûr, d’après Abû Ad-Duhâ, d’après Masrûq, d’après ‘Â’ishah, qui a dit : Lorsque furent révélés les versets sur l’usure, le Messager d’Allah (ﷺ) se leva sur le minbar, les récita aux gens, puis interdit le commerce du vin.
Nous a rapporté Qutaybah, qui a dit : Nous a rapporté Al-Layth, d’après Ibn Shihâb, d’après Abû Bakr ibn ‘Abd Ar-Rahmân ibn Al-Hârith ibn Hishâm, qu’il entendit Abû Mas‘ûd ‘Uqbah ibn ‘Amr dire : Le Messager d’Allah (ﷺ) a interdit le prix du chien, le salaire de la prostituée et la rémunération du devin.
Nous a rapporté ‘Abd Ar-Rahmân ibn ‘Abdillâh ibn ‘Abd Al-Hakam, qui a dit : Nous a rapporté Sa‘îd ibn ‘Îsâ, qui a dit : Nous a informé Al-Mufaddal ibn Fadâlah, d’après Ibn Jurayj, d’après ‘Atâ’ ibn Abî Rabâh, d’après Ibn ‘Abbâs, que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit, au sujet des choses qu’Il a interdites : « Et le prix du chien. »
M’a rapporté Ibrâhîm ibn Al-Hasan, qui a dit : Nous a informé Hajjâj ibn Muhammad, d’après Hammâd ibn Salamah, d’après Abû Az-Zubayr, d’après Jâbir ibn ‘Abdillâh, que le Messager d’Allah (ﷺ) a interdit le prix du chien et du chat, sauf le chien de chasse. Abû ‘Abd Ar-Rahmân a dit : Ce hadith est *munkar* (faible).