Nous a rapporté Qutaybah, qui a dit : Nous a rapporté Al-Layth, d’après Yazîd ibn Abî Habîb, d’après ‘Atâ’ ibn Abî Rabâh, d’après Jâbir ibn ‘Abdillâh, qu’il entendit le Messager d’Allah (ﷺ) dire, l’année de la conquête de La Mecque, alors qu’il était à La Mecque : « Certes, Allah et Son Messager ont interdit la vente du vin, de la charogne, du porc et des idoles. » On lui dit : « Ô Messager d’Allah, que dis-tu des graisses de la charogne ? Elles servent à calfater les navires, à oindre les peaux et les gens s’en servent pour s’éclairer. » Il répondit : « Non, c’est illicite. » Puis le Messager d’Allah (ﷺ) dit alors : « Qu’Allah combatte les Juifs ! Lorsque Allah le Puissant et Majestueux leur a interdit leurs graisses, ils les ont fait fondre, puis les ont vendues et en ont consommé le prix. »
Hadiths 4670https://sunnah.com/nasai:4670
أَخْبَرَنِي إِبْرَاهِيمُ بْنُ الْحَسَنِ، عَنْ حَجَّاجٍ، قَالَ قَالَ ابْنُ جُرَيْجٍ أَخْبَرَنِي أَبُو الزُّبَيْرِ، أَنَّهُ سَمِعَ جَابِرًا، يَقُولُ نَهَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَنْ بَيْعِ ضِرَابِ الْجَمَلِ وَعَنْ بَيْعِ الْمَاءِ وَبَيْعِ الأَرْضِ لِلْحَرْثِ يَبِيعُ الرَّجُلُ أَرْضَهُ وَمَاءَهُ فَعَنْ ذَلِكَ نَهَى النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم .
M’a rapporté Ibrâhîm ibn Al-Hasan, d’après Hajjâj, qui a dit : Ibn Jurayj a dit : M’a informé Abû Az-Zubayr, qu’il entendit Jâbir dire : Le Messager d’Allah (ﷺ) a interdit la vente de la saillie du chameau, la vente de l’eau et la vente de la terre pour la culture. Un homme vendait sa terre et son eau, et c’est contre cela que le Prophète (ﷺ) a mis en garde.
Nous a rapporté Ishâq ibn Ibrâhîm, qui a dit : Nous a rapporté Ismâ'îl ibn Ibrâhîm, d'après 'Alî ibn al-Hakam – et nous a également informé Humayd ibn Mas'ada, qui a dit : Nous a rapporté 'Abd al-Wârith, d'après 'Alî ibn al-Hakam, d'après Nâfi', d'après Ibn 'Umar, qui a dit : Le Messager d'Allâh (ﷺ) a interdit le prix de la saillie du mâle (ʿasb al-faḥl).
Nous a rapporté 'Isma ibn al-Fadl, qui a dit : Nous a rapporté Yaḥyâ ibn Âdam, d'après Ibrâhîm ibn Ḥumayd al-Ru'âsî, qui a dit : Nous a rapporté Hishâm ibn 'Urwa, d'après Muḥammad ibn Ibrâhîm ibn al-Ḥârith, d'après Anas ibn Mâlik, qui a dit : Un homme des Banû al-Ṣa'q, l'une des tribus des Banû Kilâb, vint auprès du Messager d'Allâh (ﷺ) et l'interrogea au sujet du prix de la saillie du mâle. Le Prophète (ﷺ) le lui interdit, mais l'homme dit : "Nous sommes honorés pour cela."
Hadiths 4673https://sunnah.com/nasai:4673
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ بَشَّارٍ، عَنْ مُحَمَّدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنِ الْمُغِيرَةِ، قَالَ سَمِعْتُ ابْنَ أَبِي نُعْمٍ، قَالَ سَمِعْتُ أَبَا هُرَيْرَةَ، يَقُولُ نَهَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَنْ كَسْبِ الْحَجَّامِ وَعَنْ ثَمَنِ الْكَلْبِ وَعَنْ عَسْبِ الْفَحْلِ .
Nous a rapporté Muḥammad ibn Bashshâr, d'après Muḥammad, qui a dit : Nous a rapporté Shu'ba, d'après al-Mughîra, qui a dit : J'ai entendu Ibn Abî Nu'm dire : J'ai entendu Abû Hurayra dire : Le Messager d'Allâh (ﷺ) a interdit le gain du saigneur (kasb al-ḥajjâm), le prix du chien et le prix de la saillie du mâle.
Hadiths 4674https://sunnah.com/nasai:4674
أَخْبَرَنِي مُحَمَّدُ بْنُ عَلِيِّ بْنِ مَيْمُونٍ، قَالَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدٌ، قَالَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ هِشَامٍ، عَنِ ابْنِ أَبِي نُعْمٍ، عَنْ أَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ، قَالَ نَهَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَنْ عَسْبِ الْفَحْلِ .
M'a informé Muḥammad ibn 'Alî ibn Maymûn, qui a dit : Nous a rapporté Muḥammad, qui a dit : Nous a rapporté Sufyân, d'après Hishâm, d'après Ibn Abî Nu'm, d'après Abû Sa'îd al-Khudrî, qui a dit : Le Messager d'Allâh (ﷺ) a interdit le prix de la saillie du mâle.
Hadiths 4675https://sunnah.com/nasai:4675
أَخْبَرَنَا وَاصِلُ بْنُ عَبْدِ الأَعْلَى، قَالَ حَدَّثَنَا ابْنُ فُضَيْلٍ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ أَبِي حَازِمٍ، { عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، } قَالَ نَهَى رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم عَنْ ثَمَنِ الْكَلْبِ وَعَسْبِ الْفَحْلِ .
Nous a rapporté Wâṣil ibn 'Abd al-A'lâ, qui a dit : Nous a rapporté Ibn Fuḍayl, d'après al-A'mash, d'après Abû Ḥâzim, d'après Abû Hurayra, qui a dit : Le Messager d'Allâh (ﷺ) a interdit le prix du chien et le prix de la saillie du mâle.
Nous a rapporté Qutayba, qui a dit : Nous a rapporté al-Layth, d'après Yaḥyâ, d'après Abû Bakr ibn Ḥazm, d'après 'Umar ibn 'Abd al-'Azîz, d'après Abû Bakr ibn 'Abd al-Raḥmân ibn al-Ḥârith ibn Hishâm, d'après Abû Hurayra, d'après le Messager d'Allâh (ﷺ), qui a dit : "Tout homme qui fait faillite, puis qu'un autre trouve chez lui sa marchandise en nature, celui-ci a plus de droit sur elle que les autres créanciers."
M'a informé 'Abd al-Raḥmân ibn Khâlid et Ibrâhîm ibn al-Ḥasan – et la formulation est de ce dernier – qui ont dit : Nous a rapporté Ḥajjâj ibn Muḥammad, qui a dit : Ibn Jurayj a dit : M'a informé Ibn Abî Ḥusayn que Abû Bakr ibn Muḥammad ibn 'Amr ibn Ḥazm lui a rapporté qu'‘Umar ibn 'Abd al-'Azîz lui a raconté, d'après Abû Bakr ibn 'Abd al-Raḥmân, d'après le hadith de Abû Hurayra, d'après le Prophète (ﷺ), concernant l'homme qui s'appauvrit : si l'on trouve chez lui la marchandise en nature et qu'il la reconnaît comme appartenant à celui qui la lui a vendue...
Hadiths 4678https://sunnah.com/nasai:4678
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ عَمْرِو بْنِ السَّرْحِ، قَالَ أَنْبَأَنَا ابْنُ وَهْبٍ، قَالَ حَدَّثَنِي اللَّيْثُ بْنُ سَعْدٍ، وَعَمْرُو بْنُ الْحَارِثِ، عَنْ بُكَيْرِ بْنِ الأَشَجِّ، عَنْ عِيَاضِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ أَبِي سَعِيدٍ الْخُدْرِيِّ، قَالَ أُصِيبَ رَجُلٌ فِي عَهْدِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي ثِمَارٍ ابْتَاعَهَا وَكَثُرَ دَيْنُهُ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " تَصَدَّقُوا عَلَيْهِ " . فَتَصَدَّقُوا عَلَيْهِ وَلَمْ يَبْلُغْ ذَلِكَ وَفَاءَ دَيْنِهِ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " خُذُوا مَا وَجَدْتُمْ وَلَيْسَ لَكُمْ إِلاَّ ذَلِكَ " .
Nous a rapporté Aḥmad ibn 'Amr ibn al-Sarḥ, qui a dit : Nous a informé Ibn Wahb, qui a dit : M'a rapporté al-Layth ibn Sa'd et 'Amr ibn al-Ḥârith, d'après Bukayr ibn al-Ashajj, d'après 'Iyâḍ ibn 'Abd Allâh, d'après Abû Sa'îd al-Khudrî, qui a dit : Un homme fut éprouvé à l'époque du Messager d'Allâh (ﷺ) pour des fruits qu'il avait achetés, et ses dettes devinrent considérables. Le Messager d'Allâh (ﷺ) dit : "Faites la charité pour lui." Ils firent la charité pour lui, mais cela ne suffit pas à couvrir sa dette. Le Messager d'Allâh (ﷺ) dit alors : "Prenez ce que vous trouvez, et vous n'aurez rien de plus."
Nous a rapporté Hârûn ibn 'Abd Allâh, qui a dit : Nous a rapporté Ḥammâd ibn Mas'ada, d'après Ibn Jurayj, d'après 'Ikrimah ibn Khâlid, qui a dit : M'a rapporté Usayd ibn Ḥuḍayr ibn Simâk que le Messager d'Allâh (ﷺ) a jugé que si un homme trouve son bien en nature entre les mains d'un autre non suspect, il peut le reprendre en payant le prix auquel il l'a acheté, ou poursuivre le voleur. Abû Bakr et 'Umar ont jugé de même.
Nous a rapporté 'Amr ibn Manṣûr, qui a dit : Nous a rapporté Sa'îd ibn Dhu'ayb, qui a dit : Nous a rapporté 'Abd al-Razzâq, d'après Ibn Jurayj, et m'a informé 'Ikrimah ibn Khâlid que Usayd ibn Ḥuḍayr al-Anṣârî, l'un des Banû Ḥâritha, lui a rapporté qu'il était gouverneur du Yamâma et que Marwân lui écrivit que Mu'âwiya lui avait écrit : "Tout homme à qui un vol a été commis a plus de droit sur l'objet volé là où il le trouve." Marwân m'écrivit cela, alors je lui répondis que le Prophète (ﷺ) avait jugé que si celui qui l'avait acheté n'était pas suspect, le propriétaire avait le choix : soit reprendre son bien en payant son prix, soit poursuivre le voleur. Puis Abû Bakr, 'Umar et 'Uthmân ont jugé de même. Marwân envoya ma lettre à Mu'âwiya, qui écrivit à Marwân : "Ni toi ni Usayd ne jugez sur moi, mais c'est moi qui juge en ce qui me concerne sur vous deux. Exécute donc ce que je t'ordonne." Marwân m'envoya la lettre de Mu'âwiya, et je dis : "Je ne jugerai pas selon ce que dit Mu'âwiya tant que je serai en fonction."
Nous a rapporté Muḥammad ibn Dâwûd, qui a dit : Nous a rapporté 'Amr ibn 'Awn, qui a dit : Nous a rapporté Hushaym, d'après Mûsâ ibn al-Sâ'ib, d'après Qatâda, d'après al-Ḥasan, d'après Samura, que le Messager d'Allâh (ﷺ) a dit : "L'homme a plus de droit sur son bien en nature lorsqu'il le retrouve, et il peut poursuivre le vendeur."
Nous a rapporté Qutayba ibn Sa'îd, qui a dit : Nous a rapporté Gundar, d'après Shu'ba, d'après Qatâda, d'après al-Ḥasan, d'après Samura, que le Messager d'Allâh (ﷺ) a dit : "Toute femme mariée par deux tuteurs (walî) appartient au premier d'entre eux. Et quiconque vend une chose à deux hommes, elle appartient au premier d'entre eux."
Nous a rapporté 'Amr ibn 'Alî, qui a dit : Nous a rapporté 'Abd al-Raḥmân, d'après Sufyân, d'après Ismâ'îl ibn Ibrâhîm ibn 'Abd Allâh ibn Abî Rabî'a, d'après son père, d'après son grand-père, qui a dit : Le Prophète (ﷺ) m'emprunta quarante mille dirhams. Puis des biens lui parvinrent, et il me les donna en disant : "Qu'Allâh bénisse ta famille et tes biens. La récompense du prêt (salaf) n'est que la gratitude et le remboursement."
Nous a rapporté 'Alî ibn Ḥujr, d'après Ismâ'îl, qui a dit : Nous a rapporté al-'Alâ', d'après Abû Kathîr, mawlâ de Muḥammad ibn Jaḥsh, d'après Muḥammad ibn Jaḥsh, qui a dit : Nous étions assis auprès du Messager d'Allâh (ﷺ) lorsqu'il leva les yeux vers le ciel, puis posa sa paume sur son front et dit : "Gloire à Allâh ! Quelle rigueur a été révélée !" Nous restâmes silencieux et effrayés. Le lendemain, je lui demandai : "Ô Messager d'Allâh, quelle est cette rigueur qui a été révélée ?" Il répondit : "Par Celui qui détient mon âme dans Sa main, si un homme est tué dans le sentier d'Allâh, puis ressuscité, puis tué à nouveau, puis ressuscité, puis tué une troisième fois, tout en ayant une dette, il n'entrera pas au Paradis tant que sa dette ne sera pas acquittée."
Hadiths 4685https://sunnah.com/nasai:4685
أَخْبَرَنَا مَحْمُودُ بْنُ غَيْلاَنَ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، قَالَ حَدَّثَنَا الثَّوْرِيُّ، عَنْ أَبِيهِ، عَنِ الشَّعْبِيِّ، عَنْ سَمْعَانَ، عَنْ سَمُرَةَ، قَالَ كُنَّا مَعَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فِي جَنَازَةٍ فَقَالَ " أَهَا هُنَا مِنْ بَنِي فُلاَنٍ أَحَدٌ " . ثَلاَثًا فَقَامَ رَجُلٌ فَقَالَ لَهُ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " مَا مَنَعَكَ فِي الْمَرَّتَيْنِ الأُولَيَيْنِ أَنْ لاَ تَكُونَ أَجَبْتَنِي أَمَا إِنِّي لَمْ أُنَوِّهْ بِكَ إِلاَّ بِخَيْرٍ إِنَّ فُلاَنًا - لِرَجُلٍ مِنْهُمْ - مَاتَ مَأْسُورًا بِدَيْنِهِ " .
Nous a rapporté Maḥmûd ibn Ghaylân, qui a dit : Nous a rapporté 'Abd al-Razzâq, qui a dit : Nous a rapporté al-Thawrî, d'après son père, d'après al-Sha'bî, d'après Sam'ân, d'après Samura, qui a dit : Nous étions avec le Prophète (ﷺ) lors d'un enterrement, et il dit : "Y a-t-il ici quelqu'un des Banû Untel ?" trois fois. Un homme se leva, et le Prophète (ﷺ) lui dit : "Qu'est-ce qui t'a empêché de répondre les deux premières fois ? Je n'ai mentionné ton nom que pour une bonne raison. Untel – un homme de leur tribu – est mort prisonnier de sa dette."
M'a informé Muḥammad ibn Qudâma, qui a dit : Nous a rapporté Jarîr, d'après Manṣûr, d'après Ziyâd ibn 'Amr ibn Hind, d'après 'Imrân ibn Ḥudhayfa, qui a dit : Maymûna contractait des dettes et en accumulait beaucoup. Sa famille lui en fit le reproche et lui manifesta leur mécontentement. Elle répondit : "Je n'abandonnerai pas les dettes, car j'ai entendu mon bien-aimé et mon intime (ﷺ) dire : 'Quiconque contracte une dette en ayant l'intention de la rembourser, Allâh l'aidera à s'en acquitter dans ce monde.'"
Hadiths 4687https://sunnah.com/nasai:4687
حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، قَالَ حَدَّثَنَا وَهْبُ بْنُ جَرِيرٍ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبِي، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ حُصَيْنِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ، عَنْ عُبَيْدِ اللَّهِ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ عُتْبَةَ، أَنَّ مَيْمُونَةَ، زَوْجَ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم اسْتَدَانَتْ فَقِيلَ لَهَا يَا أُمَّ الْمُؤْمِنِينَ تَسْتَدِينِينَ وَلَيْسَ عِنْدَكِ وَفَاءٌ قَالَتْ إِنِّي سَمِعْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَقُولُ " مَنْ أَخَذَ دَيْنًا وَهُوَ يُرِيدُ أَنْ يُؤَدِّيَهُ أَعَانَهُ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ " .
Nous a rapporté Muḥammad ibn al-Muthannâ, qui a dit : Nous a rapporté Wahb ibn Jarîr, qui a dit : Nous a rapporté mon père, d'après al-A'mash, d'après Ḥuṣayn ibn 'Abd al-Raḥmân, d'après 'Ubayd Allâh ibn 'Abd Allâh ibn 'Utba, que Maymûna, épouse du Prophète (ﷺ), contracta une dette. On lui dit : "Ô Mère des Croyants, tu contractes des dettes alors que tu n'as pas de quoi les rembourser ?" Elle répondit : "J'ai entendu le Messager d'Allâh (ﷺ) dire : 'Quiconque contracte une dette en ayant l'intention de la rembourser, Allâh le Très-Haut l'assistera.'"
Hadiths 4688https://sunnah.com/nasai:4688
أَخْبَرَنَا قُتَيْبَةُ بْنُ سَعِيدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ أَبِي الزِّنَادِ، عَنِ الأَعْرَجِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " إِذَا أُتْبِعَ أَحَدُكُمْ عَلَى مَلِيءٍ فَلْيَتْبَعْ وَالظُّلْمُ مَطْلُ الْغَنِيِّ " .
Nous a rapporté Qutayba ibn Sa'îd, qui a dit : Nous a rapporté Sufyân, d'après Abî al-Zinâd, d'après al-A'raj, d'après Abû Hurayra, d'après le Prophète (ﷺ), qui a dit : "Si l'un d'entre vous est garanti par un homme solvable, qu'il accepte cette garantie. L'injustice est le retard du riche (dans le paiement de sa dette)."