Nous a rapporté Ahmad ibn Hafs qui a dit : Mon père m'a rapporté qui a dit : M'a rapporté Ibrâhîm ibn Tahmân, d'après Al-Hajjâj ibn Al-Hajjâj, d'après Qatâda, d'après Abû Hassân Al-A'raj, d'après Al-Ashtar, qu'il dit à 'Alî : "Les gens sont submergés par ce qu'ils entendent. Si le Messager d'Allah (ﷺ) t'a confié un engagement, informe-nous-en." Il répondit : "Le Messager d'Allah (ﷺ) ne m'a rien confié que les autres ne sachent, sauf ce qui se trouve dans un parchemin dans la gaine de mon épée." Il en sortit alors un parchemin dans lequel il était écrit : *« Les croyants sont égaux dans le sang, le plus humble d'entre eux peut accorder sa protection à tous. Un croyant ne sera pas tué pour un mécréant, ni un homme lié par un pacte durant son pacte. »* (Résumé)
Hadiths 4747https://sunnah.com/nasai:4747
أَخْبَرَنَا إِسْمَاعِيلُ بْنُ مَسْعُودٍ، قَالَ حَدَّثَنَا خَالِدٌ، عَنْ عُيَيْنَةَ، قَالَ أَخْبَرَنِي أَبِي قَالَ، قَالَ أَبُو بَكْرَةَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَنْ قَتَلَ مُعَاهِدًا فِي غَيْرِ كُنْهِهِ حَرَّمَ اللَّهُ عَلَيْهِ الْجَنَّةَ " .
Nous a rapporté Ismâ'îl ibn Mas'ûd qui a dit : Nous a rapporté Khâlid, d'après 'Uyayna, qui m'a informé mon père qui a dit : Abû Bakra a rapporté que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Quiconque tue un allié (mu'âhid) sans juste cause, Allah lui interdit le Paradis. »*
Nous a rapporté Al-Husayn ibn Hurayth qui a dit : Nous a rapporté Ismâ'îl, d'après Yûnus, d'après Al-Hakam ibn Al-A'raj, d'après Al-Ash'ath ibn Thurmula, d'après Abû Bakra, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Quiconque tue une âme sous pacte (mu'âhada) sans droit, Allah lui interdit le Paradis, au point qu'il n'en sentira même pas le parfum. »*
Hadiths 4749https://sunnah.com/nasai:4749
أَخْبَرَنَا مَحْمُودُ بْنُ غَيْلاَنَ، قَالَ حَدَّثَنَا النَّضْرُ، قَالَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ مَنْصُورٍ، عَنْ هِلاَلِ بْنِ يِسَافٍ، عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ مُخَيْمِرَةَ، عَنْ رَجُلٍ، مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ قَتَلَ رَجُلاً مِنْ أَهْلِ الذِّمَّةِ لَمْ يَجِدْ رِيحَ الْجَنَّةِ وَإِنَّ رِيحَهَا لَيُوجَدُ مِنْ مَسِيرَةِ سَبْعِينَ عَامًا " .
Nous a rapporté Mahmûd ibn Ghaylân qui a dit : Nous a rapporté An-Nadr qui a dit : Nous a rapporté Shu'ba, d'après Mansûr, d'après Hilâl ibn Yasâf, d'après Al-Qâsim ibn Mukhaymira, d'après un homme parmi les compagnons du Prophète (ﷺ), que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Quiconque tue un homme parmi les gens du pacte (ahl adh-dhimma), il ne sentira pas le parfum du Paradis, bien que son parfum se perçoive à une distance de soixante-dix années de marche. »*
Nous a rapporté 'Abd Ar-Rahmân ibn Ibrâhîm – Duhaym – qui a dit : Nous a rapporté Marwân qui a dit : Nous a rapporté Al-Hasan – c'est-à-dire Ibn 'Amr – d'après Mujâhid, d'après Junâda ibn Abî Umayya, d'après 'Abdullah ibn 'Amr, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Quiconque tue une victime parmi les gens du pacte (ahl adh-dhimma), il ne sentira pas le parfum du Paradis, bien que son parfum se perçoive à une distance de quarante années de marche. »*
Nous a rapporté Ishâq ibn Ibrâhîm, qui a dit : Nous a informé Mu'âdh ibn Hishâm, qui a dit : Mon père m'a rapporté, d'après Qatâda, d'après Abû Nadra, d'après 'Imrân ibn Husayn, qu'un esclave de gens pauvres avait coupé l'oreille d'un esclave de gens riches. Ils vinrent donc trouver le Prophète (ﷺ), mais il ne leur accorda aucune compensation.
Hadiths 4752https://sunnah.com/nasai:4752
أَخْبَرَنَا إِسْحَاقُ بْنُ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ أَنْبَأَنَا أَبُو خَالِدٍ، سُلَيْمَانُ بْنُ حَيَّانَ قَالَ حَدَّثَنَا حُمَيْدٌ، عَنْ أَنَسٍ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَضَى بِالْقِصَاصِ فِي السِّنِّ وَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " كِتَابُ اللَّهِ الْقِصَاصُ " .
Nous a rapporté Ishâq ibn Ibrâhîm, qui a dit : Nous a informé Abû Khâlid, Sulaymân ibn Hayyân, qui a dit : Nous a rapporté Humayd, d'après Anas, que le Messager d'Allah (ﷺ) a jugé selon le principe du talion pour une dent, et le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Le Livre d'Allah, c'est le talion. »*
Hadiths 4753https://sunnah.com/nasai:4753
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ الْمُثَنَّى، قَالَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدُ بْنُ جَعْفَرٍ، قَالَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنِ الْحَسَنِ، عَنْ سَمُرَةَ، أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " مَنْ قَتَلَ عَبْدَهُ قَتَلْنَاهُ وَمَنْ جَدَعَ عَبْدَهُ جَدَعْنَاهُ " .
Nous a rapporté Muhammad ibn al-Muthannâ, qui a dit : Nous a rapporté Muhammad ibn Ja'far, qui a dit : Nous a rapporté Shu'ba, d'après Qatâda, d'après al-Hasan, d'après Samura, que le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : *« Celui qui tue son esclave, nous le tuerons, et celui qui mutile son esclave, nous le mutilerons. »*
Nous a rapporté Muhammad ibn al-Muthannâ et Muhammad ibn Bashshâr, qui ont dit : Nous a rapporté Mu'âdh ibn Hishâm, qui a dit : Mon père m'a rapporté, d'après Qatâda, d'après al-Hasan, d'après Samura, que le Prophète d'Allah (ﷺ) a dit : *« Celui qui châtre son esclave, nous le châtrerons, et celui qui mutile son esclave, nous le mutilerons. »* (La formulation est celle d'Ibn Bashshâr.)
Hadiths 4755https://sunnah.com/nasai:4755
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ سُلَيْمَانَ، قَالَ حَدَّثَنَا عَفَّانُ، قَالَ حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ سَلَمَةَ، قَالَ حَدَّثَنَا ثَابِتٌ، عَنْ أَنَسٍ، أَنَّ أُخْتَ الرُّبَيِّعِ أُمَّ حَارِثَةَ، جَرَحَتْ إِنْسَانًا فَاخْتَصَمُوا إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " الْقِصَاصَ الْقِصَاصَ " . فَقَالَتْ أُمُّ الرُّبَيِّعِ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَيُقْتَصُّ مِنْ فُلاَنَةَ لاَ وَاللَّهِ لاَ يُقْتَصُّ مِنْهَا أَبَدًا . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " سُبْحَانَ اللَّهِ يَا أُمَّ الرُّبَيِّعِ الْقِصَاصُ كِتَابُ اللَّهِ " . قَالَتْ لاَ وَاللَّهِ لاَ يُقْتَصُّ مِنْهَا أَبَدًا . فَمَا زَالَتْ حَتَّى قَبِلُوا الدِّيَةَ . قَالَ " إِنَّ مِنْ عِبَادِ اللَّهِ مَنْ لَوْ أَقْسَمَ عَلَى اللَّهِ لأَبَرَّهُ " .
Nous a rapporté Ahmad ibn Sulaymân, qui a dit : Nous a rapporté 'Affân, qui a dit : Nous a rapporté Hammâd ibn Salama, qui a dit : Nous a rapporté Thâbit, d'après Anas, que la sœur d'al-Rubayyi', Umm Hâritha, avait blessé une personne. Ils se disputèrent donc auprès du Prophète (ﷺ), qui dit : *« Le talion ! Le talion ! »* Umm al-Rubayyi' dit alors : « Ô Messager d'Allah, va-t-on appliquer le talion à Untel ? Non, par Allah, jamais on ne lui appliquera le talion ! » Le Messager d'Allah (ﷺ) dit : *« Gloire à Allah, ô Umm al-Rubayyi' ! Le talion est le Livre d'Allah. »* Elle répondit : « Non, par Allah, jamais on ne lui appliquera le talion ! » Elle insista jusqu'à ce qu'ils acceptent le prix du sang (diyya). Il dit alors : *« Parmi les serviteurs d'Allah, il en est qui, s'ils jurent par Allah, Il les exaucerait. »*
Nous a rapporté Humayd ibn Mas'ada et Ismâ'îl ibn Mas'ûd, qui ont dit : Nous a rapporté Bishr, d'après Humayd, qui a mentionné qu'Anas a dit : Sa tante avait cassé la dent d'une jeune fille. Le Prophète d'Allah (ﷺ) jugea selon le talion. Alors, son frère, Anas ibn al-Nadr, dit : « Va-t-on casser la dent d'Untel ? Non, par Celui qui t'a envoyé avec la vérité, on ne cassera pas sa dent ! » Ils avaient auparavant demandé à la famille de la jeune fille le pardon et le dédommagement (arsh), mais lorsque son frère jura – et il était l'oncle d'Anas et le martyr du jour d'Uhud –, les plaignants acceptèrent le pardon. Le Prophète (ﷺ) dit alors : *« Parmi les serviteurs d'Allah, il en est qui, s'ils jurent par Allah, Il les exaucerait. »*
Nous a rapporté Muhammad ibn al-Muthannâ, qui a dit : Nous a rapporté Khâlid, qui a dit : Nous a rapporté Humayd, d'après Anas, qui a dit : Al-Rubayyi' avait cassé la dent d'une jeune fille. Ils demandèrent le pardon, mais ils refusèrent. On leur proposa le dédommagement (arsh), mais ils refusèrent. Ils vinrent donc trouver le Prophète (ﷺ), qui ordonna le talion. Anas ibn al-Nadr dit alors : « Ô Messager d'Allah, va-t-on casser la dent d'al-Rubayyi' ? Non, par Celui qui t'a envoyé avec la vérité, on ne la cassera pas ! » Il dit : *« Ô Anas, le Livre d'Allah, c'est le talion. »* Les plaignants acceptèrent alors et pardonnèrent. Il dit : *« Parmi les serviteurs d'Allah, il en est qui, s'ils jurent par Allah, Il les exaucerait. »*
Hadiths 4758https://sunnah.com/nasai:4758
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ عُثْمَانَ أَبُو الْجَوْزَاءِ، قَالَ أَنْبَأَنَا قُرَيْشُ بْنُ أَنَسٍ، عَنِ ابْنِ عَوْنٍ، عَنِ ابْنِ سِيرِينَ، عَنْ عِمْرَانَ بْنِ حُصَيْنٍ، أَنَّ رَجُلاً، عَضَّ يَدَ رَجُلٍ فَانْتَزَعَ يَدَهُ فَسَقَطَتْ ثَنِيَّتُهُ أَوْ قَالَ ثَنَايَاهُ فَاسْتَعْدَى عَلَيْهِ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ لَهُ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " مَا تَأْمُرُنِي تَأْمُرُنِي أَنْ آمُرَهُ أَنْ يَدَعَ يَدَهُ فِي فِيكَ تَقْضَمُهَا كَمَا يَقْضَمُ الْفَحْلُ إِنْ شِئْتَ فَادْفَعْ إِلَيْهِ يَدَكَ حَتَّى يَقْضَمَهَا ثُمَّ انْتَزِعْهَا إِنْ شِئْتَ " .
Nous a rapporté Ahmad ibn 'Uthmân Abû al-Jawzâ', qui a dit : Nous a informé Quraysh ibn Anas, d'après Ibn 'Awn, d'après Ibn Sîrîn, d'après 'Imrân ibn Husayn, qu'un homme avait mordu la main d'un autre, qui retira sa main, faisant tomber sa dent (ou ses dents). Il porta l'affaire devant le Messager d'Allah (ﷺ), qui lui dit : *« Que me commandes-tu ? Me commandes-tu de lui ordonner de laisser sa main dans ta bouche pour que tu la ronges comme un étalon ? Si tu veux, donne-lui ta main pour qu'il la ronge, puis retire-la si tu veux. »*
Nous a rapporté 'Amr ibn 'Alî, qui a dit : Nous a rapporté Yazîd, qui a dit : Nous a rapporté Sa'îd ibn Abî 'Arûba, d'après Qatâda, d'après Zurâra ibn Awfâ, d'après 'Imrân ibn Husayn, qu'un homme avait mordu le bras d'un autre, qui le retira, faisant tomber sa dent. L'affaire fut portée devant le Prophète (ﷺ), qui l'annula et dit : *« Tu voulais ronger la chair de ton frère comme ronge un étalon ? »*
Nous a rapporté Muhammad ibn al-Muthannâ, qui a dit : Nous a rapporté Muhammad ibn Ja'far, qui a dit : Nous a rapporté Shu'ba, d'après Qatâda, d'après Zurâra, d'après 'Imrân ibn Husayn, qui a dit : Ya'lâ se battit avec un homme, et l'un d'eux mordit l'autre. Celui-ci retira sa main de sa bouche, faisant tomber sa dent. Ils portèrent l'affaire devant le Messager d'Allah (ﷺ), qui dit : *« L'un de vous mord son frère comme mord un étalon. Il n'y a pas de dédommagement pour cela. »*
Nous a rapporté Suwayd ibn Nasr, qui a dit : Nous a informé 'Abd Allâh, d'après Shu'ba, d'après Qatâda, d'après Zurâra, d'après 'Imrân ibn Husayn, que Ya'lâ a dit, concernant celui qui avait mordu et dont la dent était tombée, que le Prophète (ﷺ) a dit : *« Il n'y a pas de dédommagement pour toi. »*
Nous a rapporté Muhammad ibn 'Abd Allâh ibn al-Mubârak, qui a dit : Nous a rapporté Abû Hishâm, qui a dit : Nous a rapporté Abân, qui a dit : Nous a rapporté Qatâda, qui a dit : Nous a rapporté Zurâra ibn Awfâ, d'après 'Imrân ibn Husayn, qu'un homme avait mordu le bras d'un autre, qui retira sa dent. Il alla trouver le Prophète (ﷺ) et lui exposa l'affaire. Le Prophète (ﷺ) lui dit : *« Tu voulais ronger le bras de ton frère comme ronge un étalon ? »* Et il annula le dédommagement.
Nous a rapporté Mâlik ibn al-Khalîl, qui a dit : Nous a rapporté Ibn Abî 'Adiyy, d'après Shu'ba, d'après al-Hakam, d'après Mujâhid, d'après Ya'lâ ibn Munya, qu'il s'était battu avec un homme, et que l'un d'eux avait mordu l'autre, qui retira sa main de sa bouche, faisant tomber sa dent. L'affaire fut portée devant le Prophète (ﷺ), qui dit : *« L'un de vous mord son frère comme mord un jeune chameau. »* Et il annula le dédommagement.
Nous a rapporté Muhammad ibn 'Abd Allâh ibn 'Ubayd ibn 'Aqîl, qui a dit : Nous a rapporté mon grand-père, qui a dit : Nous a rapporté Shu'ba, d'après al-Hakam, d'après Mujâhid, d'après Ya'lâ ibn Munya, qu'un homme des Banû Tamîm s'était battu avec un autre et lui avait mordu la main. Celui-ci la retira, faisant tomber sa dent. Ils portèrent l'affaire devant le Messager d'Allah (ﷺ), qui dit : *« L'un de vous mord son frère comme mord un jeune chameau. »* Et il l'annula.
Hadiths 4765https://sunnah.com/nasai:4765
أَخْبَرَنَا عِمْرَانُ بْنُ بَكَّارٍ، قَالَ أَنْبَأَنَا أَحْمَدُ بْنُ خَالِدٍ، قَالَ حَدَّثَنَا مُحَمَّدٌ، عَنْ عَطَاءِ بْنِ أَبِي رَبَاحٍ، عَنْ صَفْوَانَ بْنِ عَبْدِ اللَّهِ، عَنْ عَمَّيْهِ، سَلَمَةَ وَيَعْلَى ابْنَىْ أُمَيَّةَ قَالاَ خَرَجْنَا مَعَ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فِي غَزْوَةِ تَبُوكَ وَمَعَنَا صَاحِبٌ لَنَا فَقَاتَلَ رَجُلاً مِنَ الْمُسْلِمِينَ فَعَضَّ الرَّجُلُ ذِرَاعَهُ فَجَذَبَهَا مِنْ فِيهِ فَطَرَحَ ثَنِيَّتَهُ فَأَتَى الرَّجُلُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم يَلْتَمِسُ الْعَقْلَ فَقَالَ " يَنْطَلِقُ أَحَدُكُمْ إِلَى أَخِيهِ فَيَعَضُّهُ كَعَضِيضِ الْفَحْلِ ثُمَّ يَأْتِي يَطْلُبُ الْعَقْلَ لاَ عَقْلَ لَهَا " . فَأَبْطَلَهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم .
Nous a rapporté 'Imrân ibn Bakkâr, qui a dit : Nous a informé Ahmad ibn Khâlid, qui a dit : Nous a rapporté Muhammad, d'après 'Atâ' ibn Abî Rabâh, d'après Safwân ibn 'Abd Allâh, d'après ses deux oncles, Salama et Ya'lâ, fils de Umayya, qui ont dit : Nous sommes partis avec le Messager d'Allah (ﷺ) pour la campagne de Tabûk. Nous avions avec nous un compagnon qui se battit avec un homme parmi les musulmans. L'homme lui mordit le bras, il le retira de sa bouche, faisant tomber sa dent. L'homme vint trouver le Prophète (ﷺ) pour réclamer le dédommagement. Il dit : *« L'un de vous va-t-il vers son frère pour le mordre comme mord un étalon, puis vient réclamer le dédommagement ? Il n'y a pas de dédommagement pour cela. »* Et le Messager d'Allah (ﷺ) l'annula.