Nous a rapporté Maḥmūd ibn Ghaylān, qui a dit : Nous a rapporté Abū Dāwūd, qui a dit : Nous a rapporté Shu‘ba, d’après Manṣūr, qui dit : J’ai entendu Ibrāhīm, d’après ‘Ubayd ibn Nuḍayla, d’après al-Mughīra ibn Shu‘ba, qu’un homme des Hudhayl avait deux épouses. L’une lança un poteau de tente à l’autre, provoquant une fausse couche. On dit : *« Que penses-tu de quelqu’un qui n’a ni mangé, ni bu, ni crié, ni poussé un premier souffle ? »* Il dit : *« C’est une rime comme celle des Bédouins. »* Le Messager d’Allah (ﷺ) jugea pour cela une *ghurra* (esclave ou servante), à la charge de la *‘āqila* de la femme. Al-A‘mash l’a rapporté en *mursal*.
Nous a rapporté Muḥammad ibn Rāfi‘, qui a dit : Nous a rapporté Muṣ‘ab, qui a dit : Nous a rapporté Dāwūd, d’après al-A‘mash, d’après Ibrāhīm, qu’une femme frappa sa coépouse avec une pierre alors qu’elle était enceinte et la tua. Le Messager d’Allah (ﷺ) fixa pour ce qu’elle portait dans son ventre une *ghurra*, et imposa son prix du sang (*‘aql*) à sa *‘āqila*. Ils dirent : *« Devons-nous payer pour quelqu’un qui n’a ni bu, ni mangé, ni poussé un premier souffle ? Une telle chose serait vaine. »* Il dit : *« C’est une rime comme celle des Bédouins. Ce que je vous dis est la vérité. »*
Nous a rapporté Aḥmad ibn ‘Uthmān ibn Ḥakīm, qui a dit : Nous a rapporté ‘Amr, d’après Asbāṭ, d’après Simāk, d’après ‘Ikrimah, d’après Ibn ‘Abbās, qu’il dit : Deux femmes voisines avaient des disputes. L’une lança une pierre à l’autre, provoquant une fausse couche d’un garçon dont les cheveux avaient poussé, mort-né, et la femme mourut. Il jugea le prix du sang (*diya*) à la charge de sa *‘āqila*. Son oncle dit : *« Elle a fait une fausse couche d’un garçon dont les cheveux avaient poussé, ô Messager d’Allah. »* Le père de la victime dit : *« Il ment ! Par Allah, il n’a ni poussé un premier souffle, ni bu, ni mangé. Une telle chose serait vaine. »* Le Prophète (ﷺ) dit : *« C’est une rime comme celle de la Jāhiliyya et de ses devins. Il y a pour l’enfant une *ghurra*. »* Ibn ‘Abbās dit : *« L’une s’appelait Mulayka, et l’autre Umm Ghaṭīf. »*
Nous a rapporté al-‘Abbās ibn ‘Abd al-‘Aẓīm, qui a dit : Nous a rapporté al-Ḍaḥḥāk ibn Makhlad, d’après Ibn Jurayj, qui a dit : M’a informé Abū al-Zubayr qu’il entendit Jābir dire : *« Le Messager d’Allah (ﷺ) a imposé à chaque tribu la responsabilité collective (*‘āqila*) du prix du sang, et il n’est pas permis à un *mawlā* (affranchi) de prendre en charge un musulman sans son autorisation. »*
‘Amr ibn ‘Uthmān et Muḥammad ibn Muṣaffā m’ont informé, ils ont dit : Nous a rapporté al-Walīd, d’après Ibn Jurayj, d’après ‘Amr ibn Shu‘ayb, d’après son père, d’après son grand-père, que le Messager d’Allah (ﷺ) a dit : *« Quiconque exerce la médecine sans qu’on sache qu’il est médecin auparavant est responsable (des dommages causés). »*
M’a rapporté Maḥmūd ibn Khālid, qui a dit : Nous a rapporté al-Walīd, d’après Ibn Jurayj, d’après ‘Amr ibn Shu‘ayb, d’après son père, d’après son grand-père, exactement le même hadith.
M’a rapporté Hārūn ibn ‘Abd Allāh, qui a dit : Nous a rapporté Sufyān, qui a dit : M’a rapporté ‘Abd al-Malik ibn Abjar, d’après Iyāḍ ibn Laqīṭ, d’après Abū Rimtha, qui a dit : Je vins auprès du Prophète (ﷺ) avec mon père. Il demanda : *« Qui est celui qui t’accompagne ? »* Mon père répondit : *« Mon fils, j’en témoigne. »* Le Prophète (ﷺ) dit alors : *« Certes, tu ne commettras pas de faute à son encontre, et il n’en commettra pas envers toi. »*
Hadiths 4833https://sunnah.com/nasai:4833
أَخْبَرَنَا مَحْمُودُ بْنُ غَيْلاَنَ، قَالَ حَدَّثَنَا بِشْرُ بْنُ السَّرِيِّ، قَالَ حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ أَشْعَثَ، عَنِ الأَسْوَدِ بْنِ هِلاَلٍ، عَنْ ثَعْلَبَةَ بْنِ زَهْدَمٍ الْيَرْبُوعِيِّ، قَالَ كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَخْطُبُ فِي أُنَاسٍ مِنَ الأَنْصَارِ فَقَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ هَؤُلاَءِ بَنُو ثَعْلَبَةَ بْنِ يَرْبُوعٍ قَتَلُوا فُلاَنًا فِي الْجَاهِلِيَّةِ . فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم وَهَتَفَ بِصَوْتِهِ " أَلاَ لاَ تَجْنِي نَفْسٌ عَلَى الأُخْرَى " .
M’a rapporté Maḥmūd ibn Ghaylān, qui a dit : Nous a rapporté Bishr ibn al-Sarī, qui a dit : Nous a rapporté Sufyān, d’après Ash‘ath, d’après al-Aswad ibn Hilāl, d’après Tha‘laba ibn Zuhdam al-Yarbū‘ī, qui a dit : Le Messager d’Allāh (ﷺ) s’adressait à des gens parmi les Anṣār, lorsqu’ils dirent : *« Ô Messager d’Allāh, voici les fils de Tha‘laba ibn Yarbū‘ qui ont tué untel à l’époque de la Jāhiliyya. »* Le Prophète (ﷺ) s’exclama d’une voix forte : *« Certes, aucune âme ne portera le crime d’une autre ! »*
Hadiths 4834https://sunnah.com/nasai:4834
أَخْبَرَنَا أَحْمَدُ بْنُ سُلَيْمَانَ، قَالَ حَدَّثَنَا مُعَاوِيَةُ بْنُ هِشَامٍ، عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ أَشْعَثَ بْنِ أَبِي الشَّعْثَاءِ، عَنِ الأَسْوَدِ بْنِ هِلاَلٍ، عَنْ ثَعْلَبَةَ بْنِ زَهْدَمٍ، قَالَ انْتَهَى قَوْمٌ مِنْ بَنِي ثَعْلَبَةَ إِلَى النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم وَهُوَ يَخْطُبُ فَقَالَ رَجُلٌ يَا رَسُولَ اللَّهِ هَؤُلاَءِ بَنُو ثَعْلَبَةَ بْنِ يَرْبُوعٍ قَتَلُوا فُلاَنًا رَجُلاً مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم . فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " لاَ تَجْنِي نَفْسٌ عَلَى أُخْرَى " .
M’a rapporté Aḥmad ibn Sulaymān, qui a dit : Nous a rapporté Mu‘āwiya ibn Hishām, d’après Sufyān, d’après Ash‘ath ibn Abī al-Sha‘thā’, d’après al-Aswad ibn Hilāl, d’après Tha‘laba ibn Zuhdam, qui a dit : Un groupe des Banū Tha‘laba vint trouver le Prophète (ﷺ) alors qu’il prononçait un sermon. Un homme dit : *« Ô Messager d’Allāh, voici les Banū Tha‘laba ibn Yarbū‘ qui ont tué untel, un homme parmi les Compagnons du Prophète (ﷺ). »* Le Prophète (ﷺ) dit : *« Aucune âme ne portera le crime d’une autre. »*
Hadiths 4835https://sunnah.com/nasai:4835
أَخْبَرَنَا مَحْمُودُ بْنُ غَيْلاَنَ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو دَاوُدَ، قَالَ أَنْبَأَنَا شُعْبَةُ، عَنْ أَشْعَثَ بْنِ أَبِي الشَّعْثَاءِ، قَالَ سَمِعْتُ الأَسْوَدَ بْنَ هِلاَلٍ، يُحَدِّثُ عَنْ رَجُلٍ، مِنْ بَنِي ثَعْلَبَةَ بْنِ يَرْبُوعٍ أَنَّ نَاسًا، مِنْ بَنِي ثَعْلَبَةَ أَتَوُا النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ رَجُلٌ يَا رَسُولَ اللَّهِ هَؤُلاَءِ بَنُو ثَعْلَبَةَ بْنِ يَرْبُوعٍ قَتَلُوا فُلاَنًا رَجُلاً مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم . فَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم " لاَ تَجْنِي نَفْسٌ عَلَى أُخْرَى " .
M’a rapporté Maḥmūd ibn Ghaylān, qui a dit : Nous a rapporté Abū Dāwūd, qui a dit : Nous a informé Shu‘ba, d’après Ash‘ath ibn Abī al-Sha‘thā’, qui a dit : J’ai entendu al-Aswad ibn Hilāl rapporter d’après un homme des Banū Tha‘laba ibn Yarbū‘ que des gens des Banū Tha‘laba vinrent trouver le Prophète (ﷺ). Un homme dit : *« Ô Messager d’Allāh, voici les Banū Tha‘laba ibn Yarbū‘ qui ont tué untel, un homme parmi les Compagnons du Prophète (ﷺ). »* Le Prophète (ﷺ) dit : *« Aucune âme ne portera le crime d’une autre. »*
Hadiths 4836https://sunnah.com/nasai:4836
أَخْبَرَنَا أَبُو دَاوُدَ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو عَتَّابٍ، قَالَ حَدَّثَنَا شُعْبَةُ، عَنِ الأَشْعَثِ بْنِ سُلَيْمٍ، عَنِ الأَسْوَدِ بْنِ هِلاَلٍ، - وَكَانَ قَدْ أَدْرَكَ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم - عَنْ رَجُلٍ مِنْ بَنِي ثَعْلَبَةَ بْنِ يَرْبُوعٍ أَنَّ نَاسًا مِنْ بَنِي ثَعْلَبَةَ أَصَابُوا رَجُلاً مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَقَالَ رَجُلٌ مِنْ أَصْحَابِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم يَا رَسُولَ اللَّهِ هَؤُلاَءِ بَنُو ثَعْلَبَةَ قَتَلَتْ فُلاَنًا . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ تَجْنِي نَفْسٌ عَلَى أُخْرَى " . قَالَ شُعْبَةُ أَىْ لاَ يُؤْخَذُ أَحَدٌ بِأَحَدٍ وَاللَّهُ تَعَالَى أَعْلَمُ .
M’a rapporté Abū Dāwūd, qui a dit : Nous a rapporté Abū ‘Attāb, qui a dit : Nous a rapporté Shu‘ba, d’après al-Ash‘ath ibn Sulaym, d’après al-Aswad ibn Hilāl – qui avait connu le Prophète (ﷺ) – d’après un homme des Banū Tha‘laba ibn Yarbū‘, que des gens des Banū Tha‘laba avaient tué un homme parmi les Compagnons du Prophète (ﷺ). Un homme parmi les Compagnons du Messager d’Allāh (ﷺ) dit : *« Ô Messager d’Allāh, voici les Banū Tha‘laba qui ont tué untel. »* Le Messager d’Allāh (ﷺ) dit : *« Aucune âme ne portera le crime d’une autre. »* Shu‘ba ajouta : *« C’est-à-dire qu’on ne prendra pas un homme pour un autre, et Allāh le Très-Haut est le plus Savant. »*
Hadiths 4837https://sunnah.com/nasai:4837
أَخْبَرَنَا قُتَيْبَةُ، قَالَ حَدَّثَنَا أَبُو عَوَانَةَ، عَنِ الأَشْعَثِ بْنِ سُلَيْمٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ رَجُلٍ، مِنْ بَنِي ثَعْلَبَةَ بْنِ يَرْبُوعٍ قَالَ أَتَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم وَهُوَ يَتَكَلَّمُ فَقَالَ رَجُلٌ يَا رَسُولَ اللَّهِ هَؤُلاَءِ بَنُو ثَعْلَبَةَ بْنِ يَرْبُوعٍ الَّذِينَ أَصَابُوا فُلاَنًا . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ - يَعْنِي - لاَ تَجْنِي نَفْسٌ عَلَى نَفْسٍ " .
M’a rapporté Qutayba, qui a dit : Nous a rapporté Abū ‘Awāna, d’après al-Ash‘ath ibn Sulaym, d’après son père, d’après un homme des Banū Tha‘laba ibn Yarbū‘, qui a dit : Je vins trouver le Prophète (ﷺ) alors qu’il parlait. Un homme dit : *« Ô Messager d’Allāh, voici les Banū Tha‘laba ibn Yarbū‘ qui ont tué untel. »* Le Messager d’Allāh (ﷺ) dit : *« Non – c’est-à-dire – aucune âme ne portera le crime d’une autre. »*
Hadiths 4838https://sunnah.com/nasai:4838
أَخْبَرَنَا هَنَّادُ بْنُ السَّرِيِّ، فِي حَدِيثِهِ عَنْ أَبِي الأَحْوَصِ، عَنْ أَشْعَثَ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ رَجُلٍ، مِنْ بَنِي يَرْبُوعٍ قَالَ أَتَيْنَا رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم وَهُوَ يُكَلِّمُ النَّاسَ فَقَامَ إِلَيْهِ نَاسٌ فَقَالُوا يَا رَسُولَ اللَّهِ هَؤُلاَءِ بَنُو فُلاَنٍ الَّذِينَ قَتَلُوا فُلاَنًا . فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " لاَ تَجْنِي نَفْسٌ عَلَى أُخْرَى " .
M’a rapporté Hannād ibn al-Sarī, dans son hadith, d’après Abū al-Aḥwaṣ, d’après Ash‘ath, d’après son père, d’après un homme des Banū Yarbū‘, qui a dit : Nous vînmes trouver le Messager d’Allāh (ﷺ) alors qu’il s’adressait aux gens. Des hommes se levèrent et dirent : *« Ô Messager d’Allāh, voici les Banū untel qui ont tué untel. »* Le Messager d’Allāh (ﷺ) dit : *« Aucune âme ne portera le crime d’une autre. »*
M’a rapporté Yūsuf ibn ‘Īsā, qui a dit : Nous a informé al-Faḍl ibn Mūsā, qui a dit : Nous a informé Yazīd – c’est-à-dire Ibn Ziyād ibn Abī al-Ja‘d – d’après Jāmi‘ ibn Shaddād, d’après Ṭāriq al-Muḥāribī, qu’un homme dit : *« Ô Messager d’Allāh, voici les Banū Tha‘laba qui ont tué untel à l’époque de la Jāhiliyya. Prends pour nous notre vengeance. »* Le Prophète (ﷺ) leva les mains jusqu’à ce que je visse la blancheur de ses aisselles, en disant : *« Aucune mère ne portera le crime de son enfant »*, et il répéta cela deux fois.
M’a rapporté Aḥmad ibn Ibrāhīm ibn Muḥammad, qui a dit : Nous a informé Ibn ‘Ā’idh, qui a dit : Nous a rapporté al-Haytham ibn Ḥumayd, qui a dit : M’a informé al-‘Alā’ – c’est-à-dire Ibn al-Ḥārith – d’après ‘Amr ibn Shu‘ayb, d’après son père, d’après son grand-père, que le Messager d’Allāh (ﷺ) a jugé que pour l’œil borgne et remplissant sa cavité, lorsqu’il est crevé, le dédommagement est d’un tiers de son prix du sang (diyya) ; pour la main paralysée, lorsqu’elle est coupée, un tiers de sa diyya ; et pour la dent noire, lorsqu’elle est arrachée, un tiers de sa diyya.
Hadiths 4841https://sunnah.com/nasai:4841
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ مُعَاوِيَةَ، قَالَ حَدَّثَنَا عَبَّادٌ، عَنْ حُسَيْنٍ، عَنْ عَمْرِو بْنِ شُعَيْبٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ جَدِّهِ، قَالَ قَالَ رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " فِي الأَسْنَانِ خَمْسٌ مِنَ الإِبِلِ " .
M’a rapporté Muḥammad ibn Mu‘āwiya, qui a dit : Nous a rapporté ‘Abbād, d’après Ḥusayn, d’après ‘Amr ibn Shu‘ayb, d’après son père, d’après son grand-père, que le Messager d’Allāh (ﷺ) a dit : *« Pour les dents, cinq chameaux. »*
M’a rapporté al-Ḥusayn ibn Manṣūr, qui a dit : Nous a rapporté Ḥafṣ ibn ‘Abd al-Raḥmān, qui a dit : Nous a rapporté Sa‘īd ibn Abī ‘Arūba, d’après Maṭar, d’après ‘Amr ibn Shu‘ayb, d’après son père, d’après son grand-père, que le Messager d’Allāh (ﷺ) a dit : *« Les dents sont égales : cinq chameaux pour chacune. »*
Hadiths 4843https://sunnah.com/nasai:4843
أَخْبَرَنَا أَبُو الأَشْعَثِ، قَالَ حَدَّثَنَا خَالِدٌ، عَنْ سَعِيدٍ، عَنْ قَتَادَةَ، عَنْ مَسْرُوقِ بْنِ أَوْسٍ، عَنْ أَبِي مُوسَى، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ " فِي الأَصَابِعِ عَشْرٌ عَشْرٌ " .
M’a rapporté Abū al-Ash‘ath, qui a dit : Nous a rapporté Khālid, d’après Sa‘īd, d’après Qatāda, d’après Masrūq ibn Aws, d’après Abū Mūsā, que le Prophète (ﷺ) a dit : *« Pour les doigts, dix chameaux pour chacun. »*
Hadiths 4844https://sunnah.com/nasai:4844
أَخْبَرَنَا عَمْرُو بْنُ عَلِيٍّ، قَالَ حَدَّثَنَا يَزِيدُ بْنُ زُرَيْعٍ، قَالَ حَدَّثَنَا سَعِيدٌ، عَنْ غَالِبٍ التَّمَّارِ، عَنْ مَسْرُوقِ بْنِ أَوْسٍ، عَنْ أَبِي مُوسَى الأَشْعَرِيِّ، أَنَّ نَبِيَّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَالَ " الأَصَابِعُ سَوَاءٌ عَشْرًا " .
M’a rapporté ‘Amr ibn ‘Alī, qui a dit : Nous a rapporté Yazīd ibn Zuray‘, qui a dit : Nous a rapporté Sa‘īd, d’après Ghālib al-Tammār, d’après Masrūq ibn Aws, d’après Abū Mūsā al-Ash‘arī, que le Prophète d’Allāh (ﷺ) a dit : *« Les doigts sont égaux : dix chameaux pour chacun. »*
M’a rapporté al-Ḥusayn ibn Manṣūr, qui a dit : Nous a rapporté Ḥafṣ – c’est-à-dire Ibn ‘Abd al-Raḥmān al-Balkhī – d’après Sa‘īd, d’après Ghālib al-Tammār, d’après Ḥumayd ibn Hilāl, d’après Masrūq ibn Aws, d’après Abū Mūsā, que le Messager d’Allāh (ﷺ) a jugé que les doigts sont égaux : dix chameaux pour chacun.